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Full text of "Nouveaux échos du Mont-Royal [microforme] : chansonnettes, contes, récits, nouvelles"

CIHM 


ICI\AH 


Microfiche 


Colîection de 


Séries 


microfiches 


(l\Aonographs) 


(monographies) 



[É] 



CaiMdian Institut* for Hittorical MIcroraproduction* / Imtitut canadian da microraproductlona Matoriquaa 





OÛC 




TMhnieal and Bibllo«rap«iie Nom / Nom tMhniqiMi M biUioirapliiqiMt 



Th« Initituta hn attemptad to obtain th* b«l original 
copy availabla for filming. FHturn of thii copy whieh 
may ba biMiographically uniqiM, whidi may aittr any 
of tha ifflagat in tha reproduction, or which may 
lignificantly chanta tha usual mathod of filmù^, an 
cïiacfcad balow. 



0Calourad cown/ 
Counartura da eoulatir 



D 
D 



Conridamafid/ 
Couvartura andommagéa 

Co«an raatotad and/or laminatad/ 
Counrtura rastauria at/ou pallicuiia 



□ Coaar titta mitsina/ 
La titra da coHnartura manqua 

□ Colourad mapt/ 
Carm géographiq 



D 
D 



I gtographiquat an cotilaur 

Colourad ink (i.a. othar thtn Mua or Mack)/ 
Encra da coulaur (i.a. autra qua blain ou noira) 

Colourad platai and/or illustrations/ 
Planchas at/ou illustrattons an coulaur 



QBoufid with othar matarial/ 
I 



D 



D 



I Ralii avac d'autras documanti 

Tight bindint may causa shadows or distortion 
along intarior margtn/ 
La raliura sarrta paut causar da l'ombra ou da la 
distorsion la lonj da la marga intiriaura 

Blank Icanas addad during rastoration may appaar 
within tha taxt. Whanamr possiMa. thasa ha«a 
baan omittad from filming/ 
Il sa paut qua eartainas pagas blanches ajoutéat 
k>n d'una restauration apparaissant dans la taxia, 
mais, lorsque cala était possiMa. cas pagas n'ont 
pas été f ilmias. 



y/ 



L'Institut a microfilmi la nwillaur axamplaira qu'il 
lui a et* possible da f procurer. Les détails da cet 
exemplaire qui sont peut-être uniques du point de «ue 
bibliographique, qui peunnt modifier une image 
reproduite, ou qui peunnt exiger une modHication 
dam la méthode normale de f ihnage sont indir, jé< 
ci-dessous. 

□ Coloured pages/ 
Pagas da coulaur 

□ Pagas damagad/ 
Pagn endommagées 

□ Pagas rastored and/or laminatad/ 
Pages restaurées et/ou pclliculées 

Pagas discolourad, stained or foxed/ 
Pages décolorées, tachetées ou piquées 

□ Pages detachad/ 
Pages détachées 

0Shawthrough/ 
Transparence 

□ Quality of print varies/ 
Qualité inégale de l'impression 

□ Continuous pagination/ 
Pagination continue 



□ Includes indexiesl/ 
( 



I Comprend un (des) imlei 

Titia on header taken from:/ 
Le titre de l'en-tite provient: 

Title page of issue/ 

Page de titre de la livraison 



n 

I I Caption of issue/ 



Titre de départ da la livraison 

Masthaad/ 

Générique (périodiques) de la livraison 



I I Masthaad/ 



Additional comments:/ 

Commentaires supplémentaires; La niaïro da la page 1*3 est renversa • 



This item is f ilmed st the réduction ratio checked below/ 

Ce document est filmé au taux di réduction indiqué ci-dessous. 



10X 








14 X 








18X 






22X 








26X 






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L 
















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12X 








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20X 






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2ax 


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32X 



The copy fllmad h*ra hat baan raproducad thank* 
to tha ganaroilty of : 



L'axamplaira filmé fut raproduit grâca è la 
généroalté da: 



UnivmltédiMoimtel 



Uninnité da MonvM 



Tha Imagaa appaaring hara ara tha batt quailty 
poaaibla contidaring tha condition and laglblllty 
of tha original copy and In kaaping with tha 
fllmlng contract spacificatlons. 



Laa Imaga* aulvantaa ont été raprodultot avac la 
plua grand soin, compta tanu da la condition at 
da la nattaté da l'axamplalra filmé, at an 
conformité avac lai conditions du contrat da 
fllmaga. 



Original copies In printad paper uovers are fllmed 
beginning wIth tha front cover and anding on 
tha last page with a printad or lllustratad Impres- 
sion, or the back cover when appropriata. Ali 
other original copies ara fllmad beginning on the 
first page with a printed or lllustrated Imprs '■ 
sion, and anding on the last page with a printad 
or lllustrated Impression. 



The lest recordsd frame on aach microfiche 
shall contain >ha symbol — *- Imeening "CON- 
TINUED"), or the symbol V Imeening "END"), 
whichever epplles. 

IMaps. plates, charts, etc., may ba fllmed at 
différent réduction retios. Those too large to be 
entirely includsd in one exposura are fllmed 
beginning In tha upper left hand corner, left to 
right and top to bottom, as many framas as 
requirad. Tha followlng diagrams Iliustrate the 
method: 



Les exempleires originaux dont le couverture en 
pépier est imprimée sont filmés en commençant 
par le premier plat et en terminent soit psr le 
dernière page qui comporte une empreinte 
d'Impression ou d'illustration, soit par le second 
plet, selon le cas. Tous les eutres exemplaires 
originaux sont filmés an commençant par la 
première page qui comporte une empreinte 
d'im|<ression ou d'illustretion et en terminant par 
la dernière page qui comporte une telle 
empreinte. 

Un des symboles suivants apparaîtra sur la 
dernière image de chèque microfiche, selon le 
cas: le symbole — »> signifie "A SUIVRE ", la 
symbole ▼ signifie "FIN". 

Les cartes, planchas, tableaux, etc., peuvent être 
filmés è des taux de réduction différents. 
Lorsque le document est trop grend pour être 
reproduit en un seul cliché, il est filmé è partir 
de l'engle supérieur geuche, de geuche è droite, 
et de heut en bes, en prenent le nombre 
d'images nécessaire. Les disgrammes suivants 
Illustrent la méthode. 



1 2 3 




1 


2 


3 


4 


5 


6 



MICtOCOFV IBOUITION IBI CHAIt 

lANSl Gnd ISO TESI CHAUT No. î| 



1.0 ■71^ 1^ 

la la B2.2 



M f.»^ m 



1.8 



ifêiyÀiâ 



J ^^PPUED IIVMGE In, 

^. 1653 Eott IJa/n st-tTi 



NOUVEAUX 



ECHOS DU MONT-ROYAL 




Cbansoniicrrcs, mm^ Récirs, nouvelles 

AUGUSTE CHARBONNIER 



^^ >^«.«^^,^ 9^ ^ ^^>^ ^ 



xp::.^:,^/^ .4^ (<*^/é^.. 



, /■'^ 3- . 






;!i 



i 



s'm 



Etir«KiltK- coiirorniémépt il U loi, «n rAiini'>e mil neuf ont 
••T>l, par AniusTK Char don mkii, au Hloiithre da 
l'AgricuIrure, à Ottawa. 




= NOUVEAUX == 

ECHOS DU MONT-KOYAl 



CHANSONNETTES 



Contes ^ Récits ^ Nouvelles 



VUGUSTE CHARBOAMEK 






DEDICACE 



AUX ENFANTS CANADIENS, 
Chim petits Amis, 

L'accueil bienveillant, empressé que 

Roy.l , m', déterminé à vous offrir «n second 
volume, sou. le ti.r. de "Nouveaux Echo. d„ 

vell. chanaounettes et d'un certain nombre 
dh«t„r.e.tes, derécit., auxquels vous fer.., j.„ 
1. Pérer, „n accueil non «oins bi.nvei lam 
pu que ce recueil, comme 1, premier, fut com- 
posé tout spécialement pour TOUS. 

Chan.onnett.s, récit., historiette, sauront 

J en su,, convaincu, vou. intéresser vivement • et 

vos papa, et vo. maman., en 1.. H.»,, /,^*;;^ 

ront au.si leur compte. 

Soye. toujours de. enfant, docile, pieux 

«.P«tu,ux, obéissant., sage, c'e.t.» dire de." 

«.f».. chrétien., «tholiques, des enfant, vr™ 
ment canadien, et vous serez heureux. 



m 

m 



AOGCSrE CHARBONNIER. 



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-JKMiauMt ^fiaAy6<nmÙAy. 



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Ca~-t<lc^^o-n.. 



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î<2.- 't*-c£<r-7t. - -n** -K»^ aii4 ^t>y-t,tut^' 



■A-é^VTvnM cymJoAi.^ truj^elà4:K>iiKi4ttt^ ^ 



1^ 



^T j < l g^l 



^^S 










CARILLONNEZ noCHES. CLOCHETTES 



REFRAIN 

S'ri'i'i»"""^- "'^'^O'. clochette., 
ra.nlloiin<a vo. air. Joy«x 
H.'»..nn™. c,v„,b„l™. liuîJÏto; • 



1er COUFLET 

Ilopui» mille uns lo» saints rronhiMM 
No,^ promettaient le liftonp^r ;'" 
Il ™t venu payer „o» A-tt,, ■ 
l.loire à .léaus, g,o|„ ^„ Sauveur ' 



in COUPLET 



:j 



2e COUPLET 

Kous les chaîne» de resclavams 
L univers entier gémissait ■ 
I ar le ilomon. à son image 
Lum* de l'homme laçoinait. 

3e COUPLET 

Enfant». vieillards, homme, «. femmes 
Aveugle troupeau, s'B,wm,f"aS ' 
IW I» .mpitoyablM flammes 
"■1 les noirs démons ricaStS' 



Watan de sa griffe maudi a 
Chaque fr„„t où l'âmo »',,iie 
La marque rouge de ,,on «4u, 

Se COUPLE . 

Et cette marque indélébile 

^Cvu» du ciel enfin s'exile ; 

"e lait homme pour nous sauver. 

6e COUPLET 

Fils d'une Vierge incomparible 
niuniiiutrice des enfers" 
il naît dans une pauvr» «able 
t- r.nn amour brife „„, (ers. 



"éâ-ùaymoil// 



^^//eçrejitfn /". 






Jl' Î/. ttMfe^L'tfienidehuiaiMi'^Cuisaltsis/fttiantttt^ 



3nr 



J Ay|JJiJi^!l^S 



ft'0*ftnt/t» ■ 












9to.èl-f aiLc/lvÎT^èn-fanf- Jésus; S^/c r/.i/ 



É 









J^- ^ . <?^ fl7>/« Sn^^nâ Je Sits 



GLORIA 1 KOEL 1 1 




l«r troUi'LE'l' 

I-'Univcr. vient do ti™«aiiiir 
Lur In, ix.|™u« l'hulansc», 
nujEnf.Dtnéwurn^. ,0„|, 
tn chu..ur ch»„t..nl 1.» h.uungîi ■. 



Oloria 
Noël : 



ItEFKAIN 

! Uli>ria : (ilurlu, I 

au divin Enfant .Itous ' 

^ (iluria f «lorfa 1 

«u divin Enfant .résus ! 

Ue l-'DUI'LET 



••■s ,.isw„ix. „„r |„ oiivi,.,,, 
Ui-nti^t »'uni««ent aux anges 
n,l ï""'™' '^ M'iPs do K„,i«» 
"" NM.V,.„„.Nf le, l„„„„i^, . 

3e COUPLET 

nin ,( d un éclat Straneo, 
"a lliou fait tout iH-tit Enfant 
l>",lanie aussi l„ louanse • 



4o fOUI'LE-r 

■■;■" '';■">'"•■ l™ tc-mlra- agneaux 

lu.'LSjâ'":' ■''■" "l"»"". de. auge» 
Wp™d,„t sur 1,., Vert, cole.uï^ 
(.Imn- A hl,^ . K^i , l„„,^, , 

5e COUPLET 

La rieuMtr dan» le ravin, 
■Sur son Mlice ,1e frange», 
< hunte «u.«i pour l'Knfant nivin 
f'oii cuntiiiue d,- louanges: 



(ie COUPLET 

v,Ti I!VT," "'"•■' l""n»i-mcnt 
Offr r a l'adoraLle Enfant 
*■' '"'"'" '■"""■» "t li-urs louange, ; 

7e COUPLET 

rr.i.i"'"'',''"'"- '"iimio le» hergers 
Ecouton, I „„,^.| „^, ^_^ fcers 

Offions au Céleste nerger 
iVotr,. „,„„ur et nos louange,. 




'n^M.'uu lUia/iua^iiAtcrtitJumVtuHiJViitJ, 








NOËL I NOËL I ! 




It'r COUPLET 
Dana \„ ,„yst6i« de la. nuit 
. '""'■»• pour nous vient de nultre 
Au f.rmamen. J'EtoNe luit 
Annonçant aux Mas» le s'iaîlre I 

Se COUPLET 
Sou. le. traits d-un lotit enfant 
Le Puissant Maître du t„nn°"rre 

l-our nous sauver naît, 6 niysure. 

ye COUPLET 
Marie et Joseph prosternés 

Le contemplent, rame sereine, 
f t lo l«eut et l'âne. 6ti>niiOs 
Le réchauffent do leur haleine. 

■le COUPLET 
Soudain d'harmoniM.,.x cnn~rt = 
Mouuies ,>„r le chœur des AnffW 
^o font entendre dans les alrs^' 
GIor,aî Gloire à Dieu! Lo,à„se. • ■ 



BEFHAm 

cSiiJ''°*l- ':'"'"'""» m chœur, 
No*l i5 î^f""'""» "^-^ les ange^ ; 

'•'""<■ ^ ■'^■«"» • Noël I Louanges' • 






5e COUPLET 
îïiïlLÎ'"'''"'""" ""•" troupeau. 
Il est ne le JHvin Auneau 
Annonce pai, |„ Prophûlies. 

(îe COUPLET 
Au uiond,, 11 apporte la Paix: 
U.e humble cr,-<:ho ,n sa couch..Ua 
I ne caverne est son Palais, "* ' 

r.t <lu,lque» langes, .sa layette. 

'<s COUPLET 

Celui qui crfi, l'Univers. 

»,ui amour se fait créature. 

Si,,,?"', |".""^''''.lli"nune pervers, 
■s "nii ,1 I hiiiiiaine nature. 

!^a COUPLET 
jfi.i iriiiniernit un Dieu si doux, 
«'"itant les deux, naissant pour 
Aimons .Tésus connue U noù?Tml 



^^ 



JK^^uutuei^ 




!£ FKINTEHFS 

Bonjour. chfT poupon, donix Fils do 
( Harie, 

J« HUis le Printunp». la iwinon fl<'uri«: 
Je viens esRuyiT vob pleurs 
Rt répandre iri mm fleurs, 
Kn Votre prêncnce ; 
Mais pour rfcompenpe 
Je demande une faveur, 
O nwn doux Sauveur \ 
Je voudrai», jour et nuit, 1 
Vous bercer dan» ce réduit \ 

L'ENKANT JEStJS 

Non, non, grand merci, sHison trop 
(paM^ \ 

Va porter aitleurs ta rin*>e> livrée ; 
Tk- ton bouquet si ch mBiit 
Je veux ^rtter ne^ilimenT. 
Cette épine Munche : 
Un jour les Juifs la, vtrront 
CoiironiHT mon front. . 
J'en prends une branoha ; 



Mai» va-4.*en de ce pas. 
Tu ne me be? waR pas 



-} 



L'ETE 

Bonjour, cher poi^xm, doux SauTMir 
(du monde. 

Moi, Ju fluis l'Eté, la saiBon réoonde, 
J'apporte ici mes trésor», 
T'est le fruit de mea blés d'or: 
(Je don doit vous plaire. 
Mais pour mon salaire. 
Je demande une lavetir. 
<> nnon doux Sauveur t 
Je voiidruis. jour et nuit... 
Vous bercer dans ce réduit. { bis ) 

LENFANT JESUS 

Non, non, grand mot<ci. saisott trop 

( volage. 
Avec les trénorn, n-tourne au villa^: 

Je vciux Kurder seulement 

Ce bel "épi de froment" : 

Cette "paille" fraîche 

Oarnira ma. crèche. 

Son ffrain fera pour l'autel 

Un "pain" inmiortel. 

Mais Vfl-t'em de ce- pus... 

Tu ne nio NToerns pas. (bîs) 



LAUÏOMNK 
Boojour. ,h.T P<.U|.„„, wivi»i-„K,l I. 
Vgld de. bonUun. qm. j„ ..J."""*' 

M «•» Itou» rui.i,,, d„H;, 
J. c»l 1U..I qui Vous In itoniK 
t-ar Jf RuiN l*"Automne" 
Man Jutlend» un,- r«v»ur, ' 
<> iiuin doux Nauvf^r r 
.1.' vomirujs. iuui- et nuit 
\ .>u» l,.rc,.i- II.,!,» CL- rWult. ( 6i. ) 

I-'KNI-'AN'r .lESUH 

Non. non. Kr«,„,i m-wi, »i™„ trup 

"-onc A, ■„„„„..„. „„„'^;«i*r- 

D'un .1 b..l ...orti„»„t '"'*'•■ 
Je lieux ««rder «nilement 
Le fruit .le ia treille 
g» urappe veniiollle. 
Par un miracle puliiMnt, 
Doviendra. mon '«ang '• 
Mais Va-t'en de c,. p,, 
ru ne.n» bercera, pa,. ,b|,,, 

L'HIVER 

Bonjour, cher poupon, couvrœ-vou. 

C'-t,'H,v„. Mla.rq„,'ï;."?/^i 

Pour adoucir votre ,ort. """" ' 

rT !1J" ''"'' "'■ "'^■^ mort. 
Et vraiment je n'o» 
Pour ai peu de choae 
Di-mandfT a mon Sauveur, 

Aucune faveur, 

.l'aime mieux Veuoncer 
A 1 honneur de voua bercer. 

(bla) 

L'ENPANT JESUS 

N'on. non. reste ici. saison trop 

■'« «arde ,„„ bo,., ,^ vriïi^''' 

c;m arbn, ici renveisé "^'"" 
JJn lour sera redressé, 
t^e t.ois salutaire 

?r''Lf,"'""''' '» «"^ 

Kt délivrer l'univers 
"'I Jouit de« enfers, 

tLZ' 's' '"" ""• '■«•re.ras ... 
Pauvre Hiver dans te. br... 

(bls) ' 




a fUlÀ, N<rttn.< . 



Ill'illjjl I f'|l iljjj 1^1 

i iu.j,' i Jnjii ^ 



eimJj <nt.^{>^Mui/éiui., 



Ijin I l'ij lin J| 



tobSïto 



eCU.-U^ é^a4i/^ e«uu.^ie4v ateif ^ 





I 



BABIt DBMFAMTI 



:riî! 



1er COUPLET 

Quatre petite, fille* 
(I* plue vieille , huit uii) 
K.pui»leiit bien tnnqulllea 
S"' ,'™" P«lt. Ilte blanc. 
Ce .olMà, la cadMU, 
Ayimt le ct»ur bien n-oa 
Etouffait en cachîttr 
Se» pleura et lea augloU. 

3« COUPLET 

Dana la Uiteie coucJiett«, 
Le braa au cou d'Ida, 
Voici ce quAntoInott* 
riouomient lui eottu : 
^_'£coutc-iiu)l. ma -fctri. 
^'Allona, ne pleura plua^ 

«I tu K veux d<plalr« 

Au bon pcAlt Jéeua." 

3« COUPLET 

La bruyant» Albertlna 
IJemando Ift-daïaui, 
w,?* """ enfantine. 
Où reate-t-ll Jéaua ? 
—Dana une belle place 
Plu» haut que 1» »oloil ; 
M un lieu dan» l'eapace, 
-lù noua vient le «onUMill. 



<« COUPLET 

EtcBrt 14 ,„ l« Ange. 
Katuutoiil l« Malmwir 
Pour chantiT li^a looann» 
Du I«,l„ Crt.u«,, "*" 
Que I on vo4t dana r«alla« 
L« b« u .lovr da No«ll 
Il n a qu'un» chamlaa 
Par un froid al cruel. 

fl« <:oUPLET 

■"■•Veiia-to ? dit Anrflla. 

«ou» Iroaa lui pin-ter 

Un» roba Jolie 
"Et de quoi •'abrltar. 
'■/'** venu »ur terre ; 

L «tait iKnr y aotiffrir : 

Pour noua, dit notr. b*,. 

II a v(K)lu sBourtr. 

«e COUPLET 

"La d£aob«laaaac« 
]'Lui caUMt du cba«rln, 
'Il aime mieux l'enfaaca 
Quand elle «coûte bien 

Dlrenl^lle. en chœur, 
Pour que .16.». nm donne 
Une place en %n coeur. 



7e COUPLET 

"En faiSiwit la prl^tt>, 
Aux Kenoux de maman 
"Nous obtiendrona entière 

■La Kueriaon d'Armand " 
t.nfin. ellts promirent 
D écouter bien Papa 
rui» elle» e'endormirent 
HeureUF««. ce soir-l& 









A» Il ■«■■■»? 'i/f'f'if, 



^ //«»'«. '.w 4:1»', A 



.^i^^ ^ 






JTt^ 






«l<i,^^^l 



f~>-«iAj u «i.fe..'CuA.in„..,.,î jî. J,i;!. 1 V 



h-^>jr-'N<» 



Air..iii.iiiN, riirtvihliN, i\ riVtahl.., 

Ail.ini B,.ir,< rif'ii .s„iiv.ur , 

Mi ' iiult <«( \vs\\\, i|u'il («l aiiui2)l»> 



Awhn iT^ai - U* 



Wm l'iMir 



it lie iiftltrt* 



l'i. nii divin Hrt((n> f 

liiut-piij»i»««nt coniniv- ^^>n !'« 
ii'H irttltn il'iin i»f»ii t-nfnnt, 
tliiiriiK*! Hiir ci'tli' Iwn» 
rtllmtll' Mntir IHMIH tli«cnit>. 



:U- <'o(tIM,Kl' 



KiidoNHiitii 



l'niir 



■\\vWr tu Ki'tïri- huiiuttn 



Kl l.rlHiT «•nfin nolrv chali,. . 
Aux iiiiil|i<>iHviix II iund lii main 

»•■ l'OUl'LKT 

u- rt... ,t,.H rùiix. 1,. it„i Ax^ „„«.•• 

.Ni' [H>S«,\1,. pliiH |>olll tout bn-n 

gu'tiu p. Il d.. p„ii|,. ,.t ,,ii«>l«lih-ii liinK'i 
Miirif .'t .)ow|ih iMiur aiHit(«B. 

l>aii« r.it.- ntivpnnto (hHiw*.. 
.h'Hii» vraiiiivnt .t*l .-iii'of HiiMl 
Kt f.in a|)|>ai'.-nlo faiUUwt», 



"IU-. lie D- iiiyst 



ItKKItAIN PINAI, 



ii'nt lie naître : 








l'T (.ilUrLET 



4i. ciiiji'i.frr 



Il vit n-M Alfrili-s fo ,.^^,. 



a» roiiri.ET 

lli. «.ir IH,r i,„. ,1, ,.„ „„,„ 
!.'„ «''-'.«Iinlli,.. .„„, v„ii„, 

"u.lwy c„n!,.:a t.iiUe étiiil , 



.'!« COUPLKT 



A" ln'lll jour II »-,^ „,v|„t 

AU l'iiM» ooivumiilM- l>. Diervaillc. 

1-1» irrnito étoile», d,, (« v.'iHe. 



' Ht hiTO voulu h-s ,«-,-b,i. 

«■. « i"»ll..r dormir c'f i»lt 'rh.»ii 

l.mfnnt rK,,-ni «^ d«n«ui^ 



"« (-'lilJl'LK-l' 

Au lot'i». il ,-„v,„t .■„„,;,.. 

Iiiiil.. ni*re. vi,.„, ,|«ic voir: 
'■*■" ' '^'il'-n M" «ont miyécw ! ■' 






I 



^M>endieiit/ </£. C'^^Sn^ 






irn niijjii I Pi 








fê 

"F^; 



tt-cp^ou/ (Xujç^LiU, et 



.4*/ ^lloict-l^ 



^^Si 



- ^<nv. 




MONSIEUB DE LAN 



ler COUPLET 

TJn ami noua rend visite 
Vingt-quatre heure», tous le. aJ»; 
Il e.t Vieux trc vieu, ; ensuit» 
Ne» long, cheveux TOnt tout blanc». 

REFRAIN 

C'ert Monsieur de LAn qui paue • 
Chaque fillette et garçon ^^ 
Au cou lui «aute et l'enUirasse, 
Et lui (ait belle façon. 

3e COUPLET 

^S. '*!''»■ »ur sa poitrine, 
M étend comme un ôventaJI : 
A grands pas le vieux chemine 
i ortant tout un attirail. 

3e, COUPLET 

Jmiets. bijoux, bonbon., culvn», 
PMi-nM-io — un vrai cha™ — 
Plus ou moins couverts de givres 
•^ échelonnent sur son doe. 



4e COUPLET 

Aux enfants, sur son paseage. 
Il distribue, en riant 
IWbour, clairon, attelage, 
Traine«u, poupée et nanan. 

5e COUPLET 

Moi. l'aimerais qu'il •■s-arrMo" ■ 
Car je voudrais, dan» le ta. 
M miparer de la trompette 
Qu il porte sur son ermnd bnu. 

fie COUPLFTT 

Mais la Vieux nœrche sans cesse : 
•le I appelle : il me répond 
ai redoublant de vitesse - 
L an prochain, mon beau mignon 1 

7b COUPLET 

En ottendant, sois bi<v .wge. 
jt.t 1 uimable magicien 
Jlonte sur un grog nuage . 
riisparait : Il na plus rien. 



REFRAIN FINAL 

C-oet Monsieur de l'An qui passe. 
B<i^ trop vite. 4 mon avis : 
f^ Il voulait rester en place 
Ça .w.rait le paradis. 




«,-/^/ 



—7 



'^^*ft^ ^natf«nnùt^. 






^^^ 



Mes (ù.Âù ià/ii)u.&, Str. à • Ji^ ué: 




à' -^is . ^ /,; _ /i 




i 



Slrs^Ht^nous Y^Aer^ A^O^n 




a 



ou. ^i^ yt>u r eU^./'Aru, *JÔ„r «<i_ 




/'Àn^ Jour «é-, _ / 




APRES L'AN 



ii'i- l'oiiri.KT 

'l'* '''■■'■■■1» 'II! li>ut.- ».,rl,,. 

'" '■" '>' tri"!.!' Iiilun 
"••» plal.lm ,„„. „,„, ,pp„rl.. 

ai' coui'LEr 

,'"■'"','" liiniflCTiip» dalla Je gouffre 

Hfln» I .«niiirnc on »o«tfro .' 

.' m tti crM|u6-„,il|,. ot plu», ( U;r. . 

2i! COUI'LKT 

iî." .'HT","', '>" '""■''" ''""l™. 

iullclimclli. n. vuiMre 

«ur I, nez. Irt-,l„„, „„ „,„„ I ^ I 

4o COUl'LET 
An maiMl rilaixlr do nm m.Ve 
'« Kios taiuLoiir tant rOvS ' 
Uu» n, avait dunnù .non i*^ 
■N.™ ialat,l,-d„rt„r,.v(i o.r.) 

.'«■ coijpLBn' 

Kt la trompctlB «datant, 
-rroniih.tl,. du rÔKlmotit^ 
Ito na, v,.nHit do n,. t„nt„, 
TOI, di'M-i,|„„,„„„t. (,„/, 



Jfa l>-ll, 



*«■ <'(KJi»i,ï.ri' 



. ,. , . " '*l diSMoutt* ; 

iMutuint'fl et soltfate 
fjimt l,ru» ,,,1 pifiue dôroutj!. 
^""■•""«'"'>-*n«, chat,, (ter., 
"•■ fOUPLET 

Sst t;: '" '""""■» '■'-«■ 

iMui a [x-Mic un inHtaiit. 
l'n mutant muMM 1,-a rose. 7 
Ic-ta». ri,.n-nV,t cnnstini ( tor. ) 

8e t'oui'LKT. 
Vivvn,,-nl. mol j, rfclome : 

«111 pour I,., ™fa„t, proclame 
,,..'", ■'""'' «l» lAn-iou... IM, moi.s, , 



— ao- 






•■-^«y»»/*? jafet^f-W; 



«^«^. 




«i^wuiiaml »T.' u.ta.lt.Jt.,li<K*u.la«av(k 








e^wutut't 




c/tu^ ■ Mt UtJ,e'nfUJe, en cuZÂt.â. 






M ^^Âj,MmÂ,,.. /i:,0,^^„^^^^ 4^ 




U âLlSSADI 



UKFUAIN 



yt"'l |.lal.ir(ti.;qi„ l,v gli»««tV 
>^»r In. penttj du cuU-mi. 
«"■en countnt{Wii)on wcalade 
I «Mir « «lancer do nouveau ! 



«• COUPL^TT 



No rmyf^z (tan qu'on «e IiMne 
Ih; m MentJr emporter 
■Sur la nHjte «t «ur !«, K'aOe, 
IN» ikwxiwln^, et dy monler. (bi») 

7e COUPLET 

Kirtre ttftnps, mur Ja cbau^jfée 
(JuoIquoN grand* («dauda titalii, 
!>*} la folle chevauchfle 
ConitiiKlrcnt len 6t»tii. (W.j 



Icr COUPLET 

On Bfi laiico de la InrtAe ; 

On nio coauDE' l'ftclalr ; 

<>n roulo. on vertu; on culbute, 

'*"t« en bofl, JcuDlbeiii en Tiir. ( I lu ) 

2e COUl'LET 

On »'e«cr me, on le» roikVKx ii i*^ **** ^^*' 

(bit) 



80 COUPLET 



3o COUPLET 

l.a bise ? Que non» Itupor'o I 
Niir le ventre, noua KllHfloiui . 
Notre -'coursier noun .-mporto ; 
Et puis nouH rix-ommençona (bl»> 

4» COUPLET 

Ki l'un do nou» reste tn panne, 
I-*.. "bonde" arrive dessus , 
Frioajiste ! et Ça cancane : 
On pit couune dt-s boBsus. (bis) 



3o COUPL.^ 

Oaltô t^gno en p«wrman"nc« 
PaiiH ce jeu difine des rois, 
(iuc toujours l'on recommence. 
Cent fois, deux cents, mi'lt fr r». 



Oo COUPLET 

Et «iHRmirs: C'-îNt bien .Uuiœnn. 
Murmurent-ils tristem.mt : 
Pourquoi les jours du 'funv tue 
PawK-.nt-ilH si rondemt-nt ? (M») 

lOo Cfn.'pLf-rr 

Sur le tmiiieau dB la vie 
Jeunrp« et vieux nous gîtsson» : 
iM. n»ort nous touche . il dûvie. 
Et pour toujours nous pA'jn<,t», 

(bis) 

lie COUPLETT 

Car la vie est la colline. 

Que l'on d<«ccnd à grands- pj;s 

Vers rf^lcrnelle ravine. 

ri'ou l'on ne- remonte pas. (bis) 



-^(/S/cuuleê^ucùdmt.^ 




sati. 



y C*rn,.,^rv, ^^tt., ■S4frA,M^ 







^a«.4,«.«y%/*,"S:, (5^01) t! 



IVriiiriviiu-nt. |.np,i tuv faiwi ca 

li. *n«'. iHnir t-aus»'. .io iH>nuu.n ; l'a 
laïul Or, ct» iimtiii, iiuuiian m'a.vrti i 
i'wl-.' diiii lîios saiiiMsw;». j"aIUiisUl 
.t hi.ii !,■ dôv.M-.T. (pus Pataud ' It. 
sinKi>M.ii 1 ijuaiiit uno idt'v, coiiini 
M-i'li- .-Il ..nt I,-s ivtifs sartoiw i i 

\visviia 1,11 bûion. ,i.- lo Siijsis ,.t i 
AiUU. i|ii. l'ai tniui.' t,HH s.ul ; y l\ 




Alln.li.,,,. ,,,. ^,,„.,„„,„ 

■>:';";;,'■ ■;■ ■>■■ i" i.i. 



,~J— î.--^. 



lIKrjlAIN 



Sailli-, mtiii 

M HIMII 

Slllllf, Niillli 




r.iii. 
' .• ' . 

il'-" N. 

"1 'lnlll.l 

II. II.' 



l'iiiivrii l'iiiiiiiil 



■l.'« liilltr. 
iiiix (lini 



iif l'I Vi.yiii!. 



Ir-vri( 



■im M'r-I.iinn.r 
■luil \.n .11 



i|N""ilriiii .Si II, „|,.|„„ ,.,„„. |„,„_ 
tiil, iiiriv.-r A iioii oiiiHiifls l.iiv.urs 'I.. 
uiMkv ! Mon |,„iiv,i- l'iiiiiml k, 

"IIV.. 1,1111 ,1 t„,| ,|„„„ |„ ,,„.,,^,, ,,^^^ 
'^: «;»-tl.: iIlfr^T-iH-i'. <,.i„!,idai,t., imû 
■«' lui «l>Kl.ii,>,i,nl M„uciNN,in '1,1, 
■rifilir. il iiMiHurir i|ti,- 1,1 milMsiii île l'u- 
iiil H alIfinKC- ■|"mi„K, -vnv't-lo fiijri- 



■■l'- COIJI'IJ.:'!' 



hl,- 



S 



i'';'i'- - i-.i. v„ii,x ,|„i ,„, ,,„ 



l.'liii-iil, I,. 



1 lAiiic 

■^""1 '. 1" !,■ ii,-ili,i 

i.« «ucmM,-, i|uolr|ue rinu 

■Scuilil. fuir cotniiif uu lupi 



r'miii, 



c.imvli'i. „', 



IN,» II,. i-..fi-,iii, : ,l'',i|,,ird il „■,„ „„.,„ 

jiiiH ,.i, u- t,ii,|.« ,|„ I,. ir,mv,H- 

s„,™,„„t „„ ,.,,,,.,. 
loiix. l'i.tiMiil : ,ii|„„|„ j„ |,„i|,.°". 

il *,!!' ' "^ ! *■■"■ '"'■'"' •'*»"'^' t..u.nur«,, 
Miv.'MiKHi I' raiw hmient. 



■2e rOHPl.KT 
'H»' iMHiN ailoriH 



l'imr iiii ch'i.n. cj 
AN., ILS. I',ajtui|, 



H'I pnini clc- min*! 
n itvtint ! : 





nous allons riro : 



HEFIÏAIN 

l'nrlO, ^ 'ri,.ofl. p^^tiiud qui g'arre- 
te . II Bon«e ! Que dinblo nrfdite-t-ij 
'lans su c..rvf.|Ie d.> chien '.' Ah ■ 

4e COUPLET 

M. .M PaUiiKi s,- [in-cipir^, 
f'ornme un boulr^: de canon. 
Contre I.- mur di'-aipite 
;/inHaisis8able bâton. 



il 




i H l'Iim.iw iv(i„tii , la NmiMiw 
<".- i ,1 r„,i .■,*m|.l,^(,i„^t oiil.ll.n- , Pt 

I XtHllll 

■V 'oiiri.Kr 

Nui lo tr,«t„H UK't l» pnrio. 
«ol i(M ri timl iii<«c.>ni<Bt. 




I i\HK' 



iiu't In imttc. 



r,v,,,„ 



lîKKIÎAIN IINAI, 
imv i-rtwiuo, cariiivoiv. 
'"■'■ '■'■«xMi'V U^ui finmul, 
itonui', rro»itt,. ,.|icoi<' 

i'' tliTiiiiT morciiiii. 



rosn.rsiov 

I j;un«is ,vi, v,.iis donn- un s,niris. 

iraf.]o/..x...,s t.u-n (1,. i,> ,n,.n>ïrr: 
l«v-moi. faii,'s-l,> iiuiupcr pm- \o- 
chiivi ,.ii Y.>iif chat Ail «anci*- 

\M son» foit l'îrnl. et vims voua 
T.,''"^,* I''"' A» pluiRir <lw* si v.nia 



.J-Iu 






imoiir 




(Mifsgii) 







f" 



y: 
tiam 











■ W P 

. IIIIM'I 
"itilit 



' ["'lit-, l.iiit |>p|.it, 
' II" IK'tit lit. 
iJtiiit ,.n riKicncc : 

"II, .■nil.iMii.v. vi.uN 

'iix. (nul ,l,,i,^ ' 

l'-iii'iiis. (i^tt^^ s.* | 
■lltlll!. ;V ,«,t:t. [.„„. 

(ivcc tuiidn«Ni' : 
n, cnnsolcz-voTi.s T 
. <m voiiH rftr't-M.>.4> 
iix. tout, doux !" 



Ma lJM^r.. Jni.mjw hm nus r-'-nfl. 



T. 



• luu 






A(i,,,i.i s.-» itiTO.iix H,Tont tri..mW„„ts, 
- I .iiivr,, ,„.,„.. HUJoijnlhui si TIv,. !„ 
> iM. 1,1,,, q„, murniriii *-, „„„„ 
Kl, iravnill,,,,! p„„r ,|,i',,||„ ^„„ 
I "!,'. 'Imiv. I(,,,| (l,,i,x : 







'%i' *«/ ^ 



-|uu. ^ii ^.,.. 






UFUURDBBLE 




ItlOKIlAlN 


• f 1, 


r;;'l:="Ii;l.'^^"^ 


'ni 1) 
l'UMN 


'v;^";:r^.-- '"■ 




i.T ciiiii'i.i.n 


nitlH 
Ml 1 
M' (l< 
1^' >. 


■•lKllC'ill..ll«., ,|„.. 1, „„ 
iiitvi-i- t)i HniirlN, 

■1 ."1 lu n...,ri. 




»■ i'oiii'i,i.7r 



rtv.-i, Bii rude iii„(n, 
f.l v,i l..|^rl,.r ,Horfr„Bd,. 
A In mil, ,1.1 clnniln. 

:<<■ i;oiJI'I,K|' 

f^l lu n'iii ni row ni h-tln 
Tu iT.il. r, llb,.rt(i. 
„'■'''*' ■'" *" ninniK' ^t'-riyJI» 
'Jii'- vil. I lluuiimif''-. 

!•■ •■OIII'LKI' 

'l'y tlc-l.rlH ,l„nH 1,1 plaine hl„„«fc . 

I-ii«<|ii,- juin ,«t ,^ ,,^ "-■ 

'\ij«-v„iii t,Mi .■■„v,,; ((V„n<l, 

'■>,„», l,> r,>K,irrl ,],! I)i,^,. 

.V rrilJi'i^K'j' 

I>mi» la c.roll,. a'fl»|,„ro 
I.O sur puissant (lu «rui». • 

I.,- .„l..ii r„ch,n-,. ,^. |„ ,1^ . 
Nnu. .■!, f,T„i,s rtu p„lB 1 






'Hfltffy 

























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f'jft/ Sur /fs et non/ 



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r<;J/- r^ , y>, -yi,s<ù,^3ns tlj'cf^^i .ç,> 



Ll GRAND GARÇON 

lll:tllAI^ 

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' ~ ■" '■ ,1. 



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l.i l.Mi|.|.K| 



'J iMiM . t J ,ri ,11 Nin 
'■ i'iinp'l,|.,-|- 

!■■ ■•."« A If, 

't„«,)ii, l,>,rr „,ii F-v».- 
"•■11,1 ,1 itM.n (-'|„i,il» 
i,),M lit, i(ri,ii,l H(,,t„i, 

■ iiM!I'I,I;T 



l'i'ii'i 1,' iii.illi,. |„„|,.. |T,„„I., 
, '■• " ■■■•- '■■■ 'lii'il I,,.. ,111 
I ,•"1 .■..,il..„< ,1,. „„,|, ,„,„ ,,,„„, 
I iir I" vol. 1,1,., •„ ,„„ „,„,n 

1,' I"UII|'I,[,7C 

I.,. |ii,,n,. I„ ,,r„, f.iM,.„|„ 
Vu,- I..»,,,. 1,11 Kr,i„.|. ,n-,u,.lu»ri,„i 

,.'Vr " """ "" l""t .t„li„nl" 

.1 iil lu l,.,it «.ul ..^l,, ihoii».»!. 



-^ C/ue/A 



ecty. 




'iï^^rrr'^^^^^^^^^^ 




"l'ioi.! L\\^\\Jh\^W_ f^^ 




tE RIEUR 

A i,io].os do H«n, à pmpo« do tout ; 



MaJffrô 
fîmml 
11(1 



hou î ho 



moi. ma riite, rate 



iwi r hou ! hou ! hou 



it, »(.. ïiilato lat« 



hou ! hou ■ h> 



C'eflt [ilua fort 



ou ! hou ! hûu 



hou 



S"""".''.''' "■'' "^OU'UIO uu tou 



Hou ! bou ! hou ! hmi 
IlEPItAIN 



! ho 



leu ! 



un rat : 



Ah î ah ! ah ! hi ! hl • ho 'l 
Vo,vi« dawen mon épaulo : 

Aif.T "î"^ '•'"' "'•-'■'■ "*» drôle ? 

Ah ! ha I ha 1 hi ! hi • ho ! ho r 
yuw c e«t rigolo ! 

fA„i . j '" CDUPLET 

"OU hou ! heu ! hc'u i h.11 ! ht» ' 
Et jo ri8 4 table, table 
t i^t luconlrôlabic... iable 
rw 1™ ',•*«! h™ î heu : heu ! heu • 
c eet plu, ,on ,uo moi, J, ria en to^ lieux, 
"eu ! ht^ : hou ! h™ r hou ! 

, , 3e COUPLET 

Jamais ,„ ,„, pioj,re Et pourguoi cela ? 
"a . ha ! ha t ha i ha ! ha I ha ' 
Au milieu Oe» larmes.,, larmeti 
no. «>n.bro« alarnu»,.. larme», 

r^Jt ''» ' > ' >» ! ha 1 ha r ka I 
t "t plu» fort que moi, je ri» comme , 

Ha î ha I ha ! ha ! ha ! 
- 4e COUPLAT 

H^^Z.Vu'^^t: ;'•«'•*'« «le. oeuf,: 
li , „"™ ''«"■'*'"• heu I hou I keo I 
Je pique une t«c, t^-te 

J^ fais l'omelette,,, lette 

Heu ! heu ! heu ! h™ ! heu ! 
r« », . ^ COUPLET 

fu re '^"u?'£Thu°, ruT-h^^r*^- ^ 

La voiture ver«», verse • 

Et le "tram",,, renvom^,,. verse 

r^J, ''V ■ ?" ' i™ ! hu ! hu r hu ! 

"^r- iT^. "Ci-i^v'k:":' "■» ^^ -"" ^ 

, 6o COUPLET 

VrM ''"''■ '«'u ^ hou 1 hou ! hou ■ hou ' 
La machine tourne, tourne " " hou . 

Kn bas je retoumo.,. tourne 

C '"«jP^™,"'rt «e moi, je ri, comme un loup : 

HOU ! hou 1 hou 1 hou r hou ! 
_ , ^'' LODPLET 

H' ho ho ! ho ! ho ! ho I ho ' 

L< naviro ploiifs, ploiiRe 

Mri,sanE o j',v aonuo, .sonne 

rfo J ho ho - ho ! ho 1 ho ■ ho ! 

Sur la tm on a, chacun, ««n d.'faut. 

M«i, i ,*"",' h' ■ hi r ho ! ho t 

Mui» j,. rroi» lo pire, pire. 

t iwt d<î. toujours rire, rire 

Ah ! ha ! ha • h: • hi ' fc<^ t Sfc î 

Ou W^ de pleurer. touJoÛr«. comme n t<u • 

Ho ! ho ! ho ! ho : ho r ■ 



//iێ4iX> ^ 



y^icnt^ 



.' " ' 'Il II» Il II I - 




T^^ 








'en. ccri. 






l-ùru, ((jfjrt^t-i^n. &ii. -t^n,./u^'é^naf/t^ 







/"ui, (:>m>- me &u/-/e mvncù, i^Sii/s tranaiii/Ze elimi. 



uJiT: &. mes yettjc ii'Mac/u m >yn(A'ifiu.n 




u'un uii m'en— ift^^/^a 



^'/z/ ^^ 



//('«e--; 




U PEUREUX 

liKTIlAIN 
"h ■ U V.i„: „„i.|l„ l,i,tr, ch.,». . 

Jour III, ,H.tit (•anuiliun roso. 
IX' t-nmi/LIcr cimiiii«. un Jiipin. 

I 
En pk-in Jour, comiiin li>ut li. i„„„,i,. 
•h- «Ul» ^runc|uMl■^. vuillont : 
TniiT T"*' 1" •■"«chln,, ronde" 
louiii„ (1 un uir l.lenvi.illant. 

II 

Mai» le Boir. tout change de face ■ 
1*1! monstre, nulwcnt purtniit. 

Mu tait hurlor conunc un loup. 
III 

IJu.ind.. par lilalhour, le crf-|.u«cule 
Ml' surprend «ur lo chemin 
ti. vrai poltron, je capitule-,' 
•^^ K m enfuis comme un daim. 

IV 

Ilevant moi se dresse quelque ou™,. 
( l'roNibleinent un vieu, rat ) 
Tout tr™,t,la„t, je rentra, à la c..urse 
tn Ke,K„ant, pl„„ i,ianc gu'un ,1, p ' 



•I^ul peur, le .,oir lorsque je veille 
1^, al peur, la nuit, quand e ,w' 

Si rr"" ■ """«■"' «ni'ovellle 
^1 I en mapproclic, je mords 

VI 

«lanian dit que j„ .,ui„ a plaindre 
J-t papa, que je suis fou """""'« 

StmlZZ ■"•?''■'•"'■' "-"'"' 
m aJipUNf , Leiii>-garnu- 

HEKKAIN FINAI, 

rosorniais je veux vivre en hrave ■ 
Je n aurai plu» peur ^ ^■:^ ""'"' ■ 

Në'S;;^Ieyïï'^CS^?-"'' ^'"'■' 



yM/^^Aé/rri / 



^ôr/^co/t Cnal/f, 



•n/iut • 



VTrts^ftnfn^J 






<<// >^utcufnui//u,ii^^.' SArtA^tf.^ 








îut.vtuUt/ Tm..(ltt.cTj.\c ^^«(J'W^u«tJ^TÛJ«.■u,,T^uwJ, 




i(V ! 'yillu^n - Xj^-w I Iftoi!^ 



tES?^ 





r 



w 



ru/ ^i«ij'-iii/n/ 



f' 







MIRONTON I 

'l'Mt Itljllhl-lJJOIIy 



'IVnviiill.' 



Tiav 
Uuia 



Kii'iilu'iin. 
"Siici-tit, 



I 

• liUoii r 
" •"""'■ hi liiisir,. 
r ■ Minmr.ir, ! : 
. !■■ !!■■ «iii« rien fair.- ( hi, , 



If 



le 



■j'iitipoir" 

■,,,'m'-'-tU-'- cl»xo 1 

Muontoii ! ! 
J<oi'».il« livn fulrc. ( 1,1, , 

m 



■.tii.linnt I., Krui-muiii-e ■ 
l-Jiii.mwiri. r Mironton 



Vil 

"'■"l> 'ilx h- maçon 

liui ln,c„«»,. hri.iu.. -t |,i„rr8 ! 
i-ti i.i.-rn- I Mironton ! ! 
"1^ inni, f,. „,. s„iH ri,n fairr^. (t.ig) 

VIII 

U,.B,,ut l„.rlMi,. i-t ix^^i,;, , 

«ciKfTO . Mironton ! ! 

»i"i« ni.,i. j,. „,. „„i„ ri„ faire. ( |,i, , 

IX 



MH rii-n faire, { hisj 



IMiivn, II. l,o,-h,r,m. 
„■"""""""•■ mironton! ■ !""'!_""'■''''«'*""*' fliiTU: à trf*rra I 

M.UH mol, .,„ „,. ^i. r„„ ,ai„, , „, , {i;V^;'^;!;^Jj,.«^™nton '^ 

IV 
lli.uh,.i,ix„x I,. milron. 
[-ia.|.,,int (>«,<, alira-ntai,^ ! 
I* pâte r Mironton ! • 
Mu,., „,oi. i,. „,,„;. ,,!,.« fai™.(,,i,, 



lloiiroux l„ iii.,rmiton 
» naiiclii.r.. f MirnnUm ! ' 
"'""""■■'""•Wis ri™ faire (bi,l 
VI 

Ilioiih<.ii,oiix 1,. rhnrrnn, 

1 ""slriiiunnt roua ot ..Ivi.'.re ' 

(jviSre r Mironton ' ' "= 



-....= itiironton ! ! ,- _ ■'"""'I OU pauvre h'- 

Mais ni,,,-, i,. „,. ^|„ ,,,.„ ,^,,.^ .rns .l..i.l<m ! .Mironton ! T 

' "1 jelesui» sons le faire. 



iloureiix le forKernn 
•"rKP.iii.t ,.t chu lue 'rt rapière ■ 
llal.i.Vo ! Miroiiti.n ! ' 
M..i»inoi,j,.„,.,„i. ,.i,«,^.^^^.^^ 

XI 

MiciihMiivux le colon, 
■'■"r.-lant. labourant la terre • 
Iji terre ! Mir<n,l„n ! ' 

"""""■ J''"e»„is rien faire, ( 1,1, , 
XII 

nn nr'npix.lle "Ilindon- ' 
l.ro» rtindon ou pauvre h'.-» 
.■.r": ■l'eilim ! ,Mlronton ! 



Cli») 













^^ 



i«i tS?ji^ _ r/„J^,„~- P 




m 



f^^^' ^iù/^ua4,d^em'4it^//^ ? 



^- &-/e /^^ ^^!^^ci^7U / 




PETITE MERE, CEST TOI! 

I«r CDUi'LKT 
i. nirjM.r;-!' 

!"'■ I n,i m.- voil 
'l'-n i|"';. r.nl,.niln. ■,' 
•■ 1- "Kl. t,„ : 



ll.-|>.-i,l„„l 
iViil,. „,.•■ 



1 



'■'- ''iitii'i. [■;•]■ 



Au ,„,,,,., ■■-'■""'"■ oi lionrm .' 

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Kt j'ai dfux i^lKjriHia mtoi-'T 
< oquiTico ! cuquiTlco ! coiluurl -o i 



; "i IllOl 11. co.| • roqiHTiCO f 

A iiiuii en di' itiicrr,. ncDoiiiu,. 
',''■ rfvi-illi. |„ basXKour ' 
I* lalKi.irour i la «.'harriii-, 

"•'""" *-liolU, coqui-riOi,!ci>'|u.,|..<,: 

4» COUPLKT 

r\«l iimi ||, coq 1 eoquorico '. 
f.t 1^ Nm lravain,;ur »,. Iftv,. 
Aii«»i Balllard que la «ol.il ' 
lian» «on lit lo parteiwux r,A-c • 
SomilK-il du Jour, mfchanl ,„„u„..il I 
( oquorico ! coqUi-ric) ' ,-,»|,i" l'o ' 



-Il 



.j£c ^j^uijc. (na/^. ^i!Ùi.j 



'e!'n(u.9*mruM^ ■ 




tLyulfiwUii, /lia/ A td/à. O'^kt ^iJd. 





us DEUX RATS 



icT (.'iiiji'i.i.ri' 
li''ii». t„v„n („rt ^,«tiii,., 

InMtti N> rnr (le vin,. 
A «n InWo d' -liulHUnt ■• 

IIKKKAIN 
"""'•"" ■ l'»t«Plu„, plan, ,„„ , 

I.»™, K„re. pire ' 

!>'• ih'VuDt ! 

* ''lurLFn' 

Nlir un luliii: «J'Ocurlo, 

'^'"s,.;i:':;::i::i,r""'"""'°- 

Ho Cfjui'i.Frr 

1« r.Miii. tu, („%, i„o,l..irt,: 
l^ lard iiian<|uult uu fi-ntln 
.s,.c ,< ,„ac-. f.t„it |„ re.1.; 
1." illiiiT iiuuii|ii,i U'.-nfrain. 

«o «'OUI'LET 
"Il i-iuiipiiKmtid ■l'aiivi.injS''. 

'';HKn,M.;'""l ■"'.""'■ '■""'"" l"»"» 
,,l f ""■ '"«ri'i pniitmt, 
.,"""■■ "-nt ''Il wntilliitrf 
"•un» s.inH il,.H».Ti.,r la il.«t. 

Tu „.. ,„„I,K,.„ ,„„■. „,„„ , 
Il "' ■'•■ ">"'■ rf-pond : 

'""' """« t" m- «ni „^ ,„„ ■ 

7c COUl'LEr 
l'HS Ixms iiii« ^alni 
Mni, avoine „t „„,„ pàtê . "■'"*•• 

'o"t ™t bun ,,|, libiTié : 



("OIIIJ 



c-n/ W t/ej^ySa. 



'manà j 



9 



7- 



^f6?i,^^u*ù ^moT'^i^nftieiy-. 



tor? | jnij;r^ 



■Jfi r/.Sti/çi en/, là c/u mi.>nins,tài fru mjns f 




i/n'/ /i mitn- Ht acinâ /e. Sfu. /•/. re 







nif, ^„; ^c„r. riiY me e/i . re "Si /es f/. 

r • ' '■ ' I l 




J'eSu/ ûyt/ c/f} friz . mins (Ùs fnimans %~~ 




I* 



le <-(IIII'LKT 



•I "i la liili-nni.. ,|,„|t |o „,„ri,„ 
A •!.■« rayon» d„ux ..t chliii^m, 

jj|.i i..,urr,.,t. ,,„, i„„,„„i, ,„rj;;, 

>H <»is4-Hii\ (int <i<n mtiiiLiinii *' 



2t. COUPLET 



lll „iîr t 'i. ' '•'■«l'<inl«it. 
IH-» n.d» chawl, i,r,-, 4, cusur. «i- 



* Couplet 

Ma n«-.r„ a„ »ir vient mV.„,brM«, 
Nur mon oreiller d« di-ntellm ■ 
M^iri ■•",'•'''» "'<" m'en l>.i«,r... 
Mal. Ira flfw». Ira rieur. int!ell», 
'*» maman» pour Ira carMKT 7 



o!û"'i ''■'"'■ ""'" ""' "''■» maman, 
si , ■" '■""»'"™l- l'-« l-urouwi ; 

<■■■-' 1- l-'l.-m, ont d,^ mLmt;r.i 
•> CIIUI'I.ICI- 

on^'IJ.T, '"."':;"''■ •■"'■ »■' ""«-II» ' 

lin leur luit d<!« p^,i„ra uatmn 
ll« von, d.. ,*ril, ,« p,?X! ■ 

"'" '•" '"'"'"" ™«. <■■■ onUI. 7 



_ Ih- COUPLET 

N,Vr"„ .'""i^"'""' l'O'"' lion» ■ •,,„ 
Jjul ne Ira dMend, <wand il, 7 Lî 
Par cra affreu, dc.=hi.vn»i,^ 
On le volt bl™ PuiKiu'.-iTS ™ - , . 
l'a Joujoux „-ont 5,„t de"UL«i- 



^^^^.. .Ao^^aXn,^, 



<<«%^ff W< *»- 











m 



^^^ 












LA PBTITB MENDIANTE 

REFIIAIN 

l'.>»t la iwlite mendiante 
«111 vouB demande un peu de DaiB 
I onn™ à la pauvre inn^ente 
Tloniw.. „^^^, ear wle a taim.' 

1er COUPLET 
Ne rejelra p„, „^ p^^^ . 
Votri. cttui- vou« dira po«r.]uol. 

J ai faim, ayez pitié <te moi iTm;) 

2e COUPLET 

Hier, c-6nit [«o au villa™ 
A mw personne n'a «ongé ■ 
Chacun daiwiit .ou. I, (euillage, 
Hfla. ! rt Je „.„i p„, mu»K6 (bis) 

3e COUPLET 

Pardonnea-mcrt .1 je demande : 

nf. "«■'«f""*' nui. du pain. 

Ah !^? „ "' ","'' >"" K«inimnde, 
Ah ne me grond.» pa, : Jai taim 1 

(bi«) 



4e COUPLET 



N'allra pa» croire ifue l'iimorc 

Mui. ,ie Mil. ., petite encore • 

Ah ne rm lai,», p., „^^|^ ,^.,^ 



Se COUPLET 



Ilonnez à ta pauvre petito 
revu- v™„ comme elle priera 1 
S,n™ °'-, ••»"■"«■ ilOTm» Vite 
Donnez, guelqu'un voua le rendra 

(bÎB) 




tjtrti/». 






ffnttHcui tistCommi giut &. mmtle^: Ùtnm/Hiir toC, eiaiunAaur 



iiji'^iirii]^ii'^iii 



'i'iiriiiiiiijjjii^ri mi 



ût, itit/it n„$ tuntr la. tii;eieffitMjk/iufir(eiif»ii/tlutJi'n; ûai/nifi,^ 




»n^/iis/ffl^/g_. ai. c^c- / -4i„l mtn/iu.e/,, 4£u^; û,Ljii,t/, 




-'ffSN»i«iN<»k*^*'<»if<<^<<<<Coif^__ 



-47- 

AU Plus FOBT U POCHB 

1er COUPLET 
Chis Nctir, c'e« conm» dan. Ig 

muiide ; 
Chacun pour mn, chocun |>,.,n- »oi ! 
On nt, on pleun.. „„ crk.. „„ grcmiJo; 
Loup» et n-nnrdii. seuln tout i« loi. 

REFRAIN 

Car, »„lt dit nm roim.T la cloche, 
C'wt au plu» fort, c'mt au pliia fla ; 
Au plu» fin, au plus forl 1,, I-oclw.. 
Voun niVnU'ïirtw. Lie«. ( lii» ) 

2r COUPLET 

r«it» imrcon», petite» fille», 
(Irajldo. fille, rt KT.nrt, „,rj„n, 
«ont coustamjMwt dan» li« biobille., 
Tel un claD di- Jouue» ouibous 

3e COUPLET 

Si le plu» (oi-t souvent l'.mj.urU. 
Souvimt au»»l le plu» malin : 
C'«.t comme a l„ SuLlime I>ort« 
0.1 ti^-mblo un Khfdive a«ia.»iB. 

4e COUPLET 
Arrivt-t^il chose Bouvelle : 
Hol«w, chapeuux c-t ■fouininient". 
On ».• chamaille do plu» IxOl.'. 
Tout comm© en notre l'urltanent. 

-".e COUPLET 
Thfirf-se. s'enipure des roi»*, 
Laui-,. aauU' sur les chap<-aui : 
nCM, lui, croque les orobon 
Et Pieri-e- efljrloutit les Kftt-»i«, 

"e COUPLET 
Si Im uutii» v,.ul(«t .^. plaiadrfc 
Chacun aussi tèt l.-ur rfpond : 
Quavcz-vou» à crier, a gi'ilKlr». 
Et pourguoi oi-t air furibond ? ' 

HEPHAIN FINAL 

Ne «avra-vous pn», Kine nrirocfcc 
Que c-eat au plus forl, „„ pi„» ,,„ 
Au plus lin, au plus fort la P.icfcc 
Vous m entendez bien. 



I 



1 




^/.wX^^i^f^^^^ 




Sr 



raJenf^/ns à. aamt/,e, ^jaan 




mcyay;, m/s, F/TTéai Sers ^m„ recAercA,', 




LA VALSE DES SI 



Iw Colll'l.KT 



Bi M hmlrt» ,M,ii,.nt ilm lonvo» 
Ni J™ nimniii» f.|„i™t *■» I„u|i8 
Si ■•« IllIlKIH-l» (ii„i,,„ ,,,, ,|,„v,«: 
M i™ liuiHiTn ftaiont di'K cc)ui>B r 
!..« hrr.|.l, B.raii.nt plu. a criiindr. 
J.'-N iiKii*-.iiix ..Paient iiiofnn a 

1. » IJnm-H miiK„rt« i,i„n,„ |,„rfi.mf» ■ 
l-l l.-N Iniiw^rM iriojns nfhrrrlif'B. 

2n COUrLET 

.SI !.■» ».,i,„ ,-.t„|,,nt ,1,., aigle . 

Ni l.'H luN» «al.Til du «.IkIo 
NI II.» mi» etainit lioulanKi-r» 
i" r"."" ""■'■"''■I'' l'IUB a craiuilrc 
lAK lOIlt.MI» RlTalTOt molli» il |.l„lnili» 
l/« r,„H «,n-ai,„it ,„„i„, ,j„|f.„ 
'^-' ''* '■">> lin» n^hiTClif» 



:<>■ (,'OI)I'I^l' 

NI II» »,.iMl« riaiml il™ chatte» 

NI I,-. i,i|,„„ Ma|,,„i „,, £,,„„ 

NI i.« ralllmix (••lalnit di» datiten 

l'.l li-H Mifuiilitr» d<w 



vcjcntH : 
i» «milint iilua a cralndro , 
lAH ,„» »i.ral,T', i„„in» i plaindre : 
'f'i- cailliMj nioinii iii^-prlaé» , 

^l'iinti-rBi niuinn rttjwrchfi», 

-ic <.'()UPLET 

NI l.« c-jiu»,™™ 6tal™t d,.« lièvre. 
NI ,« ,, ,„„J„ iv,„|,.„t ,,,,„ ,^ 
,,'. '™ ''«"•» l^^talml d,« chJ*ri« , 
l!l, ,,? ■■r>""Pi"n»", d.ii nmnnciuin. : 
*-<■» pliiiiili» «..raient liien pliia » 

Cl I ... t cralndro ; 

l-.t Nw tlia»«nira hit.» nioinn à 

!.■» tlKP,.» h|,.„ „,„,„, r„|„ut^é',''"*'"'- 
ti i™ |Kiupi,n» miini, rmhorch&i. 



NI 1.. 



•"■|. ColJI'LK-r 

■s r.-ijnrd» c-tiilcnt d<!tt poiili.a ; 
■s end» (ilHli-at ih-» rmard» 
« rumina (Haii-nt dtw Imuli.» 
Iiill.*» (I.Hix, ,1,.» tiailuenards : 
M'iiiu-il» ».Tiil,.nt plus il craiiKire 
.n'<is. Iiii.n innln.^ il plaindre 
li.nu» n.nnn» m ,ina allonxf.»: 
'iNi'ts doux m,, lu» n.cli..t-rli(.8. 



<'l>l'I'l.I.7r 



i nV.ti 



lit due iiK7i»i<ii(^ : 
.^1 II.» liK'lifdilijro» f.talniL vrai» 
.Ni la Idldfiir éUiit un N*»nKe 
l'.t la Ivtiutf.. iriKiri^tili"! Irait»- 
I* vrai aoralt liion plus â cralndro 
1.0 nœnaongo Mi-n molua a plaindre 
im vioux "sinseti" moins mfprisc.» 



I r 



Et ! 



-ili'ïtiiôh. 



'<tùmeyt/t 



unt' 



>0tte^^ 



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7^ 






i j 1 1 ,' II] r^^^ 




6/-« fin-neKa, 



^<J!^ l J X] 



^ot-it^: Tncma Coti/i/t/t la. i/ei. CÙ- 







ti., 4'.ftJ.'.ftil allai,: (Jv!'.^,;i^,u.U iafa.bu'- 








il' 




i 



HISTOIRB D'UNE PEAU NOIBB 



UErHAIN 

C'est une vilaine histoire 
Que je viens conter ici ; 

Car cVst l'hinoire 

D'une Peau-Noire, 
Kn ring couplets la voici : 



1er COUPLET 

Orand-Papa Noé d« l'Arche 
■La tige aux raisins planta 

Ha ! Ha t Ha ! ( bis ) 
Qu'udvint-il du Patriarche ? 
Le pauvre vieux s'e^iivr» 

Ha î Ha ! Ha ! f (bid) 

2e COUPLET 

Or Voyant tourner la twre, 
Notre aïeul soudain, pdlit ; 

Hi ! Hi î Hi ! (bl9) 
/-iffZHKuant. involontaire. 
Il roule tout interdit. 

Hi ! Hi : Hi • ,t>is) 

fte COUPLET 

Cham trouva cela si drrti», 
Uu'il en rit: eh 1 eh! ah! ha!... 

Ah ! Ah ! Ah ! (bifl ) 
Cha.meta.it tsr, m^'ivais ,-lrAIe ■ 
Père et mère honoreras. 

Ah ! Ah ! Ah ! (lua) 



4e COUPLET 

Indigne de sa conduite, 

Noé lui tjnt ce propos : 

Ho ! Ho ! Ho ! ( bis ) 

Tes deseoiidants, par la suit>. 

Seront tous des moricand» . 

Ho ! Ho ! Ho ! (bis) 

5» COUPLET 

Et l'on vil bientôt sur urrt. 
Tel un troupeau de ffriUon». 

Lon ! Lon '. Lon ! ; h.^; 
Traînant partout leur avf-rn 
N^ritlonnee. Négrillom 
Lon ! Ijon ! Lon ! ( Ms j 

KEFRAIN FINAL 

C'est une vilaine histoire 
Que je viens de conter la. 

Car c'est l'histoire 

Dune jt*eau-Noire : 
En cinq couplets. lavoi.a ! 




LE PAPILLON 



REFRAIN 
Certeine nuit, um chaiKtalli; 
BrllÈilt dan le fond d'un aalon. 
Oh 1 que cette lumière et bella 1 
S'écrie un jeune Papillon. 

1er COUPLET 
Je veux voltiger «utour délie. 
El la contempler à loisir ; 
Je ve«x la caresser de l'aile. 
Et m'en donner tout le plaisir. 



2e COUPLET 

Un vieux Orillixi d'expérience, 
A ce projet était présent : 
Qi lui-DKne. il frémit d'avunce. 
Et veut arr;*er l'imprudent. 



.le COUPLET 

Sais-tu bien ce «lue tu vas faire ? 
rum, où vas-tu t'enpagfr ? 
Ah ! prends bien gardt-. ténrfrairo • 
Tu coure le plus fatal danger. 

4e COUPLET 

f=i tu !tc fuis cotte iumit-rw, 
Qui pour tes yeux a tant d'appas : 
C'est fait de toi : la meurtrière 
Te prépare un allraix trfpas. 



5e COUPLETT 

Le Papillon qui se croit sage. 
Du bon conseil se rit tout bas ; 
Et oommo l'on fait au Jeune Sgo, 
Il persiste et n« se rend pas. 



6o COUPLET 

AuBSitM près de la chandelle. 
Il court, il vole vn folâtrant : 
Il semble danser autour d'elle. 
Tournant sans cesse et retournant. 



7e COUPLET 

Enfin, volant A tin-dail». 
Il s'y précipite en riant : 
Mais, hélas ! ia flamme infidèle 
Le brûle et l'étoufle à l'instajit. 

8e COUPLET 

O trop imprud(.tite jeunesse. 
Tel est le sort qui vous attend, 
■Si vous n'iT-coutez In sagesse 
Sur le. j,i,y,s que l'on voua U^nd. 

Se COUPLET 
HientM vous perdre?, l'innoidic» 
En de trompeurs amusements : 
Pour vous tenir en assurance.. 
Fuyez les plaisirs aédui.sants. 




'^ 



^OiûL 











tUnt/, Montai. tii j«w«<m&J.«Va.y,L.jw««/,^.uu. ia. 







|aUl/, 1/ouA/ m'««Wii iii/rUji/owA-.-m'tniMuU ^^t^,,, ^ 




LA CHASSB AUX L0U7S 



KKKHAIN 

Allons, flem luroni, 
Maliiran. lurcm, luriHU, 

Harlou I 
Allurm, rtiTM liimiui, 
MtiluwMi. luron, lurHté, 

Aux LuupM ' 



1er C'OUri^ET 

IH* chuHwurit. une tn«nt«iM 
Equij)^ on KwiuliiHiux. 
Quittant la vllk- K lu plaint. 
•S. ni ell^n pur mont»*, pur vaux. 
Pour p.-ipT. puivr U U-rr» 
l>o nolFL' Nord Canadlao, 
IK-H KrnH loupH prfu A. mfifaiiw. 
VnuM mVnten<lfz l.ien. ( hin ) 

a^ COUPLET 

lin m ont tuC- troi» sur wi\U>. 
Mutile- <|u«tro nwini Uoii ; 
■San» trop m.' donm-r ()e hil©, 

Knvpolitoimft tout l« laa 
Pour purgtr. purgi-r I» terre 
K' notre Nord Cunuiicn. 
Vvm ffron loup» prMs A ^'Uin. 
VouH m enUfidez bien. ( bii ) 

'le COUPLET 

Ia-h tuf's. »tin8 aucun doui*. 
iVipujH cinq jours étaient morta : 
Ixt niftitiie t*ur la route 
Conuiw un chfvrrtjll court encor. 
Pour purpr, purp-r la terit- 
Ik» notro Nord Canadien. 
Ijes gro« loups pKts i\ niffaire, 
VouN ni cntiijd.'z bien, (bie) 



i 



♦o COUPLET 

Mais la banil*. fmpoisuna^e, 
I»- pliiM Mil) dans II» b«>ls. 

Huit la (laine inforluoéi' 
InV(K)uuni I4L Vain nos lois. 
Pour inirB^T, purr'*' la terr« 

Ijb notre sol caaadleil. 

!»«. KriM lou|« ppft." A ni^falr», 
VoUH m'<tiUti(W Wen. (bis) 

.> i;()UPLE'!* 

Il» iHirtlitiit lrfnl«t «i «uern*, 
El treftte H«,nt rovennit 
Ereinl*». lalr runéralrr., * 
Mais avec trtrfs peaux de plus 
Pour purffHr, purger la terro 

!».« m»tn' NoI canarMon, 
lje« irnHi loups pr^4s A mAfaire, 
Vous mVfn««Klec bien, (bis) 

Oe COUPLET 

Trots p«HUx • IH»ux ' quelle Wimi 
n tonib* ! 

I auvr«4 ioM|*M • pi|.«im. hurlii ■ 
Tous en cb«mr. sur votre tomt». 
Haut la P»tU «t.., béninse* 
Puis, fuyant fuyant la i..rre' 
i>e notre mil canadien. 
Aill^irs, vous (iTO méfa ro. 
Vous m'ent«nd>.-<B bleo. { hi« ) 



HEFliAIN 

AllonB, fiPTB lui'oii't. 
Mahiron. luron, lun+tU, 

Harlou • 
Allons, fitTH luruns, 
Maluron, luron. îunftU, 

Aux Loups ! 




m 






"^y'^^Sfet^''''**"»-'- 



Jcuf ^■i^ t^n^iu^x&tifu^Sê-à.UtalntJiiUtn. 




CHASSE AUX LOUPS 



ac UOUI'LKT 



' initifou). 



riu-iotiH a i( 

^:t tiu»iii«)i„, 

Kl tilunion 

iVrUn.». a U ril„ in.»..nn-. 

tour Hllrr tnuiv.r |,« |„„p. 

Kl lIlomauM... 

île CoUTLET 



( bkaj 



O*- CUUrLKT 

*■■» titi.ntMiii.', 

Kt liu.nt..ii . 

I ''^'■■""y"« «vi-c «r.u.d'rN-iot' 

"'"•' Vl,.,t.„ .,„.■!»• ,U. |.,U|. 

Kt tituiii.iinu 

Kl .iU,„i„„ ■■ ,,„! 



Triiv,.r.c.ti. |ilMiw mir plali^ 

Kt litoiHaiIiv, 

Kt tltoniou 
lr,,»,.r.„„. „la„H. ,„r p,.i„, 
N«n« Irouv.r lo moindre loup 

Kt titoiil.in». 

Kt titontou r ( |,ig j 



•1« ftHJl'LKT 



Vef. 



lu 



._■..- l.uptiNltriiiaim-, 
i-t litonltiinB. 
Kt LiUiiitou ; 

1>.T-.''; '"? '•"li'»tonl»li», 
lA» lr,„i,. ,l,«:,.,„|„„ ,^, 

Kl lltoiitaine, 

Kt litontoit ! 



<•■ 1 (lUI'I.I-rr 



(blai 



' IfH 



M titdiiluine, 

Kt litotnou : 
Nur !,.« nionu, à li.iirt d'haloina 
<Tim|.,,i,, ,„,„ c,„„m, d,, ,„^, 

l'-t iinititali», 

Kt tituntiiu ! ( i,ia 



7» ClltJpl.ET 



VoyoM un» J,.i„n. d„„,. 

Kt lll...flai„,, 
,, Kt titontou 

Vio-on, uni. J.utu, daiiH. 

Et litoniajne 

Kt tltouiou • ,[,„| 



B.- CIlUrLET 

•■()t™.v„u, iranie I. dalnc- 
Kt tituntiilno, 
Kt titontou ■ 

Al'l'',:*?."' "•"«' '• """"■■ 
Alloua tirer, gardi. » voua ! 

Kt lltontalne. 

Kt titontou I 



Oe COUPLET 



Chacun dtw tr»n)fe d«|(alne 

Et titontaine. 

Kt titontou : 
fltacun dm trmtc digalne - 
l.n I ,.an • ,«„ , vi,«,„ ,,. |„ „ 

Kt titontnine. 

Kt titontou ' (t,j, , 

in» COUPLKT 
Vl.„„, ,,..,, ,„„„, ,^ ^^.^^ 

r.i titontaine. 

Kt titontou ; 
Vison» i.-K loups, tuons la daine ; 
Jntit confiu. PcntroBsthez nous 

Et titontaine, 

Kt titontou ! (bl«) 



pf>pe 




/^^— ^'>v'd/],«»ia/.pu/|i.ia, k'Jc;M,^^ 






-ivf "vnv- 







» «<«Mi!«!»KV«>M!<«<,;,,^_^ 




LB CANADIEN 



riKFltAlN 

Chunf'uii ban ! Voici l'hiKtolre 
"l'i vrai Cunadi.-n-rranvaiH : 
Knfojits. vous duvez me croire ■ 
Je (l'ai pas forgé k-s faits. 



lur COUPLET 

ïl_ n'a pas la peau fine ; 
C «Ht son plu9 Rramd défaut ; 
Mais il a bonne mine : 
C'ett tout ce qu'il lui faut. 

2e COUPLET 

Très prompt A, la riposte, 
Il n'insulte jamais : 
Toujours fid«e au poste. 
Le Canadien-français. 

3e COUPLET 

Quant au travail il boude. 
Ce n't-Bt pas pour longtempa; 
Quand il donne du coude, 
Quelle aii*jur ? mes enfanta. 

4e COUPLET 

Et sui- mer vt sur terre 
On le trouve, dit-on. 
Toujours loyal, Kinc^re, 
Plus brave qu'un lion. 



lie COUPLET 

niueae, rongO do fiôvro. 
Il meurt pour son pays, 
Sourire sur la li>vre. 
Comme un proux de jadis. 



"e COUPLET 

Quanï* on a pour anot-tri'S 
IVs Montcalm, des DoMard... 
Pourrait-on ne pas être 
Un solide gaillard. 

8e COUPLET 

non époux et bon père, 
Aux mallM'urH du prochain. 
11 conipAtit en fr^re. 
El sait ouvrir la niain. 

9e COUPLET 

Mais malheur & qui blesse 
Sofl droits de Canadien ; 
11 l'assor.imf ot le laisse 
Tlurk'r comme un vk-ux chien 



."je COUPLKT 

K*airit-it de bataîMe. 
Il «'l'-crie : En avant ! 
f^'- ril. de la mitraille. 
Et chante en ComtwttaTit. 



10e COUPLET 

Sa devise bénie 
Ne n'sume en trois mots : 
Pinr. Famille, Patrie ! 
IVvtBe dc« h'^ro» î ... 



,~^%t,^jt/U t&xéA 




'•«.M «i 







jlj^j^^glrr»*»*.^^^... A.tàu.c^^ 






^^« — : — I I — j I I ' I I ti-o 



Y • ' c r I J ** I I I I r 



— , I ' I I il " JW I * - 



KEFIIAIN 

'ur gronde le petit fn 



1-a grand." 

iUuK d'une Voix si pleine de douceur 
Qui le i» ut. liiut en laissant (aire, 
N't-euut,, pas les propos de sa sœur. 



1er 



COUPLET 



A ivi.ie ,.;.c-il aussi haut qu'une boue. 
Et ceii,.ndo«it tout est plein d, sa voix! 
wir II a nus sa preniii're culotte 
l-.t se voil grand pour la première fois. 



COUPLET 
La «,eur lui dit ; "Q„ei tapago 

Petit mêchant.on fratond dîXno'u't' 
•■^"is coinniu hier et ne fais pus le 

Car aujour.l-hul ce n',irt pa. tol'dï"' 
tout '■ 
:ie COUI'LET 

Hepond d un nli- «plfele el |»lia.o.n • 
M»is c est qu hier j'étais petite fille 
Et gu aujourd'hui je suis j^it 

garvoB." 




'çre nfr^*.,«/î 






s, 



rr^^^^^^^?^5^^^^^@ 



^^^^^^^^"^^^^^^ 



>J-a*«(U/m«>fel, ^ 



f^i- ". Ê.- (^.^"ïû^Tlr 







1er COUPLE']- 
«i vous ne fait™ rlm en cliioDe 
.le vous Brundi-rai tous l,« |„urs : 
A la tin, vous m,. voy,-z l„s,e 
l'o ce qui- vous ciorm™ t„u,io..rs. 
HEI'-liAIN 
MademoiseUe mi^ poupûe, 
Ecout«i-moi, cent |)our'iie boo 
Si Vous restez incmipêe 
Vous n'Burea jumnis de lonl.on 
2e (.OUrLKT 
VuuH avez de nnuvftiu, aina d.Kiie. 
tuenii [Miur niieoix vou« excuwr ' 
Jaiunia, dis-jo, (;uoi qu'on i-edouU' 
l'y nwnsonge il no faut u; 



3« COUl'LKT 
Mai» v„t,e ,ol)e i^el décl.irOo ! 
Vous avez laclié sûrement 
La bi-lli- iiielio oiiicorêe ■ 
C'est t,Vs Vilain. iK-tii tourment. 

le ('OUl'LE'l' 
On dit que vou« ëte.s gotirmondo 
tu iiumKi^int vi.irc.. chocolat ■ 
\ous iiuri-z une réprimande 
»' vous n'.n donnez pas au chat ! 

"e fllUl'I.ET 
t'endunt que filk-tte péi-or.'. 
I.a porte .s'ouvre douc«n]Mlt, 
Kt la lllulnuu de noire L'ure 
Lui débiu- ce l)iiuiinent : 
Hf;i-|1AIN FINAL 
■Au^. iionheur je te contem[ilo 
lu prtch™ fort bien, je lo vois ; 
Mais il Vaut mieux pri^her d'etemj.le. 
Lest If meilleur nio.ven. crois-moi." 



-63- 




1er COUPLET 

Liiiuli dernier au dtner. 
Au fond de raaaletta^ 
oa .j'avais vu s'acharner 
Dôhi! puiB Sii-urcttc 
Il ivstait du lard, du l.-oiuf. 
Un iiiorcuoiU fçrus coiiune un Tuf ; 
Rkman le plat itio puHfia. 
En ni<3 disant : Mange sa. 



3e COUPLET 

Hier «u noir. aprOs Bouper, 
Chez mon vieux Kruud-pOre, 
Où chacun put contenter 
Ka faim, ^ans mystère. 
Il restait un p&té chaud 
I>e mouton ou bien de veau : 
"TienH, ^K^it, dit K''und^papa. 
C'L*t pour toi, Va, mangB çal" 



C«r je HUJH un saf i 
Un sac A tout. %■ > 
Car je suiti un s.^ 
Un sac à, tout u.-i ■ 



'Je Cf)UPLET 

l-.'HUtrc jour, uu dëjouner, 
Hfstait une crortte : 
Pour ne rien lainR^i- traîner, 
( ("i!«i «'iii. sans d«ut<>, ) 
CfoiUon ne fut point nprdu. 
Turlurii, rha(Hau poimu ! 
On ni«' l'a piiRRÛ, voilà. ! 
En nie disant : mange Ça ! 



eac A ça, 
sac à ça. 



4e COUPLET 

SoMpc. tartine t-t p&té 
PasstTit sans rico dire ; 
Poisson, porc, à volonté. 
l'i-KCendf^nt Sans rii-e. 
Et mon (gosier complaisant 
Ml- Vhut un iHi.a d*- serpent : 
Chiieuti' m'appelle : Iloa ! 
Ca vmi-t bien ('arurantua î 



ficr^A. iJi^l 




w-^,--^,^^, ff!..^,,^^;^. ^- 



'UAfiM, (^.ma^ru^^'adU. (^^,,„a,^Aai. 



-^ «^^^^W.. MT^,AêlÂ: (S.^,.na.na^A 




dt; ^f «^^^eit; C^, ma«^/i ^. ^/^ 




<S_;^> un do. (ù , Sfu^manjeAaédu. aoAcu^, 'SL 




/&«î ^f/tàtan.p^t0iciJif;^Ù.Âuim. dp. de^ Suf 




"nifKOtrai eut. ^à^atf^. 



REFIIAIN 

X>odo le DC'bé. 
Papa, maitiua l'a dit, 

Hodo le Débé. 
Papa, mamaa l'a dit. 



lor COUPLET 

Si tu fais ton Dodo, 
Tu maiDffPTas du gfttMu, 
I>u bon gûtfiau. 
Mo» bel ange. do. 



2o COUPLET 

Si tu fais ton dodo. 
Tu mangeras du lolo 
Du bon lolo. 
Mon bel a.nsp, rf,-. '. 



PARASOL ET PARAPLUIB 



Abri. De, .„,.„,. ,.„t.,„r«>t larmoir,. „„«,rle„«, ch.m"!„t ™ eh™"™ 




AUegrtUo. 



l^^^^^M^^^ 



On dit qne prèi d 'I - ci ... . Ue-i 



mcnre un Pa . ra< 




• Qui don-M dei « - tU Bon. pour tou - te h 



^S^^^^^^^ 



*i • • La ri. fla, fla, ila, La ri - fit, fl», a», La ri . (U, 

ii-r coiipli.:t 



««. &u 



On rtit qui' |>r.-'s d'ici, 
IH'iiiciirL- un parupluie, 

tiiii donm- di'S avis 

Hons iKHir touii' la vie 
I-H rifla. fin. fia { U-r ) 

2f (.OUPLET 

Kli t>i(,"n ! mon cher ami. 
Apprwhons. je vous prie, 
l't.- l'ciultoit que vaicl, 
Mivison du l'iiraViUiic. 
Iva liflài, fia. fia. ( ur ) . 

( On ontond du lirait dans lui-moirw. ) 

:ip COTjrLET 

Chut ! il se fait du bruit, 
Choz M. Bon Abri... 
(-'iichoms-noun. j^fenH d't«prit, 
I>u Parasol ausr^i .. 
La nlia, fia. lia(tor) . 



M, PAHAPLUiK, s'adresBant à M. 
l'arasol, chanto vn ouvrant Parmoire 
l't n'tîtirdaiït avfc f'tonnin»nt; 

4e. COUPLET 

Mais, qu'est-ce qu« ce hruit 
(Uînlillot. iiitin «mi ? 

M. l'AFiA.SOI,. - c-«.t 1„, fin delà 
nuit. 

Sortons tous rfcp^u.x d'ici."' 
1^ rifla. de. { ter ) . 

M. PAIUPI.UIE .t M PAliA.^oi, 
tandis qut' h-H 



fcfantfi 
d-ialoijut' 

M PARAPLUIE. ^ Eh ! 
chtT p(>tit l'anvsol fringant 

".. l'AHASOL. - Eh ! honjour. p.> 
ro Hon Abri... 

— Ouol 
ami ? 



cachent pour écodter Iv 
houjoi 



mps fait-i! Cf. mstiii, chtr 



■ .-.r.'.'n.." l"""/ "'" "■"•' '■'™' n»"» J'I»- 

lii-<l.«lanii, .■nl..nc« Ju,iiu,u col !.. 

(*r« quo moi Je riw.rai dan. œ crtu 
a,-,„lr. „„ A la .«ru- dm, «C 
d un.- anti-chaiDbre : 
-Vralnu-nt. voun mu Jugit „u,| 

a nui», lo t„y„ dolmWliiue. ,.t, com- 
me j,. v„„, voyai. «n-ant cetta nuit 
i"H.r au»".'""-' """• """"" "•"" '" 

■ r^*;' ".""' ' ""•" ™ W*" Jour ? 
,''.!i?' "■ *■"""'•• K»"li"« nwn ,0,1. 
i o« trop n,ui»iblt.... L,, rtv„ »„t 
d.» nH-n.çng,j. et „,„! l'araplui,-, au- 
tii-na.nt dit M. d,- Uo„ At.ri J„ ^,"1 
aux i-6aliU>, di- la vit., Ji, ,ui» ,,«S- 
tiell,.„u„lp™tiq„„ „t p,»it,r 

-A quoi »oiiKiez-voil., M de Boa 
• nc'L'y " ' '■'''"" ""» l"*"""!».- 

M. d,: IION Alim -A quoi I. ,on- 

^.n r.i.<n . |iui»quo voua d6iirr<« le 
savoir vno, ]„ „„urt,, g„,ti| r„,.^_ 

!^! ;;, h"".'." """" ""^■■ir mon i!.uur, 
cn'Ur do l'arapluio :... (Il «'ouvre 
i"Ut urand, ) " ouire 

M. rAHANill,_,,„v„.j.i.„„, mon 
IWUVri. nnii c„r v,,,,, ,.„ „|„,rri.z d'oii- 
. ■, î'^ ^■^''*^ ^ou» «oulaKera. I)e plua 
n ai-jo Pas dn.it ii votre confinnoe a^ 
•uis-J>- pua votir fid,--ie ami. ainon le 
.'oui', an moin.a la nnit... ? 

-Eh bi,n ! K-nlill.-t im.n ami d.' 
nuit car durant ira !«!„,„ joara v„u. 
na- fu.v,^. aan« plua taidw. diie«-nioi 

,';..V","' '"'"■'■■ '■' l'^':'™ de mexpil- 
qucr poui-quoi. tout™ k« t„ia ouil 
luut nu. mettr... ,.11 roiilc 1b„s <Iu i„- 
Ki». J ai le dfaafcrfiiii.nt. poi.r ne |H,a 
i.f I- dorh ivi,a„,. d-avolr ix.mariiuA 
un air hoii.leur ,., t„,t p«i Br,.ci™, 
fh..,. ,,„„nu,., Kraniioa et potft.;» d"' 



nioiaolle»; rt IKiUjUnt, nR auiitjo pa» 
reuiph de ttévoueUM-nt pour elles ? 

— Uah ! M. do lion Abri, ce x^nl lea 
rhumati.„,e.. le. ntvr.lgie,, |„ " 
tralgie., et tou» le, »„uci., qui SZ. 
™.u»e .an. doute de ce, .ira triatea 
et u«,mi««qni cbun(f..nt lea plu» jo- 
'la miiioia <n viaia rv|aiui»^oirs... 

...on '!;;,.?"e *».'" 7"™".. K.«t.llet 

orna"", ""," ""■"""■ '^"•' l'"^^-^' 
."..d. louloui-a elle «ourit. .Si votro 
e.m;^o. voua don™. qu^q„.. p.^,»."'™ 
■m™, vo... IWoueie/.. e,t |,Vn, , lu, 

Pi^he de prendre le rhun.- de ™. 
y«.'i. dcMijeui-a et névralgie. ' m,,, 
ju, par tou, les te„ip., 5„ii „,Z" 
qu il tonne, qu-ii vmte. „„. àiyZi 
tout entier !.,. Me fai.e la Bnmucèeït 

oû;',r''a '"^"'""'« qui me^^e 
■P." ..»• rho«r„K-,., hx di,-e ,|„e |e m i.I 

'l-Z'^l'"""!" '■' "'"'""Ur'îa v"e 
la ci.s niaus»ad>.s d.moiiœlh.B ' Ah' 

J^".M.i,-nl junaii, j„ „e reçoi. „„ „„t- 




A,« ■/''■^■•^'.'l- - Mai.. p,^re B„, 
'•'■'. v(nis Ifi éUtnin-Z. Vous uu, «ur- 
1--.™, voua, ai .x|,,r,„e„|™^ "".^ 
|.a« n ,w l.«oir, de l™„,„up de ma- 
..V ,H,nr voir ,i„,-, viennent e,Vp?t 

mÎio P., ""'"" °" ""■■ Ulanche, 

m °i,v ","'"■ ,','" Perpétue, vont r.-i 
qui.,, Votre, ofllco. le ciel ,,t «.m.bro 

aHl!-"';.'".'' ,'" i?""»*-» 'le ces demoi- 
To r.r ' '^'""'■<'» 'le ..ala.«ollo ■ 
loul ... in-nl ,n 10 monde. ,.t 1,» i,.r 
»<""»■" -' !•« i-l."».^ • .. Maia ai cV« 

ia";«ir"""'";"- «'"""■■■■'.■.^«e. .* 

•'■.ùr: e°;',„" f"""- "•■">■"-"•■ . 

in.inrn ,1e tu-uis od„riinte» ei i. 
1.,,., _^jempa ..„,.„e aur eea ,0v„.:' a'„' 



M ii(t\ AHiti 



PjH'llHOl, 

l'ormuJM 



bonjour, chtT [«itit Par, 
ïringuiint- 



Votre réplique ù 
«PTe 1,1 sagesse, .i» ii, re- 
"P tard ' HNaB • trop 



I. accueil <iu-,\ Non prochain loD 

S- ,<^«ont avant t.mt cte IhiHnJÏ'r'' 

< dont on est. 

Mai», quoi qu'il en aoit. oeat con- 

..■■ la ju.lice. ïentillet mon ism, .t 

,1,1 1 r.>cur> ,',-. au iimi d Mre c^ 0,:=: -.^ 
-s„|-'.. un r,.ai)octable Parapluie! le dil 

l"":.".'™ >•"■»""» """ l»-t't«' aux «e^ 
."• 10 ni. aux imt« d'i-aprit, à rhirn- 
f,, roiniii,. il M,>ntr«al : Qu'il pleuv,.. 



li'IIM à VUirt pulBlilUit 



qu'il cent.-, ^u'i! tw.ne eu qu'il ^iV» u^.rci x■^,u„ 
IV. Noyi-e totOoiim dhuiin-iir t'iraio i-t 

qui \t»us cnntriirl.'. ot ttaih^-a dity w-irH>ii( : 



niaible- 

j.tywu- 



.-.« ( niJl'LKT 

Ali ' s'il ,.n t-rt iiinHi, 
*> «iiwte l'uraiiliiie. 
•It.' H. r«i vottv uiiii 
A lu mort, a In vj.. !.. 
I-i lifl.i. /Ih. ftii (Ut.) 

U* --nrHiilH Niivunntit «lorM, en- 
Uiut-mit M l'arnH.il ,a «on aiivi wi 
cliautiiiit. iiVir ciitiiiiii : 

Ik- Culil-LKI- 

Vive If Itou Al»ri '. 
l*' I'hi'unoI auNHi ! 
t'ar niiii(t hVoiim coriMtrifi 
Ia-mvh In"* «iiK'" uvIm... 
la liNa. fia. tlft ( tt^r. ) 

Tf COri'I.KT 

ChiismuiH av.c vi^mnir 
l^s IK'til» ail» i.oiHfcurs ; 
l>i»«>iis avtf rK»nln"ur : 
\i\v lii Umiif hiini«itr !.., 
I.a rifla. fia. (la ( tiT. ) 



M'- COlIPI.K'l' 

nt'niHtioiiH (m tous limix 
1a' NoMl (lu Iwn lUtyu ! 
Surtout, soyonn joyeux 
I>o lu romV tKs deux !.., 
La rifla. fia. fia ( t*T. ) 







BLANCHETTI BT SOURIQUITTB 

„ , •"■ WIUrLET 

Un Jour, au fnnci ,1'im» „r, ■,, 

luaiKht- iiiinmti- hintcui 
Un., «ouririuctto noir.- : 
I' un Um.l lllnnchi*!,. „cco,irut 
KKFHAJN 

«P'Pir,>..h.-. -vu, iH-israinii rlon 
Lnuic. c„uic. cuici «ivur S„uriquc-tlp 
A|.|.r.i<*... J„ fainio bien. '""•"'""^'■<' 

2r Couplet 

Houriqu.Mt(.. Minii «ihIjd- 
teu<.nL.« c- .lunKt ,|un chai 
Et lu Ki-ift,. ..t rartiric.., 
« «TU. : KBt-«.. un aVoc.il ? 

AlUgrettu. 
"f 



•V IIKIPI,!.;.,. 
■. me relit iiunK ccMUt • 
«ouri,,,!.-! t... Kniv „„ chut ! 

Tout rh..t ..»t ui, avocïl 

!■■ CdUI'LKT 

Entn. u.ui». cllo Mim-ite 

*u mim.i» culin, i/.at, 

î,.i" ."■";," ''""•■'■ '■' "'»■'«•. 
Ncrait-elle un aTocut 7 

•■Se COUl'I.Er 

vérifions Non Cl«.t ; 

VitMo jaiuai. n« i.lux roM ? 

*-• n ml [HiB i,n uvo.'at. 

•1« l'DUI'I.KT 
«."iriqu.tt... la pauvroll,.. 
En aurail dit l.i.sn plu. 1,,™ 
Ma,, a «rllfe d,- Illanch.t.o 
Naliatllt crawia, du |>l,„ub 

HEK1IA1N ^•l^IA^ 

(■nuic! couic! cuicr lait .S„uri.|u. tt« 
Knlr,. l™ grifl™ ,|u chut- "'""""" 
tiu*.Mu tcrriM.. Mincito ' 
Coule ! coule : c'.«t un av„c„t. 



i 



Unjo«. «ifo„ddW„.B„l.„. BU..,,,. Mi.,^ 



• pet ■ çat U - ne «10 . ri . qiret . te 

Refrain. 



noi . re , Cnn bond Blu-chetu 




:ou . rut. c ;- ) , . '• ' 



•c - cou . rut, 



Couic 1 couic I couic I &i . 



wit Mi - net - it. 



le. va. _. , ~~* "^ 



Couic I couic I couic I « 




-rtd '^4ti^ 



rfr ^fit, 




(•l«n gUT. Ku-r. piL.n. Bu-la- plni. gu-re dt d..- v«,i| 





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Chns.' iii.t-..vii|.fn— 



l,.'s VI. -u 
Au <tlHl> 



l.".|-s 



ont 



I cIiilM 



li.ih.pUui K.ir.' 
h." ih'vant ' 
IV t'Ol IM.KT 

S'i'tlliltll foillll' (lilIlH ll'Ill'W tl'tl-» 

l"*' ni«-sarn|- tons li-s loii|>i«. 
I^-ï. 11. IIP*. ,.t Him.mt tt-H Umvi's. 
fimum- aiisHj lt<M louvtiiUtuix. 

:•*.• coii-M-n' 

I-fS lollp»! iM siirtoiu I,-» loii\<« 
t'oniiiM- aiisMi |,«s l(nivi>tt«iix. 
Un patit'iit i-ri criaiit pan. 
V\\\^ «liaijt.^ (|u.' (t,-s rhanninix. 

Ii> ((iri'i.KT 
Ils piirii m .•« .liant «lin', 
riiis ihai«.s i|u,> t),t* chaim-rtiix . 
l-.nr altiiail (oiiiiuinMo 
fait !«■ Ntiiln-iir lies l-iuIttiiiiR. 

.V t<u r'i.in" 

i vui- att'irnil ftiriiinliilile 
l'ail U> iMintit-ui il,.s hadaialu ; 
l-i'iir as|t,fi itii'>iuirrMliI,' 
Kffai>>iuln' nos iii(>ii)i>«ui\. 
li<> ('(UTLETT 
I oiir as)xi-i iiu'-iiarraMo 
Kffaroïk'lu' iins iiuiinoitux : 



f*'' rnrri.F.T 

I <■>■ M.nt\ li.iips «-.Il voiil au «tniM.- 
Au (liiil)|<- l.'N louVfUnuix 
l.-H louv,»i lufi»ns.»laUli-« 
Ih'-cajinn'iil Mur IfN i-r.ttiiux. 

I .s ti.MV,^ liiidiisolablit* 
UVainiN.iit Kiir Ws cût.'aux ; 
l-'V thiiN>4,.urs, n-.nif),- iiiïplat-at.)». 
\ imt Ni. nii'i- A rtisHaiii 

H»!' l'ori'l.KT 
l^-s tiiasMi.iirs, troiiiK' implarRnw 
\inil s«- lu.T il l'.iN«aiit . 
In liurl.iih'iit offrovaMi» 
Itt'tt'titil MHis Ut> iHiiil.-anx. 

lU' ((H'IM.KT 
l 11 hiiil.uw-in l'ffioval.if 

H.'l.-lKit SOIIR 1,* Ih.uIi'UUX . 

nmir ih> |>,Mi1(>> im'Mtahle 
l'fN rlm.ss.-^iis imiiil,' K-* [nuux. 

I12«- riil'I'l.KT 
Chair ik' poule im-vitalili' 
Ott* i-hassfiiiH Poiiilo I.'B pi-oux : 



l.Achaiil fusils. 
11k l«'t^l,-iit 



mu 



uix, 



Mf8, 



k'iais tatiroaux, 

iiri'i.i-rr 

)uU'uii\. cabli'i 






-chti!*»' iiKioyabk', 
ilx'iU |>ar niorrcam 



ups" \a^s loups 



Kt fil.-iH lois 



Ko COiri.ET 



fili'nl l.'ls ih-H II" 



msfcrnhlift 



(,.ti,- ltlatru(» 



point (tnns U-s journaux. 



Le **Bcgaycux 



R.fr.ta. '■"^ •* ■•^" *> AUUUSTK OHAHnoNKIlCB 

tniiemtiU. 

•* •. V% d«, da n» <» " 



•^« «•«U^Mé.f.pt.ttf 






Fi-rr-. 



•w Qu ■ qu* ■ aiu.oiul.. _... __ .. " -• 31 



n 

OfJ'fM, pu., pmàp,l„ 

Q"M<l,<..i.p..„ ,iV«w»». 
Pro-pro p„,^^, |Vp.p^ ' 



fT • «r. 



VI 



,y ""•'^•'~''l«7on,nui.brM|j.y„i. 

Lui dia : j, ,„„,, ,o„ , . T. ., „ , „ 

B..n. b..u P.U. ,„. „„i „.„,„s!j„<,i. ^»„,ï:L''„;'™br£,"ïïr,""- 

Voudr.» bi,„ ,„„, ^pcu-pou-BoulTr'"'*' rl'*r!'iT °" P'°P'"I.«>n.«èr 
Au, .u. M plu, tôt „^, bSTM^y."' "■'••'••ew.mt, .0. Ê(.Mp;„. 



Vi.lm.nt I dit 1., I,, 1. b.11., 
Voiluit u pru.pru-pru-prnnell., 
F.ut, /.ut, (.ut c™,., 5. bTwg^,. 



VIII 

J» pnnd. iL-U-hma, kum. • 
CMtl.la.Io.|„.i„.^ ^• 

?;• '•"'•. '"t..t.d. mi.».. 
■I <poa-poa.p<^ ,„ tt.,.n^t , 



'^^JsKmécTv 









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UJt! ^FTlL 



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vouA-û^. \x, Wlorv-iolt/n-nJ 



^tOUfllW. 




Mot. Je nte cnrrt' ; 

Moi. Vmilii «ni« ,■( i^.u ; 

Mu |>liiiiH> ml inïlri'. 

Mon iJnH rtf nioir.- 

I»p ruhlH iiKK, jahnt 

Voyez itiii \Hi\ 

Mft rimjf,. aiKn-tti- . 

\o.vi/. (iditiln>ff luiit ? 

I/i^ho H'npiinte 

Il votin r<^|)^tu 

Mnn mtli'iini'l «tuifflcHj, 

2v rour'LFTr 

M« 1iMii« twi-HIe 
KoHrnip i-l bcllp ■ 
Vo.v.«. c'.'rt un iiol.i>il 
Toirt brillri ,.t tn-mblo ; 
tliiit VouH «11 m^iblo ? 
HiiiB-ie itnn sans pan-il ? 

3* roupi.Frr 

KIIp frJHiioiino : 

Kll(* rayonne. 

Ma plume de velours ' 

Fai(w»-inoi plat», 

Kt gué Je Panne 

Trl(«iiphunt dans ma cour. 




1^^ 






^ 1 ^. >^\] 



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^u. 



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™ HBOHEUX COIH DU lONDB 

-aiSrj„*ta?tr ""'"*• -" •^*"°°* ""-^ ""■ «»<• p-^ <••«« 

touffu., o,nv l™ tribut « J autrc<om, sou» ik« grand. f>oi. 

- p- ..-, .e P^L^r 'ù^rrr r^îtor " ^"^ 

bouiTOu ..t ]'in=omr*r«bi,^.™r, •""' '" "'^■""' "" '« "<'»»■■• I» 

Ni.omr*r,,bl,. érable. f„.ciMirt le voyageur charmé 

wu.e«rt.avrnr'X':s:,:''™ro '■^''^""' '-'^^"^ 

.n,„„t« et le. a,fant. d, rAnci^MoWo "■™ "'""■■■" '" "* '"■°'"" 

Nllr onio ti.rre bénie do Km. la lleliirion .t 1 > „ 
dan» la main, comme autpefoi. i, ''"'•""' ■* '» •''«■«>. la main 

■ :-. ». Pr„„K,«n. avec l:':r'\t'ra„f , ", '^'" '" "'''"■'""■ '"'^ 
VM>a.™ tout fnl.er L'Indui«ri, i i iMmteau prtK.tteur 

z "■■""—■ - —cCtin LTrre":'"^:'" "-^ -* *"^ 

iieurter. ^"'- '^'"■^ *^ «^ôte Ka:is jamais »e 

La douce Litx-rti' u< cIiJik. .. 
'^■. y r.^ e„ .Juv:.r"lnl "■""■ * '""^ "'""«l. «»■»'«». adu- 

Kiir ce s()l unique, la proaDi'rit.-. »n . 
™fant du Travail et de la iXl ™ «\, ", "'""'■"■' '= '">■*"■■■ 
entler. '""r"<"- »"« confiance les citoyen» dw l'uniVOT, 

Et cette terre inervetlleuai» nmur l. i- , 
CaiUMia. autrefo,.. „ vaillant. Canadien., c'e« le 



LE MONT-SOTAL 

l'rta dfs IjorilB «chaiiUiiirs ilii KIcuvo Suint-i^uruia, rouijuit. u»- 
ientueux, «cm Ilot d'aïur arg«>i«, ,.t ci.rc.«,uil avw amuur le> oon- 
toui-, gracieux d'un. 11„ n»rvellUil.i-l-Ili. Uo Montrôal-s. drouM une 
Montugni. umqu^. au luonA, par ».. tomu,. «i grâce et «» attrait. 



1 lalilN; de sa beauté, l'immortul Cartier la bapti» 
pij«'-tiquw de ■■Mont-Itoyul." 



I. jadis, du num 



dur. 
rau('«' 



U.rsl,ue le gai rriuteinp. «u-nd sur elle mm rlcl».- manteau de ,ver- 
d,. fleur», elle paialt aux ycu„ éblouis, telle une splendide étDe^ 
ur ie cluiton d'or d'une bague de prix. 



Modeste dans 



maji-st^, la Montagne Iloyule ue va point, de son 



MUmiKt. insulter, dan» len air», la nuéo (ugltive, ni mendier au soleil 
les caresses de riuelque rayon inconnu ; mais a'inclinant lêgiTenieia 
ve.» la jouiie et tloris.santo Cité qui .». dévelo|.po i\ son pieil, elle sem- 
ble la contmq.ler avi-c crK-u.-il et lui «ourire aVL<; .unour. 

Comme une tendre mère, ph-ine ,i,. aolIlcltuA' |)our ses enfants, cet- 
te montagne bienfaisante prot;<g« 1,.„ Vivams do Vill.-Murio contre lis 
vents do l'Ouest, ouvrant avec taictresse i se» Mort», «on sein, pour 
dernif-i'e dena-ure. 



Mais quand les rayons d'or do l'Astit 
client sur se» épaule» multicolore* 



embraH4int 1 horizon »e 
. . lierait alors comme un gl- 
j,..nle«que IJon de Numidie assis m„j>stueu». et portant li.-'rem-'nl ses 
ri-garda vers les mystères d'un Pûlf qu'un intn^pido et vaillant Ciina- 
diin-Kranvuts aura bientôt peut-t-tre le gloire de découvrir. 
.Sur 



indellei 



llnnc» ombragé», lels .1, gracieux nid» dhii 
un toit, s'abritent de nombreuse* et coquettes villas. 

AuUiur d'elle, comm« autrofou le,» bourgs et les hameaux autour 
des Ca.stel» du \fi>yi n-i\ge, s'éparpilItTit. nombreux et prospO-res, de 
gracieux villages, non pour y chercher un refuge contre les terribles 
maux de la gutrr,-. mais pour y savourer, dons le» bras de la Paix, 
les doux fruits de la prospérité et <lu bonheur. . 

Kt quand, juir une froide nuit de novembre, le Canadien foule d'un 
pied frémissant, son sol tranquille, il e4iteiid. le cieur ému, les voix 
uiélodleuser et suaves d'un ii.ynCrieiix concert, passant comme un 
souffle sur les fouilles morte., eiive|„|,p„nt dans une (endre caresse et 
la Moutagne-Uoyaly et l'IIo de .Montréal tout entière. 

Ce sont les grandes finie. i't« Caitier, des Chaniplain. di* do Uai- 
Minneuve. des Moiitcalni et do leurs h<'-ioiqiic» compagnon», qui revien- 
nent de T'Au-delà" fioilr saluer leurs vaillant» petits-fil», et chanter 
avec eux la gloire de Ville-Marie et 1m brillantes destinées de leur chor 



iBS DEUX FLEUBS OU MONT-ROYAL 



Une vieille. Kwnilo i 



'In jiay 



' ni ayant tippriB q,»., d^nj, „„ f.,,i„ ravissant du 
dont 1,1 I,..,lll,. "f 1!" '■'K™."''" •il'>i"-»l'ilt.n » ,„,r .m uri.rc uniclMx 
■(.•■n«r,i„ du i„„ndi., |,ays Jeun. o„r, 
nir. nf«rl««,.„t, ,an» Januus «. flftii 
s'»-urs d'une, incomparable b(.^»t<i, k- 
tliviii..n wHit ni dfilit 
nom nwi4fiq»,. s-ij „■ 



le plus librv. If plus 

natis pli-in iK' Kloil'i- et d'av».- 

knix plantes, ck'ux rli^u™. d ux 

)liis df les dérouvrir. ('«.'S fleurs 

ï. si bell™ ri,K. u.d n'a le .In^t d'en murmurer le 

et leur n,»,s...,i,„. , l'", "" ""■"'"'"<■■ l'ineffatle I.ouIkiu de les n..Hlir; 
et 1.11, poss..,»,,,,, fa.t hi;K,,me>it le Uu.h.'ur ,1» la vie. 

iV^sirtsix de iMtsséilei- un trésor «i , j-. ■ . ■ 

,.„, rainé „.m r .u '•'"■ " l<^^'">»<''- «t vivi^nuilt 

• niiuiné par I enlholisiusmo cV' 
sit<.r. ,.t me v„il,1 par uKmls 
ave«: ardeiu- ,■! pers<''vérance. 

le. Ôies'l T"^ '"""'''"■«•■' '«cal'dé le» voleaus êleinls de l'Auv„,,„e, 

n s„„C r',"^""- ; ""'"'■ "'■'""■'• ■" "'»""'■«'"". ■-"■■ liuu.«ns„ 

, , T, K "='■"''"«'■' «"'1°™ r .sont Ilimal.i 

n«-t« célehie» du la llrfK;e antHiuo. j.uiTourK en vu 
l-rlllant de l'A(rl,,ue. lu .m«ive rbalue ,1e l'Atla. 

loT ",','"" "" """' """" '" Nouv^o.-Monde. et. conduit Par 
l-nre eto.le. je loule enfin le .«,1 e„clu,„,eu,. du >.'.,na.l.. 

J'nilK-nte sans ,ucct^. les MontnKm» Hoche..»™. 
( M.al..cl,es I . l,«Mont. Notre-I.u.ue. la mvs„-.rieu., 
protto itii ■ r«in-tj.'-; 



' viiitft. uns. Jt- quille tout «uns }uV 
et pur viiiix. fouillant. Kcrultinl riiniv,.rs 



l>tl, VJKÎU' liH sutll- 

iii. sous le soleil 
l'oniainu cli» jjon 



;\li<Khnn.vs 
insondabh 
, . (mont Saint-Miliiirc 1 avrc son iw-tit 1 

"'iniatiire du terrible Mont-Mto. .j„r, 
majestueux ft royal Saint-1 auivnt -l. 
l'astn- qui so [{•va radieux A roii.nt. 
riniw (Hiil>ruK,; inni.s aJ.nijyt du u.od.'si,. 
.toif, un tr.iuK|.ori. un raviy».,„<.nt im|«)vsil.l 
l'r....Vfs par h* r»iinoaux l^nis d'un RnK-i.-ux t-rabl, 
- 1 n.c-on.imraMfS f.ours que Je c-her.-he ,.„ vain d*.p..i« 

leurs raviHSitntew rorollcf). l'un,, row r..iit i,, -..i . . 

puis [ii)ineh<' neijîi'. sont flupi>ort6>s in 

:z.:z:"T """ '- "'" -^ ..:H;:;::Tuis;:-.rL„:tr 

.m ..,,le. mar.au, a.ns. .|uol,,uo..u„ ,.„r. p*,,,.. qui paraissent 

' '""■■' ■""""^^"■•"'ent le plu, p.„, ,„ „„„ ^,„dr, „ai.,!,.. 

cuei!l!-,r'T "'■'•",'■""■« 1" >"'■>■ d'..ne. umIu „vi,le mai, t,«„l,la„U.. i„ 

' "n ■ combien délicat.inent.— it^s «ksix flwu.i, .u„,«^ s , ' 

...no..r d'el,,, „„ p„r,„m d'une suavit. r„:™,p:: "b, " "Te. ' i''::.""'.^ 

nvt,- ivn-sse ,\ ,ni« l^n« fivn.issanU.R. ■ 

i'iiltiintt-H corolles, de sui»eri.fs 

un art infini autour d'un r^visi 

mots (■(■■lostes, Grrits par Tuile 

et l'oOsie !" 



J sur li-« Lords féeriques tfu 

<■«■ li'K pnniicrH ra.vons d» 

Krnvjs jus(iu'au sotuuitl |,^ 

Mont-Ito.val. Î.H. avit n,ie 

i'Ir a décrire je di'cMivr.-. 

s dC'tirieuses 

* Hi lonurUtnps. 

mire p|„ 



. J apervois «u fond au oœur .lu 

■laniines p<Mir|»re,-t or. -.'utreluciiee av.c 

forntani dislinctpnient !■■ s 



Pistil, 
iinife 



I 



9 



—78— 

LA PREMIERE COHMDNION 
OU LE CRI DU COLUR 




Aimabl,. .I„„qm. Uan» »o» rtSfuut,. „(,],•„,. II... „r„<;i,„» ,„lrt« d„ 
Tir:, '"-'''■■'"■'.^' '-■""■■ "^ '"-l'K. .■,.„.,„„ti„„\k. « ,^v. vL™ 
|.u,. „l„»,™.,„ „„„„.., ,.,i appel™ i rai,v »., „r,.,uif.™ communion 

quJ'%'r,M''',''''H-,'*'°''°l™S''''" '" •'' "'" """" '■"«"" ««'■'<'•'"«- 

.Vt°:r';:rcZ"o""" '" ''"'"■•'"■ ^ '" '— -- "-" - 

nu-inr.,""""'""' ""*"■ ""°™' "'*"" -■" •■'""•.■.«ne. „„l (^ l„ té- 

l>;«o«rdlo. babillarrie, «prici™,^.. v„Kmt»i„. ,t liW*rcra^t roliN, 
la m,Bn„„„.. ,H.H d,.v«,u<, ™w.^,.„t «>rt,^.. di»c*^„b«,».„cn; 
. ouce co«me un ILg«»u ; un. véritable ™6Urmo,.h„M opérfc par la 

^ZT T""",* '" "■'' '•'«"'""«■"" 0- «-.PPc-e la HellKU. ca- 
tholique. Arnve la retraite: le r«u,.i!l,.„„^t <l'mi.-« (m. ,1 profond 
.1 » mord.nal,,., 1, penrf, de .a ,.re«,H^re c„„m».i^o„ l'abRr^t .1 
co„>pl6U™.nt, q,„. ,«,a elle ««blal, ne pl„, „p,"rt„ r aia Jrre 

"r. "cr ]T- '"""""^ """"'" "■'■'-•'"i^t ver. J^^hZZ. 
V.I» I,. col. l,„„s « ,„rv,„r ,.xall,V. .étant adr,-^ ft chaeuiK. de 
~« .ompagne.. elle 1™ avait «upplie™ d.. de„a,„d«. à l.ieu^'rX 
um' Krande (frAct- : 

Mourir le jour de n pronilère Communion, 

Toute, le lui pron.lrent «,„. p,.,ne : car toul« aural«lt volontler. 
demande pour olU.™^™e. une .e„„„al,l„ ,.v™r. ,1 elle, «valet "Te 

Id^ nt"'",""' "T " ■""«■""'"" <* '" l"-'"-- U" P*e. une mi*e q„l l« 
udun>nt .-t qu'etU-w aiiiimt Uint. 



Plu, boau d. ia v,^. Hélfn. retoit .o« !„„„ av„ „«, p.c-U!, „„a f«- 

I^ledr. . " '"■"°"°' «-««"«lue.. Ah ! queL r».„«»,nl indi- 

c^d„. „„ »„, ^, p,i,j séraphin ■ C'»t le Cle, tout eatier qui la 
pofwede et qu'elle pom&dts. 

iieu'd™'*ditir°,'""° ^""'""'■' '"'' "^' '""■■ -■«"'•>«' "'"' ■■'« *" «j- 

i^^r^^V.T""'"''^ ""' '■"'»»<fe»t. dl. parle 4 «,n Bie-aim* et 
jui dit du fond du cœur : 

pu,»,., v„u„ voir et vou. aimer pou toujours d„n. votre Paradi. - 
r»tr ,„v„loppe. Le. yeux de r«„a„t .■ouv.^t comme pour ennt™.- 
n^i^ qui, à quelque, pa. délie, pl^r, de loie et de bohl,«,r 

s«,.u:'d":,7rl:;^.™"r „'''''f "'"' '■ "■"' "■ """" •" '" '^"''''' -^ 

«.. ™"°° 'I''" '.,""'"•"'■■ '"'^" ■ " -If»-, uu p«, plu. tard ! 

la nu,t prochaine •„ Oh : l„i.,-^.„,„i [■..ml.ra^-r encore ! 

le. br."!;!"!" '"r*' ''■"'""'« c„mu,uai„„t„ „, ,,.tt, ,„l„itant, da... 
^le. ta,, .le .a mjre q„, la balM av« „„ r™p«t et u„e ten.i™s,e i„- 

Poin'^t'JZ"'^ "J'^n """ '""'*"•» l^'eP-Hlant la lillette « veut 

tr..,„ble *, tou. », „,,m,,r™ .^ vi„,,„„„„i ^,^,„ ^.„ ^^,„„ 

Siii-l»!».'. in„ul,vte, .a m*re Tinu-rrot,™ vivement : 
tu ? tj^t^ïï"? ■"" °°'''"^' "<""""" fembleMu ? Pourquoi pl.„re«,- 

I.'niraiit aunKlMn ,|.. ,,!„. bell... 
»■• H'™*^"- °^'° ^^ '"■ °"''"*" "'»<*-™''l'''- "l'o «'ftlne au i^lieu d,- 

v^:: „;: ;„rir ? r^ ■"" ■■ •■■' '-■ -" ^«*" -" •» -"'"- ■ •"■ °» 

Madame U. emu„ ..u-<k-là de toute ex,„-,,.lo„. s«M mal^riS M joie 
on cu,ur .e .ei-i^r „„„,ou™„«me»t et. <,-6n„™nn a™!^ T» a 
ne t.r.1,. pa, i, | endonwr ™u. „, «ir™., ,., ,„ ba,i«»,. 
Pin. tombant A genoux et leva m vo.... , i 

larni,-, ; '" ■="' "«• »<"" ""Vi* <•• 

■Mon Dieu, fait-elle. dan. un c-i d.. *5tr,^, 
■■Mon Oieu. l»i,.,z-,„ol m., l'.,..' f 



KIKI PHISONNIIR DIS RATS 




ri turl.'ux... ^Tt cliabli- 

■lu* nariiT ct-Uo nHTv,.illeu»o .iv.n- 
Mai« fiifin, imiaqu'eile eM ri- 
octroyant néuuuioins tiHiU'ii- 



V,.u, ao niv< m «u. rli. |«,i^„, M» t™ml,l« à «...n .Dp 

V6.. A u„ ,.„ „„t c.„,.d;™. bc g„rc„„. „«if. ,.tf,«u™,, .,„«„„. en „„ 
iiK.I. iiinl» ilf'm.l.'i.TOnt .luoliiuo II 

.l'iii lM>8tH> loi>^-u>nipH rtVHnt do v..i 
tiin— .•II.. tiR. imfRlXMIt n incroy&lilo 
Kouix'Uwnnont vrak-. )» „mj iK-c..!.., v.> 
b*.rt6 (l'tti prviidiw i-t d'm laiss.jr. 

Oôlail le Jour de Pâqu.,. L,. |„„„,^ ,^, ,,,.»„.r„„, âgé de 9 u« 

K ù ™ «?,■*■, ■ "•■"■""-'"°' » ■-"■«'-1' <t^' -on ,»n-ai„, .„„uel 
,™.,t ™, .""'"' '/"'"PP^"- "«"ita ,1 „..,.v,,l|e „„ ,„„ j„|, „„„^,i. 

■«gl.ifi.lu... .■,.c,„„|».n«, de r,.„-,.|l„„ „..rru<„, A, ,„„ p^én^,, .,,,„_ 
K.ki, ,.t |„,u,- cau«!. pui...qu-|l n-..,, „v«lt Jauiai. „i. 
nref. „p,.,v I, ™^.,, Klki, |.|„.„t ,^„„„. ,j ,„,.,.„-„ ^,_^ 

" i- <k.. qu...,„„i« ,K,ll,lq„„, .•„„ „.. , , „„ ^„ i„v;„ci,„,. ..uri„.i- 

f. tur,.U.r^la,,» t„u, I™ c..in. et r...„i„» rt„ |^ „,.|,„„, ,.„„, ^ ^^.^ 
>.T.. quoi hiki ,,. le .ait ,.„ lui-„rf,„. SOu„„„,iM il tuK-te :„,»„„. 
a.,i0.v quua, „,ut 4 coup u,.. p|„^,h„ ,„„„,„, .„„. „, j,.,^,,,.. 

tu... Kik,. ,.li,. „„,., ^„„ vi,. „-.y.„H „,, ,.„ „„,„„„,, ,,. ^,„p, ^. 
<.i..r .,„r „. „-.,uv„ t^u.«du «ur le „„l h.„„.d.. d'un c«,h„l M il .ie 

-». ,-,.x .sha,.„u..nt a l„,«=uri,6 ... n„.„rt„„.- K,k, .ou, .uZ. 

'} pl«l ..■m,-... „|«.rï,„, i quel<n,« |..,uc.« ,1 ,,.i„e de .«, vl»p. .,„ 

i™;;:":j';.',,t', "'::!/':"; ""■"■ "•' '-" • """" ■'■-' ■"•^^ - 

!.. n.. ile il.,ilK-le B«n(.ml. le mi .!..« r.,» .„„ doiHe. I.uu bond oir, 

z:':"is:' '■"""-*• '^*' «'^- ■«'k..-' «. e,,oit. »*„,.»,„ 

i^^u« e'^ ■1""'' "°° ""'" ""'"'"•■" '""' '"""-■ '^ "'■ l""'-«-- » "-<•- 
P.m.., c«.-„^„, ,„,. ,„ „^|„„ ^,^ ^„^ 1^^ ^^,^^^^, l,„„„„ble d.. ». 

."7 , *^""" """ '* ■"'" °""' P"^' ""'"" <"'•■'"<' .iK.."»)™,., Ki- 

. eul .Tien ; Aucun ...,„ ne mj.-t ,1e lut gorp-. Une »u,-ur (roide rom 



'n-nu,- il nm,„,,„ „„„„„, ,, . „ ^, , 

CI. .1. c,„.„„„„v«H.,„ AU,r, n,jlVtu,^ Kl^^ ?, '"""T * ■"■*"* 

"V Kl- mt. Kri. c«iui-ja „t «.itre ,r„. f " ■"' "° *''• 

-"-" -. I. .i»ir. . ;"„:'rc;;v t "°"" ''^•'• 

..». .»M,u.i™, Tou.\..:«r':/ ::;::,:, ';°;;;' '^•-™' "— I. 

•n K-»- .k. lune, u,„„i. „„■„„ CI.U : L™7„u:,m''T, ''""""'''" 

"""""■"'*■ '■<■ •".'. .1. .iu«cuhi., ,.,1,. „„.™ ""'^"; ^"' "•""1- 

"""■' " "■•*• .k. b»t»iii„ .ur „, ,:,„r ""■ "*" ''■°»' 

l"u.-.l.-..»,a -„r l„ «,1 h,„„id.. ,„„„„ .,„.,, .°"j„,|''^"L°' ,-* "'"» 

:z;::r':,:"::zz:: "n."^ "^' KjrT,.,™;,„:";;„ :r r 

«i.iii »-av„BC A Iravcr. u- ."""'"' <'"" '• 'Iran», pr.m.i^ 

n»..,! la .,i„„d.. ch,.v,..L de Ln"Z ■'»»-"""■ "-".«.nt d,„.c,. 
-ur ,u ,.h„i.„ „. ., ..,.,,. ,. J:„ "t , ':' ^^•'';;-' f «-.«>rC.....t 
"..-.t: -Tu u, <«.lKu™. „„,„ U.„v„ , M,, I '•,™\""';' '° f'*"^ '"■'"■^- 
■d'Hlo- ; tu y dormrr». plu, » r„|.,, ' "' '" " """"'■'■ """" '"" 

-■■ .. »» r.v:î;ii:',a i,:zr;:,-:;:-r;^,^' -'• ■»- 

' •« oujuurcl-hui U. |«.tlt ïurcn l,. „i,.. .• 

"■" "'"' ""*" " '"^ '" ■■"« - i ..a. ,1.. „r„vo. «.U, , 



U VBAD "DE ■» • Dl JIAM NICHAUD 
CMTI FANTUTIOUI 

PécÉdéœwit. pour peu qu« celu contlm*». notre oiétropole détien- 
dra bientôt la rvcord ,Sm évèw«ni<at« «xtmordlDaln-i ! Apr«« la fa- 
UM-uw* tt uuUK*ntiMu« bAlelne. d-lnout>llftbl« mfimoir... u-om'^e .m éiu- 
molra pKj- In balles de no* Iwbilw tlicum. tt cui-turô.. & Lin^urtl ; 
«|.îV» to plu» fiu uioin* hlttorHiue •«■p.^t do uwr ( Ums troric dér«r 
LU- ) hlHHti a lour d» brn. nur un d«a vnlMeaux de Ha U«)t«té d*iM 
iwrtro port dl» UoiitrAat aprte la Coiiiv« «ch€-v,.|<*« d(> l'uutomot>ik-!un- 
tônm. voici qu.- Vill,-M«rl« vient d v-tre mim« ,<» f-niot par un ^vfno- 
uu-irt imiqup dunii lf-« fa»tM d« Ihlirtotro dm v^ux Un 
v<-HU dL- iiMT.— n-iiiarqu*» l.u-n. t« n.- pari. 
àtii Vfftux nmritin aPpelOn chit-nv ih* hm-i', 
briulor vt nuir»* lieux capturent i-n pluH . 
chaque bivv 
11*"*!, un 



Atu. un 
nt:)u>fl marln(>» ou 
[•.■■chcum du L*- 
1 nutin" nniiidi- quantll*, 
mm bt'lles viithci* cttiHidicn- 



' PUM ' 

•I qui- 



non ; un veau, m v^h 
rai veH,u, quoi ! niiViKU«inl uuM<-HtiMiiwMU'nt dan» I,. Sulnt- 
I^un-nt .. Mnia n'anlicipon». (wa Voici de fil en aiguille l'hUtoiri 
ihittH ev quVIlc « d<- plun v.-ridlque 

(■•*f.t Jour .de nmrcb6. Ite toulo, part», nos bons ■haWtanta" m- 
iwrlvnt A In ville 1.-m div.^s produitH d., h^r fornur. 1a réolie 
atH,i,d«nte. et toul-mrtn. l«a v«iux-iout m> vend w.uwih; 
vn KHlette V'vtH donc l« tinnpH de (aji.- Ht- l'aricwit. 

■Iwui Nlchaud. un fermi.T & l'ajM. ( iir u. ^iml totm c-hiv, n<>uB ) (hi 
4iijw ranff d'une (•*■*• parolniKe volii,a* de Monti-ôal. tt que jo ne noni- 
ru-T... iH.inl. par ri.>N[H-ct et par di«cr6tion : Jean Ni«t,,,ud. d.mc. u- 
Ktwni U- uioni.-ul propice pour w» déburraHi,i,r HVantflg, ..-..ux-nt du «u- 
fL^U- v,«u quf depuiM trois moli 11 ««raiMo dans l'étable de m* V». 
cbi-s. M, àtQide. aprfti milr* v«fl«d.>n. A na-mr |-hiiiuuiI iiu marcM. 

Malh..un'u«.jiM-nt. k- cbevnl de Jean Nichaud a ic "craï^ud", rt 
lous les Urnivrti amis de Jean («oni dei'uiH lonKteuii* parti» mjur la 
ville. 

-n»ih • se dit nolrt. paysan, 'a ville n'.'M |>afl tri-n loin. et. comme 
du t.iiifw de mon d«unt P-'-ro— nue Ditni uil son âme '—les vt»ux. bflP 
t*cbe • mrtne les veaux grai. aont c-ncor*- cin*Bbk* de raarch.'r ! Une 
bonne et solide corde au coo. ça fit^a l'affaire • 

SiLÔt dit, sltfit (ait. liai» Ifli bcie récalcitrante donne ou (il ^ re- 
ton*re A. Mtn nmltre : car. voyœ-voui.. cent vraiin. nt un ' iw'. raira- 
■ et d'uno forr,- de taureau que li- veau d« .leàn N.jKatid. Ira- 
de le faire avunciT. i 

Oh r 



6lfi 
du bctiiro 



ordinaii 
(Muwiblt 



iiv nous deux 



s'Acrie Nichaud, nous verntwt bien qui 
auru le dernier mot. mon Rarçon ! 

Et. fixant la corde à une grosse' charv-tte. mon oncle ( vww ai-)o 
dit quo c'était mon oacle ? ) s'w va quérir une brouette sur laquelle, 
v.jntrc>n l'air, il couche résoliHuimt le v.tiu n'catcilrant et le ligotteA 
tour de bras comme un porc qu'on mf-m- A l'ubatt. ir.,. 

I^ vrtiu ne phiint en son patois, mai» .Ie«n Nichaud n'en a care ■ 
«aisiHiwnt brusquement lee faras d., l«, br««-tte. il b«t l« meeu- 
«', cadctivant ta mélofXSe du pauvre animal, qui trouve tris eavalifre 
cette façon de procéder A son «gard. 

— Wo ! Wo ! fait .lean Nichaud , Wo 
fair» r-nt«utre rai»on à. un animal (IcelC 



Wo • 

' conune 



Wo : 



Mais, allez donc 



' tinm ào 



r.l«n<1.,nt. un ».„„ „ ,,,„, ,,„ 

I«»ft"ii m c.«wiqu..n<». « l«„,t ,,,. , '"""" '"•"«l'-r conune .in, («lit 
*•«•« >„.vi>m.ir,. ru„ „„«„t |.„„,^ "''"^' " - '"'• ■ "« 'ln"ln«ni,l.« 

"•""" "-'■" ' '-ncon,* .Jr.ZLZ " *" ■"• 

■T,,;,:'::',.:::;^ zrz.r':: " •r"'- - -•" '•• 

•*."..,., .■„...„.„,„ , N,«^,-p., „. „„;,^. --';;;»^ :« — ■- •- 1.. 

-Il .« Inutli.. n-™rt-o.pM t d» v„u. ,irH nn- 1 , . 

cl.n,uii..n. i|ul .„iu,MvM r„rrlv.-.. ,k, i J L * ' '™ *«- 

«"» .lnn,ai> Mni.U: |,,.r.,r«»l ,k, „ i " """■ '* •"""" ""''''- 

•' ':'■"•"""•" '•™"*'" -'- -■- ■i".r;.u;x™"'::, ■;:;:::■:::::'„':■""- 

I luiKnunt, .,„ „„ii,.„ ,te „ i„h„|.,K, 

«■I.«i"l w K„r.k. bi,-„ d.. I,. „„,,,„ .,„ ™ ■, ,, '"•""■ " "■•"<'■ ■l''^ N ■ 

Cf^lC- siii lu l.nHii-11. ((..«lA. l'H»»,! dune tmijoui-s ri- 

i.'..ni.,-,. d.>»^r. a. „t. ,::;";"■"- '"■*" 

vmt. „.^. intrfKuO., ,„ppr,«„.,„^ fl.lr,.„t , .^"V """ ■""*' '"■■•'- 
■••^■■nl l„ ,.au.,.,,, A c.n„,ri..| ..«r,,: " " ''""I'"-""' '■'»"■ 

I..™ ciu'll n.id.. avre I. broutHtc ,.t ,„'. ^ , """' «""''"'"«• »" <li-".^. .1 
n>.nK.nl le vC.hliul,. «ur a.« du». A i ""*" "" ''"""" I™!'"'! cr4- 

quun m.,iv.ln) <h> l'Apoclyp» l„ i",V,m ''",'■'■"• I"''"' nn»"i '-livuiKi. 

i-n,.™ d,. „.„.b.,. .-.TviTuni :.:;';,:" •'•'''■7"- -<>■■ >""- 

™ l.n.M|u.„„.-nl, .K.ulanl a ,..,.„■ yuZi-yZl^ """'■ "''^''"^ 
I'"-» l«r la raw cnino, " '" ■""""■ P""™"»! de 

i-t c..,„„„ ,k, au..mowi.,^y:;:i' '■'::'"■;"■• '"'"""■ ""'■•'•"■•■ «'- 

I» ..nient. ,r.,„ crleux. .,t ,e.TI: ,',",. T r",""" "" "™'" " 

Alfold par ht .l«>UnH.ntii ,1» chien. ,1.. . i. 
9"et. ,.t autni, d..nt II „ d«ia Mili ' ^>"'<^«ll"^t. l'.v 

gue ..ndi.hlé.., arrive prj. du nTJT fl r""""- """ ■^'— ""' H- 
b..™i d.»„^„„n,., tan*. ,1 «^H.J"1 '"l. " "• "^'^"■"° -■"» 
p-nau*,, .ur I, bord^ ' "'"" ""'"""l". «■.m-Unt. ,„„t 

Mc>uti.nii pur la brouette <iul lui mri a. i 

chaud, l™ quatre ,„r. ™ lal^J à.^ M^.^"'' " '"'" *' ■'"" '*'- 
■I.- r,ViDn. laconoue,. ""nporter par I, courant ver. 

..-^^™''?;M*„'r c'i'.L'r Tut""'"'' - ■«'"^^ " — « x-- 
-ait r,.M_™e.,t pu,;" :''Xz::'zr Tt.T -^ ---" ""■ 

.....r r^^l^'lraj;"'^ "^ '" '"■' -• - ,u„t., du 

qu» vc«u de nier, d'une ...pfce °Ti;",™_ '""^, ««i" l« M. m magnlfi- 
A plu. tard d-lntén^nBot. di.taii.^r^?;;: 



ôtranne 
pour 



upie cunfomM. 



AUfllIMTB IHAlinoNNIER. 



"KKicofy iisouiTioN iBi aun 

{ANSI and ISO TESI CHA«T No, J) 



|I.O 








i^ 


1 US |zo 


i^ 




I^H 


1^ i^ 



^ APPLIED IM/CE In 



LA VIEILLE CHATTE ET SON JEUNE MINET 

IJNIO vieille jiiiTe chatt* fioniwiit ,„,.s du f,Mi, [{Ov.-ill.--c par .îia'!- 
nia- hriiit in.K)liLe. olk- njH rçut «on .i..»n« ■mhiet" defcoiit, les i>atU-s 
<!.■ <k.VH.it «i.i.uyew Mir k- bord diJ,,^ jatte rt,- lait. M«is conini.- la P«u- 
\ie viciilo ny voyait pas trt^ clair. .-IJo prit fwm prupre minca A ello 
l-mir II- min.-t d.' lu voisine. <|ui. .1,. u-mps à .unii'. kur venait rwiidro 
V'MU-, Aussi, nayant ni.llo app,C.h..nMyn du duif^-r q.,*r pouvait cou- 
rir I,. .louno chul. puisque ce JL-uno chat m- lui appartient pas. la vieil- 
le Ui,^,v chatte «■intOivsse viv.>n.cNit à .:c .,ui se pass,, et aC'.Tie tout 
ff alx.r,^ : ■■oh ■ comme ce niinou » l'air drftle sur ctty jalte de lait! 
iu« v,.ut-il donc faire 7" A <-.-tte inf -rro^ation. Minet répond vn .eca- 
adant la jatte de lait, «ur le tord d,- !aqu<.|lc il Krinip.-. tom-ne. hf.i- 
le un instant, et îinal(m,-nt allonge «on [Hait nez rose v.rs la Manche 
•t douce liq.ic-ur, chère aux IXMx-s .-t aux jolies chats. 

■ Sapristi ! s'écrie ,a vi.-iHe mim-tt.-. il va tomiier «Miens. ]o jHtit 
iiiir*nidcnt. .'i. foi de luimHte. ce sora drrtie ! 

Mais aussitôt la fine tète <le Minefl appa.aîL au-d,s.Mis ,1.. la (atte, 
i-L d.. sa iM-tite lan^Mie ros,. i! Ivch.- eonviencieuseiuent h- mv. et 1rs 
roils ,k. im>ustach.'. qui ont plongé ,,n ,,..„ in.p ,l.,ns la blan.'ht- li- 



qiii-ur. 



■Ha ! Ha ! 
chatn». amusi 



Ha ! Est-il diok-, un |i.-ti. ec minet-ià 
e |»ar ce niani^-^e ; c'.-st i\ so tordre de 
"J>t'cirlénîent. nos enfants auju 
I» (OnDéraiws que leur.s par.iils 
rhn ; et, parole de vieille minette 
is (>n souffrir aucun dommage Ji- 
allait tomber tOto im-miOre uu fond de 
plongir et replon(,"er son musc 



! s'écrie la niô- 
rire,vraiment: " 



à tnr<Xi ctt; 
eu boir 
sur laquelle 



Don '. 



■d'hui sont plus entreprenants et 
ils n'ont peur do rien, ne doutent 
ils se jettoi-aient dans le fou 
.vais po'U'tant bien que celui- 
là jatt?. Mais, loin de là, 
u dans le lait, il finira pur 



pr 



e voua nuiinteiiant <iui y j.lonye la pattt-, 
nsuito il passe dC'iicaUiueïit la langue. Eo a-Wi de l'ea- 
minou-lù ! tiue c'est donc drôle de le voir fnie •■• 



Ah ! 



en buvant ; 



mais il paraît qut; Ui soif 

tnmve qut çu, ne va pas assez vite comme 

tête disparaît dans l'ouverture de la jatte. 

Mais, cette fois. l'Élan a itÉ donnO trop vi^^o,irt.-us.wnt : min.t 
Kentil minet, gourmand minet culbuU' au fond, et vieille minette, qui 
s est approchée oa riant comme une folie, n-eonnait tout i 
queue et les pattes de son minou a elle. 

Une seconde paralysée par l'émotion, elle ne tarde pas ; 
des cris pitoyables, et qui signifient ciairemient ces mots : 

-Mille millions de bom*>es «t de mitraille ! c'est mon 'i 
Au si^;ourfi ! SauvM-le ! 



mon l>eau minet 
nouveau la fine 



coup I 



UN SINGE EXTRAORDINAIRE 



romih^i ^ ambulant quelcom,u,.. le g,.„„ „„,,. d<„.l J. vi„n. au- 

WU,.„„t „„thc.„t,que, ™t „„ ,i„«e u»a .1 fait ,.x,ra„,di„airs, 11 p„»- 
rS,™, °""' ■"""'"'P'»"' WS. et 4 vous k, ,ol„ ,i. J6vid,T, fil ,,ar fil, 
q.l» ...icim.» „ ,„ vwa Jamais ,la„, „„,„. ,„,„„„ ville di- Mantrôal 

dan, „iT°„ ^" "^Marlo, aujourd'hui Montrai, vivant en .olK„.„r 

de la "ue sr,"'' ['"'"' """'°' '" ^" 1 * '" "'" "^l™- «"haut 
Loi T '""■ '"■°""«^' '"' "■'" "'U-Pn-. ■■t iaCmo „„ ped effaré d'.,p.r- 

I*ro (luistiti de la'plus wû Z'"'" '"■' ""' '"""°' "" ""'"' ''"'■"- 
vanl d,. f.,i,„ . ■ """" '■'""■ 'als. tout crotté, cro- 

j^mV^î.aTr' '""" "" "°'''°' "" ^'■■— ""■"- '""'"'-"^ -■ - 
jui«B ]>oitu«:'.s amaigrii-fl. 

.,J°T"T': T."'' ""■ '■"""""•■■ "•■ '" '»■■"■• °°"-« '^■■■:-™'' ■'■"- 

ir.» , 1T„„ '"""■'"" P''"l'^'«'t »'■' *» S-d- : o„ ne sait 

rru^rr; rîaî^ir n: ■■' -" '■°" - """"=■ ^ =^«' ■'°"- 

comprendre <wi| ' l'°, "■ ""^ ""' P"^""» '<■'""■ '^"^^ P»""- 'ai™ 

M Cti«o (0 1 r "" "^ "" "" '■"■'■ "'"■"'" "^™'-' "o '" ''"*-■■• 

BIK. le riche ;,,, T' ""'' '""*' ^°''" ''^ ^"'° <l» Montréal dés,- 

Zm,::^'^':tL"j:rT r """"'"' "'"'™'™' *^ ■"""'-'■" 

rinvitè r« r,. , adresse |iateinell,.m«it la purolo et 

do faini d ="""■'"<'«. a le suivro ; -Mon iwuv.p ■Monkey-, tu meurs 

i. .leTr^r dé """^ """"' '" ■■™t"u'---- «1 '" «» u™, l„,n.,epâ- 

.inge. dépourvue de uuillce, tu feras ,»rtie de la famille,- 

inent^aTiei'll'" °"*'° "'■'*'' *'" '"'''"™' "'""»• "'^ «anitade joyeuse- 

avez'uufl' J , Bapt,st«, M, Balrtisto ! „uel bon c.eur Vous 

av.z liue le b„„ i„e„ d.s bitee v„„„ bénisse !•■ 

tout"?,'»" ''™"T '"•'T"'"''" "" ""'"■'' '■' '« ■°<"">" P™""" "•»'»■■<' 
*nde °a'r, t r '=°"'P'-™<'- : K« h<m,a, poussuut des eris de 

îiXnt s^ , ™ '"urmurant: Mon „,„ri est fou f : Trince. 

éés Lr tout "T' '""'"" '■'^'■'""•'- ■"<«"'"' "'"' "'^"" "»"«!'- 

dl n, t ^ ^ , " '■ °"°"'^' " ""'i''» '■■"'"■■"i™. 'lans leur robe 
"upphanto aux pieds œ leur péroj ■Mai», papa, s'é. -elles d'une 

«,mn,.me voix, et s»„s le moindre effrei - rLL'enee „r:nt ,a Ta"! 
*,;'e^t "ulTl"'""""""^"'-"" "■'-'"» -«ai., papa, ,u'e,t^ 

IWpti^" '*°"° "*'' '''' *'"*" ""' "^"^ "^ '""'• «"«'«■ "-«PO""» M. 



'M.ctt», aux,„„,u:T,„" „rL:;:f T""""" «'»'-'>°'''"" par le. 
mite. "«"'«Miwancu et une fl«||to «ans li- 

La. curiosité (aiaant taire la fr.,. .„. , , 
pus do loup, Mb» Baptlirtea ri-Drl "'"'"■" ""''• '"«'"'"■« * 

preh,nd„nt San. doute lTva?.l:ti«"T T" ^"'' ""■'""■ «"^ 
d'où la famine «,„ie le fera Jrtir T- k !!, * '"r^"" """' '^ """'"■ 
vori de la malaon. '* '"™'^' " """"" <l">"™t le fa- 

nu,i'n'd'r»i«,;:"ST:r :"""*" "•'^"™-""-' -- - «»*«. » sa..itl, 

di^t i™\i,,ot.esi,'L"~;'j';„7 :«;,"- *"',r "■'"•''■ ^^^ 

» roccasion, jou..r aux bcnn« et Tl LT, '," " '"■°'"' "" »«"'■ 
«olument pt-udabl». «T'itt-urs dv, tours do alnje ab- 



■st-co pas. mes amis ? Mais 



Vn bien vilain dIStaut jh.^ un si„K,. „ , 
r...nl)ii.n plus vilain oncon» ehc-z ui enfant 
Vous n'ignoriz pas la fucijit/- <!■;. . . 
1«. Or. un »i,. <,„lAn„.^te .t L irT.^™ ''7 'l""*"^'-" >«■-'- 
■ur lf„r aitoise la leçon du iend™l"! TT '^ * '^""• 

»«s».-o,r 1 la place occupi uTZ^L' """ "'" «'•"'•^««'■t 

des fillettes. CelWi. aÏ^, ^vi"^ . 7"'"*™'" . f""- '" "■•'>''■*»■"' 

tablett« et crayon arprofrlr^r^":.""" "'"*" * "■"■• *>""' 
Plus b.,,le .riu^tce, .crit â ^Tu Tt :1 ^ ""••"■ '"^™'-' - 
•■M»nkey, ™r la tablott^^An^te -iZL.™"'"'" ,?" """' ' 
à 1» «rande joie d., tillettos. qriatlent^ ""■ " * '""'"■ 

,, , ^ "attent des nnuns et crient bravo • 

M.mkev. couime vous l'allez voir 
mn-i-e leçon d'ijcriture 



devait pas oublier 



pre- 



Le lendemain matin, au moijnnt .^ i î_ 
tiste ôtait fort occupée .ZJZ.t tlr^Z' T"^ "' "' ""■" 
doit tift, indi«:«.u„»nt dans ^J^Z-^TT ' """''' '"«' '"*■">■ 
d'un «tcrier et dW plu^ ^^^'^J'"'- " '«"" «-"">• » =■"« 
posait c«te adn»,„ : iT b3^, -^'"OPP» p°° «chetée, et qui 

« de coton, rue du PorT ( viUef '. "T^'" "" """""^ "^ ""■«' 
™ti-e une lettre qui cZ^^LZ " ""'" '"'-'"'°™°' «"» 

rr'is.^-— £ïrSSî'{^iF-- 

cui,i.i.re, qui n'a Tamti.rtTrquL."^' *" ^™' ' "'"^'^ "' '^ 

Or, dt'puiB ce jour-ià mes Ami* w. lu 
dans la demeure prlnci^^e TaTotui: «"J-"™""' '""""' 
ne manque jamais d'en biffer la .iR^t^ro If^' P™P^<«««. 

Et je n'en finirai» pas si Je voulalTT " "'"'"'^ »» «^"° 

proc*,. les chicane, et ,« LrÏÏ 1 T 7^'"" "" " '°«'° '« 
core dans "Landerneau'' TnW ' """"^"'^t : on en frémit «,- 

W... a Cigares t^ Bapti»^Tui:;r"'trV°"'T f '""'"' - 
'"'-même qui n aient ï souffrir d«« 



t«nl.., )a ™„u.i„e dernière ", Co . m n , T \ ' " " •' '"" "'* '"""- 
de (ermcr «,„ colfr^lnrt . nuptiMe, ayant oubli» un s.,lr 

l« iardm. '''"■••^'-■'. ■"■ trouva Iv l..„d™,am tout la c„„t.,u dan. 

voîI:;-;":;TirT^Lvr:^ "" "'""^^ *•-""»>.■» invi»!,,,. 

lo d,.r„ler de ,a boite uu^r^lTt ,i """ "" """''' ™""°'"""« ■ ■=>»t 
trouvée tralm.nt .ur Ic^ burdu 1 î,'" ,."' '"""' «"*' -' """ » 
"It une maladie, mal. qu"*!,' " """"•*"■ ^ ""'"« '*'- « =' 
.Ul : Moukov est un .ineld.X r:"' """ ""''■ '^■"' """ '•"■' "^ 
choHPH. C'est nouroiin» . . «uiriR* ,uin à laiHwr train-r les 

te a ou.li. uniTe-^'urr:,;' ";; v^"" "-- """-'" ■" »— 

bordcau. Monkev, qui n'aîLTl I "■""-l"'"'!» l'I^'i"' di,celle„t 

consci..e,™«.u^t'e^:z/" :,r;": "■''■ ""•'" """'' "™'"' 

verre ju.qua ,a der„ii>re gouL . "■ ,"'■"■ """' " '»■■""' « '« 

.S..u« le» fun^a du vin fl mrt'll '""s" """""" ''° I'"'""''!». 

M Ha,.tl.,le et Mme Dap l.t" qui 1 7" ™''- "'^o"""" ■«"» ■"- 
«- Wtite. mu.tre.ae,, 'r ^Li^t d" .l"""'^"""- "^^ ^^ '» -.ix d. 
enchaîner comme un caniche " "" '«""'" '>' '^ "-'"^ 

Aussi, quand les deux rillitl» 
t«.t dan.s la rue, rien n i»t „ 1 """"'l»^"-» * «>"' t-nne, aor- 
P«» .1 pa, et rodt- autour Ï M ■'°"'' """ *•" ™" '" "'"6" "■" ""''■' 
« l-aninKi, chi™ ou chat o """"* "'""■ '« "'''■'-'s»'-- M"'!-'"-- 

tant et a! bi:„ deT ^rr.C etZ S°T""'' """^ '" '"" "■" "' ""' 
Pleine gorg,.. dSKUc.rDi.»^, ™ """ '""™" ■"• "■""■ '•""•'ant 4 

«-cun anlnl, nW "p'iufTy ro^rvoi™.'" "'"" "'""""'"" ■" "°""*^^ 

"on":;'; g"J'V''a «mn':' '"""' ""' *'•''"'' "■•"»'' "" "-"" '■>-« 
*■ tr„p „ a t™„v6 rlLT "'* '"""'■ ■«""" «"'"'■^ '"' "- ='»P 

P..-naK™t ^ leur tourTm^"^ 'l^";''"' ""^ '=°'»''""<' ^ '"'='»-• 
le«.r apparition Hont«L iT T, ^ """*" "' ^"'" "™'l 

■•a n.i» au cachot, au^^f^ 1 ATr» '"v°""""' * " ""■"""'■ ""' 
Oue l'animal ne l'avait T, ^«7 s ^oua av„«,rez, n'est« pas, 

"ni., p^., le, tramway de la uesZ^ T"^ *, '" ^"''' "^ ""■"' 
directement i la rue E^ a„ «^1 ''^^"""^ ^ "= "<>"' conduiront 
Baptiste où Annet., „ T ' "■ *"«>"■« princii>re de M, 

.i,. ^ *">">tte et Lou.sa. toujours aimable», se /eront un niai- 

an *. vous „.ev„ir et dévoua présenter à leur tidae ami Mo^ey' 



A TBOMPEUB, THOMPEUH BT DEHI 
roUR LES PtTITS "MALmS • 



ifll.- 



■<irlh ,1,. ^„n Koimnc de lup,-,-.™.,,!.,.,. ,,,:,.^ „. ,, ,, . , 

In.p ln»K ,1,. v„u, f.„„„f,„.; """ ■''''"'•™ m..rv..ill„ ,|„'i] .orait 

.,. ■ «-""int'tr puis tout t'iim : 

X .«(-<:,. ,„,». AMr, qup c'™t beau 7 

-an^r „r„:^r r;;r:r ,;::■;:.: ^-/-r: '--r'- ™ ^"- 

r..s«<. ,1,, biJI» j„,„„ ro«^ 1 " ""'-•■'"■ ™l'« » 1~ ).."■• 

'I n'y a pas „„ awMe un »<.„| béb,'.„ ,!^ '*" ™ "'°" ■* """"""■ 
.,■ tau, .,6K-,a al«, » fair,"»"'" """''"'"; T " ''^'*-"^' "--• 

Mi."!, "m Chat, « au lime aL ^" Z!!"'''"''""""'""^''"-'^'' ■"■"" » 
Pas iiliix ..-t ... . ' ^ *^''''^" '^' «"" papa. 

.t le Chat, rlaitant .e m^rTÛ 'de „ r." "'' "' «'"il-*™ 

Azor ,.„ Ka,„bad«nt „t Mimi ™ rVn ™, ' , , T""''»"'"' d-KCourir, 

n.'a";^rp:;;:jirbU''e z^^^:-: r„ t" "- '^ ^'""^ "•« 

parc que ,e „.avai, plu. to^ ,' ^ h ° 't. " "" """^ "^• 
<n«cu„, mal, le «.orcau e»t Top p^it 1 , """ ™"' ™ """"^ * 

'"«n^t lo pl,„ court. °" ""^ "PP"'- «"*"> *llca- 

-Tu a, Bagnl!. Aïor, a'écrte I»b<>-: ft ,„, |a galette . 

^r:[:-irr.:"Xt'r;:p^^îS^^'r ■' -- 
-"' .i.r;r: ': rrtrp.»-'' - --' "' "^ ^'^'^ 

-Ki^TJ'rcZ^.'îrîptir '■•■': •*"•" *---- 
'"",;;: 'd™^ :v"^; r ^'" — ' --x'vr " -- ■- 

apparaît™., a L,„'<,r!^rrl^H7 .T *"'" " ™'^ 
gauche, „ po„, 4 ., b„«*,.,._QuÔ! l"c 7-™ T' ;'" '' "•'° 

^ de heu.., au*:^' :>Jrde^':aZ..".'":i z^ -i:.-^"^' 

.'»bc que i„ule. las „ate. du mond.. ' "" '^'""' 



I16W, ti«t c»Ji„, lui dîT: ■ """P"-" l'accourir, rt 

~.KrK"t',i7;?rL;i'"'' '":;""' "• « ™ "■"«"^ * «'■»'■ '■*■ 
nTiur eT;u*';:°:,r;C;r:; """ '" """'- "'■■^'«^" -^^ 

à bclli, d™.r^r . t P'"""^» ""« prainfr. bo„chi!i-« B«< mord 

ve'r: i/iTrri'^'^";:,;^, T.i:r ," '■'"'■ " '^ ""-" " -''• 

^"«r M ^,rt... ,a tartre a T T:;^'? .Z.TT ,"",'" " '"" 

-t. .■.dr™«„t au Chat ■ ' '^ '"""' "" """• "'•' ■■'"'"■ 

y.,:^l "'-"■ "''^^ "■'• ""■•"■"' -"-' '"i-". •■" - - .- 

Et. c,. ,li»a„t. il rai„.^n« la m„i„ „,„^, „„^,^,^^, 
t..ut,, ™ longueur, la lartine s„ll„„ge du cMé d■A^„r. ' 

vanc ,a vol, d. Minc^ au' dia^„:. "l'' va ^de BéM T T 

■ii^-p^r'^^r "°"""^- '- ^- - - °-- -"■ "'"«■^- 

"r, mm ™fants, dopuis ce jour, Bébé Azor M ifi,,,- . . 
Kranri» amis que Jamai» ■ car Bébé, umrd,, ,tTc,n- '" 

de- jou<.r de Vilains tours ,\ »., <idi^,„ '""'■ "' " '" '»• P'"» 

_h„,s aux ,h„.n«, car lo provcrl,, *t : A tromp..ur. .roB„.n,r et d.> 
Mai», m» ami,, c„„,p„„<^vou, bien ce que ce. parole .iK„itio«-. 

rfouT-reCii! per-.s;''u;r;::,.:"' "j-- °-"-" -'"'-' 
!3'r„=rr;:-~^-— -— -rt-- 

laçon et le [ail passer iKjur u^ rtindon 

ussi d.,i'r^'' .'" '""■'''"""'" «P'-°"«'« '■' la suite d-u„ boa tour ,„™ K^ 
uss doit, ,1 Je. „e me lr,«,pe, d«rer moins lonst-«.ps qu'une u„ul \. 

'""'ZT ;ri' •^'^?'-''^ -'«- o-i at« î^'^^s^r,;.* 

U.in de vous .vi«. dr^lle^'Z/l;" ,^:rlv*s 711: "Lr a 



QUAr-PIASS-UPlïCB 



'■ 1 unit 



l'Wr. ,hi luMil ilii l'aiii-il^Sucn." I ,'•;".""""• '!<•' .. ...... 

.Ifroul... „ ,..„.. ,, v,t ,1, au .„;,.; ';""■■""'"'■ P."."™...u. .,,,1 .,. 

'■n- vi,.lll, ,„.,i."," " ;„'".'' ",'"' '■' '">'"'""'■ 'l-l'-i" lm.KW„w ,iél,-,, 

■•I.« chanté, .■il-v„u.-i.lalt n!.,.-"r' ''""' """"""'"" i"Varlal.l,„„.„t : 
.i.ur^iuuii, pour l'aiiluur (tf [lieu " 

■■.s,:;'ut;;ri.t .C"':::- r' '■"'■" — ■■«'■" * i— .t, 

l'ui. quand ... n.,„hc»„2i. 7 v„v»i ,,"""" "" "''' '"■'■°'"'''' 
mo ,!„„„„ un.. KTOsi,^ „K^" " ;„ V„udr,c,-v„u. avoir roblig«,„™ ,„■ 

W«U.nt toujour, ^MnT •"» '■■"-.t. .loni U, cofOe,. „i..i,.„„, .,„ 

richfcire::™;,.:':;'":; '"c^"'" '""""■'•• ■■^'"■" --- «- 
rn^o:!:-"----- ■-- "■» vZ;ur.\::^!;r ■■„- 

Jouis i,,,! p„-.|,.„d,i. „ ™'"' """ i'' ''"n" "Uileur. qui n'a i.us tou- 

y avai, ù;,*:; ' ;:;"';.rt:„r°';""' "^'"^ "'""' *• -"-" 

J:^.-':n=rri£~r?'^«-^»:^: 

Plus .,.a,.„,a„u «ar.o„» du n.on*:'" n;,™ T:;;»""^""" "•'""" 

rt..pocUvci,K.nt de quinze. ,.i... et di.^.pt ans 

tudi. Il mo» (aiuia) cousins encliantés do passoi- i'e,,-. ., ,. , 

:::;^;. -^i^d.™:." "r - ---»-«» ^";:>:s::::^t 

un^::^;™:'"-,,''™;!^™.';^'"' -'» -"-O eon.™ 
a.t-or. no j-..^._ juiuiiis en atu-iiiUiv le ïond. 



Alexis, AnOs 
cotnpfliîfnons dt>- 



Kii M"wnt il,.v.,nt la iii.iiuro, „„„. n-.vi - 

u..„, ,.„.™„ „,,.,„ ,„ v,«,.;::;.'''""".r'"rrj':'';rr'- 

l'Iall. pour l'uniour dw Hirti." «^narlt*. h M vou» 

Vous dfvPE «Voir un Joli ma»nt i-v. i n 

«, prêt a b«««r, ., „„„. ,,„,„„„ ,„HT„<,^r;"..l';,::;°" * '" "■"*- 

I* «ouvonlr du ■Boniomme mobrtdalt. 



- n,:r;rr,'""^ -• "" "-- - --' ■-»- "--» -ut . 



■wup 



oh 



-(;omim.nl cela ? rtpondir™t-il«. 
-En le !«jul„,j,„„t d» «on magM. 
—Nous noua fiTuiiH oMtoimuer ! 

.oJrLrL'rraL*'..:;™»:::";' ^'z^t^t-" '^ 

arrive A pa, d^. !„„„ dCTa«t la. n„» „, *"*"""• """ '■mni «prf, , 

«u ICI. d„ VI., H^rpr:;'r;-:rz«r;»^-;,x""' - -- 

ead.?r„:r-i,ûrr„ii"°!;;;ràp!;"rr "- -«^-^ -""- - -- 
- ^'^ '- -«^--- -"«-™r.-.,„r:iri,:r'' 

-Q.il va UV ? faiwi. dane voix „„i„„ ,„„ ,„^,„o,, 
-Un pauvre chrétien fffarfi oui nieurt H*, fn.i™. . . . 

en imllant la voix chevrotante du v"ux ^'' '^ '"'"'' "'-'''■ 

l.n .harilC., .'Il vo,» pl„lt. p„ur l'ainou,. d„ |,i„,, 

.he,„ln, il p,o.e au vil,»;,:., .'Vra 'i^: irC.""" """"■■ '^""^ '° 

.le m'^^Ioignc. faisanl -loniior tr,-.« fnrt i.,., 
PUIS, .^.venant bru,,„em..n. »ur m pa» le ™„™ "" '^ '" ■■""'" ^ 
ver» un .„.,rn,e peuplier, en ,ace .,: T'n.!°s„Tr r^Z" "" ■"■^"•'•- 

.on«t™,p.„ i^^bne:^s:■con^a" ;zLr"' '"■*'""'"' *«' 

car"::"';™;':!::: .n^^L^su';''''"'"- -- '-■ '^^"'^^ " -'-■ ■» 
,ue ™,„„t .happe a'ra'nrrT.';:! zj:::^^^!^':^-^^ 

comme au,«i l™ plu, paB9iolra6e ■ et rt..uc,„„.„, h , «""l'»» 

n^fiT':^- ,-^"r '" '"*°" "^-- ^'o^ï" ^n-dr-'ie-r 

Oil va-t-il ? Je rignore, mais ne bouKe mie. 



-fla- 



n«n.\ in.jt.i..t m „n I.. I.il pr.-ii.Mt '.. 

Il lut Moml.l,. qu-nti ,, (rmrrlMi hii hrimt, lt „,. |,,^.. 

'.-. .--n, ^■.,.,..-. ..1 v« H'nM-uiw .,.„ .„, „„ ,;,..„',,;' 

, """• ''"" ' "■'«" -*■ ••'l--''' I M., lit h...-,,,.. 

Ilr.lHlll" V ttlll'il'l 

K 111. 1 . iMli.it.- j," ii,'\i|.im'.v Niir I,. 
.•niH-mi A itii.itM< »l.-(«r*iVlM'- ft rtiiiHx,i„r I 

'" '■■ *i'i>:i'>. .■« hi-i'hT.' d** lit linitiu 

\i-iiiii. .i>.iix .1,' liH-biv. ji' m'iMUHai.. .| 
I" -t.. *n-u.l. ),' n-J-MiiN ,m-^ .■..usi„«. 

'" ' " mii-l-it -lit.-., .tu (.11 h|,,i I 

»i .m In-.M- „-t-..|l,- Mi.i- ■• 

s.Ht. I.iiliMijf*. h-.'.l. ,,„.,, 



fOtl Kllllrtl. 

|'..n«.s,^ p,,r 
■ If l'.Mivr ■ 

"Il ll.N pK'iIrt, MT-t Dr) vii'il 

riOdIOtlIII I Ik-.|h iltitlH II- 
imiiiMl. .■!, I.i>i.i(ish,illl l'iiiutn.- 



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lin «ti h'iTihli', un ftpiil, trav.-tw,. |,.^ ,,,,« i,-,.i,ii . , 

'-r' <•■•■■■■ v,.,a.„„. ;..:;; ':;:;;„.:;;,rr;:;,;:: 

T " '■'"■'•"' "■ ''"■-""' "".'■ """■■■ '••"•. .t >..... ..„,„.,i," ,. 

'' ~ """'■ """" ■■"• ••"■ '■""'"■ r™ ,l„ ,l,.il ,„,„..„„ 

\ii l'ii.i .!.■ r,iil.i.- Kit uni' iiiun,. „„,„|,,.,,. 

.'■ ■" '■■ '■'"'"" " * « '"""■! I' .-.v, U ,n,-. ,„„ ,., ,„,„ 



ii'.-iitiii, ,-.|«-„l„, |„ 



I .ttiviiiit Iti sacochf au (■lU-l il.' Iniin,.,, 
I-. .!• .!.■ iiHvs nojK ciniHins. titniit iiuuiih- if.^ ,.,,,,^ 

1^. ■.iuU-n.l,.maln, .uU-n»m, ,.ii ,l,v„u>rii i,. |„„>, ,,,,, ,, 

Iiu'niK- crin i^ ii imrt iiatiiii'lU', ,at niais , ^|,»|ls .... 

«ilonn.. El ,1. auj.mid-hui. j,. tai. |uii.li.|ii, aù-iil lu., "o,,!,.!"!,,'" '".'".'" 
•fin ilp noiila^fi- Miu conHcienro Ihuiu,-!,. n.r !.. ...... ... . '""* ' "^^ 

I.a ina.an. Tu, ,„uMlft. ,V „„a, ,.„ ,„,a„,,.. ,• • u.,.u. ,„r„ „„ 

puis.. Mo„.a.,.,-. las c,u,i,',„a«.'. „„„ |.„.„„ „,..,j „,.,^ ™' 

,,.„^a. ». va.„. ,„i,.. h.,„. ■ ,„„., ,.„, ,„,„ ,., „„ ^„^ ^- 

El I» waeol du vieux l.«li„iuce-QuatTiu,'La,,u>co-,,.p„„ „„, , 
Avis aux ht'rchi'ura de tn>tiorB. 



UNE VIUINI SORCICU 
CONTE CANADICII POUR ME» fCTn» UÊ» 



l'ii IXUr.HIlHIlf l,.H ndl.'Ki.l (MIL,,,-.. 

■'" '"1 ■■■ii,,>i,t,.' i ,|,.,iii.r.ii^„i 

"'"■ * >■■■ > ....■.■..•■.■... r„„i.. ,,„„ 

I"'" " "•' "!"« «nN 

'■•■"■ Il", 'lu'.- .,lr I,.» |,..,„» Kurc. r^! , , "" 

l"-'"™ "II-. -.. l™ ,1,,. ,..,, ,.,. ,„•"" '""■" "■■' 

l.l.i« II.. |,>,.I |,„>.,.,l ,„, ,„f,i,.(. „, , , ■"" "" ""•'• '".I I ■ 

'" "«'.".•■.• II... I., I .,|„„„.. ,„, * l'-""l- ■■■' 

■■"' " ','•■;'■''","■'■ '■•■'i"-i » '■ "■■' <■■.... .,. 

' !.. vil,,,»,. H,,rci, ,■... ■ 



r..ii 



•'"■''•<■>— '1.1 i-«ii c'..n,.. 
' ■■■ '."' '.."■• l«-.,|..;(i„, 
' '"'" .■' liii.l.. X C«i,.. 



ib. (..,u«s«. 
iir imt ,(,-., 



■' c'.Vt Ni 



AiTiv,. (,i,-., ,C,.îlc, )., l„i ,1„ „„,„ ,,, 

\..ii. ,H.» l.i,,„ ir„(, v(,^((^, pour v„,„ „„.,., ' v„„, („ ,„.,.„., 

'■■Il" ' .■■(.■.i.ilil il'im ii,n l...ii,,u ; -lu _ ,,.,_ 

V.... : I.- M,„ „ii ,.,.(,> ,„.. „(.,,i . ,,„.,,,,, .•«''" «. m..i, „„r- 

•.'■l'.i ».i ri..M» .„ „«„iKi-..,i„i ..,. ,.,|„ , * ^ •"'•'■■' >■•< • 

N- ..■..„„,„., !,.>.. .,.„ „..„ ,,„„^ ,., „■„,,.,.„.„*. ''^■'■'""'•«'»''- >•-"« 
iiH !.. iiiiili,..,,,. ,(.. ,„.. ..,.,. "*' '^ fHri.uth,' : '.SI 1,1 

I « ■ ..ll.niliiiii ! .P„ ,„, „„. [|.„„,|„i, |,„_ ^^Jl 'l>i-ri|il..» i,u.,ii„„ 

M.ii» i,iiiu,i..iil LlIKhchiT une iiorri..,,. ,(.. r,„ 
iilnliii, ,ini, «orii.-.ri.. •(unmt c'i^t iii.uiviil» : 

■'r Itl NlllVlliM ((,>„C ,(«.fl yetlK M„nM „s».r f«,r^ 

«'■'»••. r«v„i» „ ,z (,„.„' r,r'",; r r'"" 

■■ Il' l.,llo» <k. «ircdVo. 1^ t.-rr.bl,- un 

J.- iiif t|.,.uv„iH d,«ic fort ,'in(ift,.,.„MM,'. ,,.. .^ 

.■.■i„i„fi„.i,.„ur„.ur,.A„«™.e|,™'' ' ' ^- """ "'""i "<"- 

■'Tù'iiN, mon ri(!i. imtitia et an,i„,„ ■■ j-'t ^,^ 

■■h,. I,.. Kii„„. „„ (,^H <i„i|,t u„ „„!„„(„„„ „,, ;; "•■ ""I" |J"">- 

iiiv i„vi,i,,(,., ti.uu» (,.. ,„i. „„„ tu I,. ,„-.«,,..r.. ^'.r.',",*' *-; T 

K-Hr t,„„c ,,.. „(.,„ „„■:( ,„„,,..,„ ^.^ ^ ^^;^ IfL;",.; 

Ah ! la iKinrio Clmritô ! coiiimo iiiuniis v. ■..!,> 
J-.-.- I..a„ ,-.K„rd,.r ,(e „„„ ..nc-s, ),.,„, vi. .^LZ""""'" ' "'" 

fuit k. bien. ImitM-la. «'«trer qi^ind dl« 

S<-uIy. 
le fleuve. 



l-bas. la mâchante vits.io s'avati 



.Va-H 



*-i',pinH:lopajit, ver» 

Ilien vit,, je. cours vers elle. En ,Tit<-nd«,f 1. ».« . .■ 
elle lait vo(l..,a„.. le „.t„„ ,„v6, ;,",JT ^L JZ ^ T" ' "'' 

anneau rf'tw 



iiwtlait r>'is ,k' iih 



'hj»rifé ne lui pcr 



Z. """""" "■ '■'~""'- '-*'' ••'••"-•. ™<»-.. .lu,,, „.n,.. ;,,' 

M'i*t>|>ri><'hHitt tlii rimivt» iH>(ii !■. r. 1. 

n- «.^M,.™7; ' v,J. , ' ;..'r:"r" ': "■•■:•■■' 



'"' * "" "'■"■"'•V »'»VBIll» V..|-„ |Vtir.,..l .t lui .lit 



Il HitttlK IHiaitlit 



...u,..^, : ,,,, T, : " "•'•"•"" '• •""" " '-""•"" "■■'■- 

-,„:,.' ^i.';'"'7r' ■-"""" ■ " '•" """ '■"«"■' •■« '■»"' 

i»"i iii tilidiiitii 11.11 mun-n p|..|, 

Kl n,n,.,. 1.1,^,1 ..nr„„t m Mt« ft l„,u InS. ,„of.. 



Ir^N ril|M(tn 






II 



1^1 vi,.iH,. iMti-ci<'>iv> n'i-n M'Vlmit (m^ 
" «"■« qwuln* lMi«iilniiln* 4. nU Jitifii.>M 
<"'■ It-til .nirHil <ia w ri<>.<M>i- .|„ „• 
«l't.. ou .1)1 N>n nteu tA-(k'Mou« !.. 

riim li.iii. piv, ,|u„ vtn-ipw. im»- )oli,. 
lit 1.^ friiji* HIMM^tiMKiU« .l'un funimu- 



.t.- r<n»lfnilN .|iii iiuirrikur* m- 
V ronipn-rwl». rii-n ' II y .» ilu 
filliHt.' (!,■ liuil ■iiiN «fc^v.ir.- Aa 
m no 



Kl, h„.„ • „« „IV, l„l ,llt |„ „„ ,,.„„, ,„„ „,|,|,„,„ 

i„„iK.-« .I..,,.- |„,. .i,i,.|,|,i, ,^,i„„ ,,,„, |«.>,„™ |.„„,„„, t„n,..,ii,, •■•■ 

"1, • „„„ ■ ,.,-.,,.,„d I, ,,„„i„, ,,„|,^^ ,,,^.|,^^ ,^|,^ ^^^^ *v(,.„rt„" . 
'l"-.«-.-.. .1"" .«la (.If ro,.r,.„.l ,„ vi..il lu, „V„ .ont w 

Z7T, ;'„ .'T" •'■'"■'•""■''■'"" '"• ""■' <•"<"• qu',l c,.„>r.rl,.. 

,.,,1... (,ll™ \„. „,iK„„„n,.. v„, „. ,,. I,, ,.„„„,,. ,„„|, ,„ 
.-.-H p.,iiu„.« : i,.ii |«i|>„ „•,.„ ,«,„.„ rl..i. 

Kl 1» flll..tt.. hr„ut.„t nnt«u»ivi>.|ll,.. ,*„^t„ d„„„ ,, votk.»- rt 

l«.u... h„.„.M „„ Krand cri d. t«rr„„- „„ 6„„™,„ ,h|™ „, ,„.,„ „ 

«,i,- .11,. i.v B,„„l,. Kiu„.li. ,.uv..rtc . ,1 „;^ ,„„ ,„•„,„ (K>iichl!«. 

|.....vre ivt,to ,,1„. „„„„. ,„„. viv,.. J„ la i^ro...!. nir 



rh.-llin 



I s\-n Vil yiiniit .\ la viaillo 
II' r^nti-nils qui uiiiLiuutQ en- 



Suifiiis, I,- f[roH chit-n tiers la n,„ 
raliitiii.'-,'. ,'11,. ii'-n in-ut ciwic ws yi 
nv s,-s t|ii,it,v vi.mII.-w di-ni» jiium*; 

-T..,,,. ivtiu. aum.t dO Hn.d,.vorCv !... .h ny comprend. r(o« 
11 > a s.ir.^,^t du rtiabk' ou du b.,n I.I.m. ir,-d.*RouR,- 



lii iv-ii plus loin i4'^:'!,^v^■ 
vorl^' Im sorcit^ro «iln? : j' 



iiiK- joli,' ni.iisonrii'tU.. I^i puric tm .-st ou- 
^titr«. derri.Te oMo, mais sans bruit, 



H^N-fl,. rt Yv,in. l-iin K«rçon do cinq ans tt lautr,", adoraMc fill.-iu- 
do«>x «n^, sont soul« .„ ce moment : Unir «..>.■ ..«t .l,.-?. la v.,Kin.' .-t 
îc ivre. lui. travatMe aux champs. 



'I'"": i'»- ... • Il „i ,ri , . """ • "" "• '""•'- 

•">./ i u,,.. rv.i i,„„'..- ni °"' ,"■"'"" ■'" •''""" ' '""'■ 

oi-ii. I., i,„i fi . , " """' ' !•■ ri.,H„„i „ M, 

.him-^l'.'." ■•'"""""■ "■' """"■' ■■"' "•■'""■'" 'I- l—li- ..u. 

, ,„,„ I'* l"tic« .•i.„i,,i,« ,.,,„„ |„,r,| ,,.,1. 

„ "' " ■•1«M-. ..■,„|H,r..n. ,h, „«n,.., r ..,1 rr..i 

'* 'I'" ■•" "'I'-"-» II. pi... , un V,.., r... „:n,i",' 

.. ..'i'>Hr';j;x.rH.i2 "■""*■"" "■""" •* ~ •=«-- 

Iniij.mrh. iriViHili|.< i,. -,.,■,„ i, „ , 
,.i ,. „., ,. M ■'•"" |...iivt.-« iM-liiN ,^,rr.. 1,^-» I,,,,. 



1^ 



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aiir.»i.'iit fin m.Ki t.ntl m- 
" .V .i Hiir.^ji,,.iit du diiiMt' uu 
"'■ "-'1 va KillvuiN n I - 



'" iM.s <!.. ihiirir.. 
ll'<H .■iif.iiil». ? 



l'hiii r.Hi 



\at\\n .1,. „-y i-,jiii|.t..iiilM |Hlw r 

«lu tH)l| iMrii l,Vct-»W*.HIH !' Kt fm„. 

K*>llliiii)t, 

iHVUK-iih-i.t, l',t.(fi.-»tw> KO'-non 
Iwi'ii Nul |.i)tii- .-H.., ii'.-nu,,. |.„h. 

MuiH c.'H„ v.lalii.. Norxirr.. lA ,U,nL U v„»>, .1.,.., c ., 

au»*l iH.iLtN ,..,„« , », J""*'" '"'«I" il«imtt<l.-rn,r». louu.l V..UI, 
rt.. I.. hi..n ■ •'■■<:■"" "K../. j.u.i..,H .,„„,.., ., ,-„^„,^ „..,.„. 

«H *ni hiii un Imtim, diiiiH l,i, i hau»l,ro «I.- ,. •...r.. 

— "Non, ii-i>oiiH Aduli-Tt ; c'«(*t <iii .„ i.^ «. 
s. )V„ bol.. J„„„„rrai." " '"'""'"' """""" ""' '« "" 

-lir.» nigaml, ri-|..-.iicl In «....:„■.„. i^ „„.,,. , •„ ,:, , 
U, l,-.v lm,,h., |,a» .!„ t, ,1,. „„, „ , '"""■ ""° 

„. „, , ' ■ "."I- ."t j.i m y ci»iiiiiii(+~ie le dl. uua 

c.-t ,1,1 .,ru|. « ,]„ .ir„p d«Ucl„„x. r,oOU.,-.v lu vi.rn... 

.lit.,!:»"'?'; ''°'"'"'"'* '="'°"™ '' l'"H~,t. Mlu. . du lou, 1„ |«t,« 
U,l u,, ,1 |„ ,K,bouch» «an. ,«!,» „, |,. ,„„,i., ,^ „, ,^„„, „ ,^ ^__ 
; "^"""""-du «on vloUn^-ciuMd d-un |..nit cup kc Ju (al. 

l.a uiaiiinn a.curt et lorrlg,. l'^lant qui pleure. 

"Il ' ii.ml.nTi l,„|,iudfi.i«ii wint loa uiainai» «ui lalsoent alml du 



on :\ la po. 



d.'8 enfants. 



M^lWictiM, ! hurle la vll.l.» .„rcl;.re. C. chérubln-là aurait dO 

".rh'rrrr '■■ ■ •" "'" ""p-^^» p'»» --i™ i... n don y .voi, a» 

fliablu lo.'-ikflani). 

Et Itt rage au coeur. la vilaine «rcidre grognant do plu, bell», va 
IMiityr see méfaits aiUaura. 

.laurais bien voulu la suivra encore l«,ur frapêcher da asmer l« 
,.ï T ""'■ °™ "" • ■™'" "*'" ' I™ "•""' '>«'^-« 'l»6<» par la douco 

l^u d'^or"'^:»,"""',' ".'•""i''"' " '""-•■'P^'--;'" 'V.« regret q„, le bel an- 
nmu d or n eiait plu» i mon petit doigt. 

dispaïu"""' ' ™" "'*" '^'"^ Partout, l'exécrable sorcière ovait 

t.. vTX f M "■"*'""■•, '*"'■" "'""»■ '1» ««voir le nom de. la méchan- 
«,re,v ■ M """' '=°"""'"» t»"- Pl»» o" moin» cette vilaine 
«"ciii,. , c«i elle vous a apparu bien des fois, et bien des fois «Ils 
von. n chi.choté à l'oreillo; peM^étm avcz-vous eu le malheur de l'é- 
coul,.r. ce que vous ne ten^ plu. jam.i». „v.st-eo p„» 1 Et vous »e,-ez 
de Bç.n» p^.tii, garçons, do Ihannantr* petite, filles. a»més de tout le 
monde. adorCs de vos parents et surtout b6ni» du bon nieu. 

Voici : quand la diable, jaloux du bonheur d'Adam et d'Eve en- 
voya la vilajiM.. .orcièru ,ur la teire. il l'appela 



DESOBEISSANCE. 



C est cils qui. s<™s la forme d'un serpent pousw». au Paradis t.-r- 
restr... n.rtre mOre Eve. i manger le fruit défendu. Si J'eusse ét6 li 
avec I anneau d'or do la Charité, l„ pretniOre (e.,ime n'aurait p«s m»»- 
rp 'ti faiiu>uRt> pomme. 

^ -Etait-ce une 'pimmie twiic^se" '? l'hirt<,irc ne le dit pas: nmis 
c es. plus q„„ prob.lbk-Eve „'.„ aurait pas pr6«nté un quartier i 
Adam: 1,. n„„,d,. ne serait pas si méchant et tous la. mfant. «,n, 
l'xeepi.on seraient des enges. tandis qu'il n'y a gnere que ceux qui li- 
ront cm„ h,»to,re. auxquels M, ,,ui,,e vralmeQt donner ce beau nom. 
.Je leur «ouhaile A tous de le mériter toujours. 



GASPARD OBIMPEHAUT 
OU L'«SCEMigN INVOLONTAIRE 



«< oxtr.u,r,li„aire CvOncaTj Lit ^n'""'" ' "° " '""<^"' ""l"' 

;iue t„ut d,.r„„..,„«,t n,/iz."rr:rdvû/"": r- "" ^°'" °" 

«alais. "" " >•'"'' "n bon vieux M„nt- 




1^'*-- 



l'ar imc. splondlde iouniie du m„i, ,r„,.,„,„. ,, ,. , 
se- .,l««„„ii aux abords du Uh.unp H « "" "" "'''""■ "■'''• 

;i;^^.. va... a.„„,r :'r;::: nir, 'r:v:r"'" ■■"■■■"-" 



s, 



dt'Vuit 



Un certain Otuliv,,!. 



et nu très 



iiiivais, côlèbru de- 



On oonnaluatt bien les "ballonnets" de papier, pour en avoir ian- 
cO. ou v,i naviguer dans 1». airs. I« j,>„r de la Raint-Jean-Bapiiste ■ 
mais un Lallon do taffetas, un hallon .1,- *,ie. un vrai balio». av.« 
ums micvlle a.i-d.-HBouB et un hotnmo ,yn chair et i-n os dans la nac-lle. 
qui avait Jamais vu va '.' qui aurait jiunaÏH cru ça ? 

A«':.^i. les conim,.iit»iir('s allaient-ils btm train. Et plusieurs de cm 
'finauds'* qui se piquent de savoir ti„ut-,.nmia scihilia et quœdam 
alia-c'pHt-A-dire tout ce qui peut ,t,v „„ ,< <|uelqu'aulre chos^ ,.nco- 
r,.. lw.-,.ss«i.,-ni d-^daiKm-uw^nent le» rpaulos. ne se Ridant nuH.im-nt 
pour affirmer bien haut leur science. |KJur exprimer plus haut encor.- 
U'ur incrédulité. 

J\y ce nombre ut au premier ran^. t«, faisait ri-marquer un citoyen 
de Mtmtrfal. plutôt Jeune que vieux. Gaspard Grimp&haUt de son vrai 
nom. n.tm piOilestin.'-— cflilyatilire emduicl .>l Uirbler df son .Hat ■ [>e- 
tit. maigre, sec comme un Don Quiciv.ttv: orné d*. d, ni x brus d'une 
Utnfj:uoiir démesurée, telles deux ail^i^ de moulin A vont : 
«nt, norveMx ; appehuit l'attentiom , 
yi-mefl. 



agi W-, rtinu- 
1 par siw paroles et pi,r sea 



I/Otranse "machine." aux troi.. quarts Ronflôe, se balance douc- 
nwiit sous le souffle curessant d'un inipcrc<>ptible Vvni. du Sud-Ouest e*. 
brille avec éclat sous h's rayons d'un soleil illuniinant le beau ciel du 
Canada, absoluin.nt veuf de nuages, ce )our-li\. 

U 1*1 d(ux heui-eei de l'après-midi. 

tiiaiidv .-«t l'oxcitation parmi In foule et plus «ninde encore sa cu- 
riosité, 

I.e Lorbiei- Orimpéhaut ne tient phm «n plaie, va. vient, tourne 
autour de l'aérostat, touclie aux cordapes qui. enroulés solidement Sur 
(h-s pinux profondément enfoncés dt,ns le sol. retiennent le ballon cap- 
tif ; et indiquant du doigt le "monstre : '' 

"Ça ! (ait-il. en soulevant les fipauleo, cett« machine ! cette nias- 
se ; ça î s'envoler dans les airs ? Allons donc 1 à d'autres .' Pour 
moi, jamais on no me fwa avalor une couleuvre de ce caliI>ro-Ii\! ! ' 



Cept-ndant Oodard a pria place dans la nacelle. Le petit homme 
rAde toujours, maaiie tout, touche A tout, de plus en plus convaincu 
que machine, nacelle et occupant iront s'abattre et s'écraser, au plus 
loin, s.jr le pavé de la rue Craig. 

Ix' siicranK'ntt'l ; "LAchez tout" vient de ret«.intir. Les cordes sont 
\-ivenient d'''t«oulé,« et le ballon, tel un coursier fougueux longtemps 
comprimé, s'élance d'un bond prodigi(«ux v.-rs le royaume de l'air, sui- 
vi ,>( dépiissé aussitôt par une clameur immense, cri d'horreur et d'é- 
pouvante sorti en mi'iiie temps du fondi de trente-mille poitrines. 

Une forme humaine, l.nis écartés ,-t tête eti btvs. pend î Cette for- 
me humaine, c'.'ï.l le corps .-t l'Ame angoissée du mulheurt'ux larbier 
nrinipéhiUit. filant conmie une flt^ohe dans le sillage de l'aéroetat. 

L'infortuné, saisi par deux cordps qui— étrange hasard— se sont en- 
roulé.B pt. fort heureusement, nouées autour de fKW pieds, est enlevé 
dans les airs tel un duvet. 



.™™. c„„p„^„„ „,. ,c:;:,V:,.™:.: :';'/";'."•- "■"'■'•"■ ''^ 

lu «iiupapi, rt redescendre, tpllo .-rt ^ '"l"'^""» I'" K «omit,, (luvr.r 
devoir d<, la suivre quaTd 1» m. it ' """^~ '''■""'■°- " "> "« •»■ 

■■■ .'t Kiacé u-c, iVi:zi^'::rr r- '"'""'•'"■" ""•■'<""- 

«lva„i,(. pur rumoiir de 1„ ,i„ ,t L , l""* "*"" <'黫W'-6m,'nt, 
u,.. I iiiMinct d.. lu tiinservallon. 

ie tnilUm nHMitait loijioiirK Obli.r 

Pa..,. alnr„ ,„-„„,„» d„ Carr« Vie T"'™;'"' ™" '* "'= " 

'■•ri,„K.|,a,rt „-a,„.„alt plu., que e„,„ ,„"'„?",' !" """ '"'"'»«"»'> 
H^' Par lu vent. fi'tne idiju.- infomie nK"- 

l»..-« à quelque, p„„ce, „u pauvre .h-Ju "" """"""■ -' 

•"' " •■"- "— ■'-»-'.«e,uc«:r;e:p™"'"„."°'"""™- 

Malttre bbs enlrav,*, l„ ljarl«er Krinii»' .,v„- r,.,ii.- ,. 
rive nu haut oïl, aiM nnr 1„ ni»fn i. i- - aRilrte cl un sinEe, ar- 

"-^ la uaclle .t.'éyLZÎ:" ' """-".ute. M franchit le ^rd 



Telle une VaRUe lointaine et Ki„„„les„„e „„„ie ,1 , , 

«nfm. dmparalt i tous l„ regards. 



diuii 



oluuie 



AU riALLOM • 

Cf. GRIMPERAUT. 

BARBIER. 

Ian,K'"r,'A''Xiruo'-"tÔ„t°': "."" '" '^""' "" "*"«'- "" "i»" «""- 

r»to de frison »„.- rfplrtemi^t^'' . """"'^ ''"'*'*'' '^"* "" 

epir.erme et Un acot-nt intraduiHlWo : 




(■ ".; 



Ll SERPENT DE MEB 

Dranle-ba. univo,-.ri d.u« 1. ,^n d., VMIe-M„rio : Dâtc.u, A v.- 
po,.r, .«.oi-qu.-,,™, „<rf|„ti„, t„^,., ,h,„„„„„ ,.„„_,^_^^ ^_^ ^_^^^ 
h«l.> .!«,, ,»v,r» ,k. KU„rr„ .Ilglal. «,rt.«, d„ lour 1|6,„K Iradillm.- 

nel vt ,.«-.|«m,t lo„„ U»-ribU, o„«„„ ,,.. b.,„ , l..„„„t ,„ Z-n 

pont. ,1 l„ ..ntri^„„„l». c-™t „„ v„ ,„, vi„a ..Hraordin^ir». „,„ „„i. 
n.al,.,„ „„„x.,u,„„,&, i^.„ .|„,i. .„„, i,„„„;,„„i. ,„ 
c„„y..„. „ml™ .t ,„M.I1,,, Kr.,„d. ,., ,.,„.. j„,„J „, ,„.„, ;; 

«™ ,.,..k:„..U., ,.„ hurlant ,„r to™ ,,. i„„. ., ,^. .s^,^,,^ j„ „„ , J 
Sa.lK,,t d„ M,,- î Kl, : oui, K. „r|„„„ d,. ua-r : voili ,„ cau« ,te « 
r™,u,..„„.aa„,.- .'„ v,..ux p;,hcur. l,i,.„ c,,„„u ,1.. „a>ri,„, „,. vi-u, p,v 
>-heu, alisu „ua.nt digne ,1„ ,„i, vl™, „„„„.„«■,., il y a une. h.uw ,1 

!"■'""• "" ' .-^ ""■ * "" y'^' "" ■-'•■., CÔK! du I.»nt Victoria. 

,nsa,»,»„.,l„ ,„„„„t,o I6g,„dai„- : Kt u..„a- .a-u .■>.„ .« laliu qu„ li 
l.^nl.le tiucu.. n™v.y.lt vltigt^r ..an, l™ ai™ et la ba«f,„ M 1., pi^^ 

f.M bion le serpent do ln«- ; ,1 n'y a a.K.un douto là-,'e„,u, r.r 
;"""'"■" '": '" "-"' '" '■•'•" "u N t.,,.u„„„, aniuial pareil. U,l 

,v„'T.«r '■'""'""■, °'*"'"' ""''"■""■■■ "" né.„n„uin. ép„uya,„«ble, 
a ^J. »» d,.,ix t,a„d» trou, ,„„d..„n lu, ..-ry^nt dyeux. A C-K^h: dis- 
la, le,- des y.ux. au ,nili™ d,i mu»»au M,a' vr..i.. ..,..„. l u • 

1 P.i d..,l ,t,e terr,bl,-. 1J,„, ,r,n„-.,,, ,,.„,,„e „„,e 1,. eu ,1.. I„„i- 

lual qui naauie, iN, inusi^u au l«>ui ,L. |„ „„ „, . 

iMjui ,h' la i|ueue. certailaini'ut de aniv- 



;anle-dix pii^ds. Montrai re 
lui'e". la queue ne se teruiin, 
' c(>n,u,o un l.illot : On dir,,,, 



L-lle 



donné,», de la 
tout «i IM>iHHOIl ; elle 
été aeiée par quelque 

nai- 



ante à .vo 

"i'i.seieull 

est l'ondi 
jrt>lel„tar( 

<luoi,|u'il en »oit, le légendair 
d l,.>no,er de sa présence leii «uperb,.-» ,„ux ilu .s„i„>-i o„„.", ,,, . ',.7 

' '«"^ ■' ^ ""'^■'- ^•■"■. y "t u,.„ venu,. :^:::\x^""""^ 

11 «aBit donc d-i donner 1» chass,. au mon»,,-,., de, le captt.n..r tjuel 
ho,„a,., ,a,ur M.mtréal ! La v.lle. ,„„■. ecla ,a,urra dormir sur »^l„ù 
ncrs. jusqu'à la con«<vnmilttio« d,'a r^t^^la,. 

craq,,ent «>us la poussée <J'r^;:^,::Z:: etTm.r 

,."; ;^ cri ",'"''''*'■ ''■"".''''^ -"■'"" - --"- nnyï:^» 

l'ù t ,tTe IcT '" '""^'""■"" '" ""■•■"-■■■■ WT lui porter le coup 
,k uio.t ,.t le rcTiamer co.,,™ ,„„ i„e„. Quelle fortune ! ! 

lléj,1 les v„peu,-s laissant loi,,, derri.Ve eux, la llotille légère, lou- 
^...ent a qu, iua^x mieux prta du l-,„i Victoria En uri^dL, 1,„» 
évoluent k« diatx nayiros de imerre ,, primiiiTe H™, 

Bien malin sera le naonstr. --«^«^"narrcr^ '^' " ""'^'" 

*.s'b;;,.q':'.?,v'':.d\ ''■'"'" '''"""■■' "^^ •"■ p«ni. pu^t du rend 

la, l.-.as, au mili,.u du\.„ur.«.l iXçn ^^'X' d , V?"'' '^ ™'- 
»-. dit rautr., sa ,iu,„e, el^ un ^ZZl Z','','":^^^ ^Z 

d; „„;:;;'"'" "'^"^ ■■°" ■« «"■'-•"i "- ■■>- ■ a nou» i» «.p^t 



coup, d, ,„.„: j-zi rrjr";: ^r'piuZr; n *"'"*■ '^ 

n-e^ a cure ,„ coirtl„„e tra„qulU«„,„i „ ^hl^ T 1^,"'™"^» ""i 

M»j™,... A la .,:„,* Albion doit ".V '2 I Z "" ,•"■7""" "' ^» 

Lor^noltc »ur lo m«. 1m officiers iminoWlPH «„. i . . 
dr« rtatuc^ <lo broDM. suivent la marclu-^nd»! m '^""'' "'°™* 

fil de l'eau. *" ^""^ douowuTOt aller au 



Au muiihre dtw matolotii aJlKlaiB faiH„iii |,, «,.,.vj,. 
nadie.i Lrl^bre •haiporinour" de t«|,.i.i,^ App<^l.-. a 
luinc. il s'avance avtx: «efluranCL-, c.»iiui«. „„ hoiiim., 
iulrt>ase t«t dt' «on luC'iilc. 



-H.' ircmv.. un Ca- 
■nnJre. par If capi- 
cooscltmt do Hon 



•• flancs (II- la bi-te. 



lui dit lo capitaine, y a.t-il un harpon sur l. navire ' 

— <)iii. mon capitaine. navire . 

-T,v .ouvicns-tu encore de tan nmi.nnc ..dresse ? 

— t>ui. mon capitaine. 

—Tu VOIS le HerpeM do mw ? 

— ' 'ui, mon capitaiiif. 

—Tu picndras un h'arpoa. 

—Oui, mou Capitaine. 

—Tu 1<- laiiciTan iit?joil<:'nifnt il 

—Oui. ftioii Capitaine. 

—Et nouK la hisserons a bord. 

—Oui, mon capitaine. 

— Hoiiira pour l'Angieteri-© t 

—Oui. mou capitaine. 

P^t oscll» conune frappé au cœur, ,uai. „ull™,e«t n.V^'^,^^ 
ITi»,o 1 Hi,se ! clan» le capitaino. no « poMédaat plus d'ali» et 

e?u'drirr"ïJrjo;;rr':i:rr™'r^--''«'" 
^:Lr- t; ••"" -^^ '^ -- ■>-"» dut^^t roXt d°^x^ 
3'pTon.p.:j"d:n™,rnr.'' "■ """"■ -"--"■'^' -™^ 

Avec „„c rtupttactlon tjcile A comprendre le, malheureux vie„n,.„, 

t::':°z::' "" '° "-"« ■»^-' -■-' -'- ^ho^ ^û„ ;„T"t 

Fiez-vous au serpent de mer après ça ! 



UN PARADIS DES BETBS DISPARU 

On am< <1«. bf*» qui, dit-il, aont «ouvrai plus inUrc^utni qw 
l,« iK.imii™, nyanl lu rt.ui» le» i,r,i„,|„ ,|uoti,li«ii5 de Moiitreil lo cl4- 
larr,,! qui .'xistnit ch.^ !«. gm» i-t .h.-z I,.» aninmux lie SuinU^U«l»- 
lolno. cunirto Jusquulom viwKe de tout ..inoi ■unliual". pur miite de 
lanimriliun («ntustlquc et funmnl,ulo«qu.- A. UHv> Plus ou moini (l^ 
ri.co» I5ch.il>l'^'«' dp» catm liu cirque .Sc-ll» and llomu, ao rotulil. tou- 
ché (l<. i-oin|.a«»icin. dan» 1» panwie» arrort>. |,ar la siuuwl», rivièn. 
Clinmhlv ou Rich«li»u-coiumo v»uh voudri-/.. Or. ayant jiousMi un« 
lK>inl.- luaqui- don» le« (oi*U niystcViou».» do .Sainti-Mudc-li-ini.. voici 
<■.■ çiuil apprit di. ia boucla- m«uo d™ b*le« du lieu susdit, cor l'ami 
d,« l,.t,«-il noua l'a affirmA du moins-conipi^nd a morvcillo le lan- 
Kago des aniiuaux gros et [(.-tits. Mai» laisHon»-io parler : 

■Arrivf à ror.« du lK>i», jo .iécouvris, tupi sous une touffo d'iier- 
iK» «Vhe!). un miunon iovrwu, m» plus ki'os que mon poing et (|ui 
pleurait comme un veau, le ptvre I L'ayant d<!licatoii«t salai ,io lui 
d.im.n.le dnuc«u.-nt : liu'aa-tu d.mc ,\ Reiudiv de la norle ' i>„„vr„ 
peut ? ' '""'"" 

-Ah : m'.is,ur, tit-ii, de «i voix "H,,oivu»e" et en e«»uvant .e. 
yeux roURi, du «.ver» de sa patte gauche, n,. u.'en Parlez pa.î d-pui» 

'""■ '"'"' " '"•'■" '^ !""">•> Pi"- l'I. lui"» acmuuee 1™ plu» mallleu- 

reux <h, monde. .lup-z-on plut,-,t. Voua vo.vez ce parc iinmens,. ajouta- 
t-il. en étendant sa patte droit, vcra la for.-t, hier encore c'était uB 
parudia av.« rt,.» ,K!loU5ea diaprée, de flou,-», des lac tranl«>„m,ts 
couuue le cristal, de srand» aria-,, charïéa la plupait ,1e truita, oin- 
Lrap-aut dali» toute» le» direction» ,iea per«|MctivM de vtrduie et 
sur c-a pelouse», a la surface et au t,H,d de ce. laça, dan» le» brancha- 
(«» de ca arbr.-a. toua 1«, anlimiux ,k, i-iainte-Madeleine étaient lieu- 
reux, lous: ,n«H,te., oi«<.»ux. poL^aona. qua,.run,aaes. quadrupède,, 
tous » a.nmi.mt : oura. chevreuils, souri» et chats, mouche» et arai- 
Knfes... Vivaient cil, » cote. Pa. un coup de griffe ni un coup de 
dent Pu» la nmindre querelle, aucun w jrtre. Tous heurinix héni. 
frateiiiel». 

Hier, encore, vous auriez pu entendre. I,\. a la lisière de ce petit 
boi» i...lé, ce propo» qu'un loup et un agneau échangeaient en»emble : 

I.E LOUP.-Vous avez «oif ? moi do même. .lustement, au croux 
de citte roche, voici de l'eau. Buvons. 

L'AONEAU.-H6 ! ! 11 n'y a ,,„ la de quoi nous d6salt*tvr l'un 
«t l autre. 

LE LOUP.— BUTC».... 

L'AGNEAU.— Apre» Tou». 

LE LOUP— Non. non. Api<s voua. 

L'AGNEAU.- Permettez, mOD frire-, que le refuse. 

LE LOUP.— Et moi. mon frètt», que J'iofliete. 

L'A(!NEAU.-Je nJa trop le respect que Je vous dois. 

LE LOUP.-Le respect impli-Jua robéiasaiic... Iluvez le premier 

L'AGNEAU. -All.m» ! pius.lue voua y tOEez. 

LE LOUP, gracieusexaent.— Je l'exige. 

L' AGNEAU, aprèe avoir bn.-Ciel ! j'ai tout bu 7 Qi ajlez-vous 
penser ? 



Et il 



tu..."j,''i.iur"* '"■ '*"" "^'^ ^'"•"' "" •""-''• ""' '■■"■ ■«" 

Aprf avoir . , jy« p™, ,. ^„„^, ,,,,, *» lormi., *, „ palto g.u- 
l»-.ar I,, h^vrc. ,„, p,„„„t „, „-,h..„t j,u>„.i. I,„r. laro., ".^la 
pacte ,lra,t«, IWquoi 7 J„ yo,. d,,,,, ,. „^ ^„,^,. Ayant donc 

au t il, d ,'«""■ t.i:'^" """" * "">"«• <* "«' «o-Tmi.T^tinant 
au |>i«d de I arbre, «cliuig«rnit raMmbie : 

I* ri8„le ,liHa.l-(r™t plaiair d, voua voir .li,r rt venir c„,mn. vou. 
fa,...,,, aan. ce»,, ™ qui.tc- de v„t,e „„„rrit„r.. Vou, „'.r«<«. pa. 

!.. (our„>l r6po„dit.-Le bonheur ,1e la vie. c'eat l'activité, 
l.a ,iKal,. „j„„lait.-V„u« avw. rai™,,. Au r,.s,„. „i le, g^ eoB^ 
,,. v„u, „„ma„.i«t pa^, de quoi vivr^eut le. ..i.ive. eoZ!^ ^ 

;;::.,';: rTutr,'^-"'' '•^'^' "" "'■"^' ■■ "- '--" "^ - 

vou:Lr'rTai" °"^ "' """""■ ■"' """'■ ^'^■"-^ «»"'"'-■ i» 

EK l,i„„. Sf.i.^, aulourd-hul, la cigale oh«,to Wen ..»om. mai. la 
(ou m, ne lu, donne plu. ri«, à nianger. Quand I, pauv„ cipUa a,(a- 
J,..c l„, ,l,.„,„„de quelque erain, elle lui r<.|.,«l brutalement, conmie .1 
ça ,,„uv„,t lu. ,x.n,plir re«»n»c : Vous av»,, chanté m'amie. eh bleo 
dansez mainlenant ! ^' 

O malheur ! ,„a b<«« aont dev,.„„„ i.,,.., cruelle, que l.. homme. 
Et le levreau 9e nanit & pleurer, -ouau.. 

Consok-toi, petit, lui dl,».)., nous tuerons la fourmi, 
.Lv^rtinrlT:^""' ""■'"--»- P«tu, .auchCe^it 

!^ ™. .T°" °^ "" '■*■" * "^■■'•l" X" Sainte-MadeOelne, Cet an, 
vramwnt ph.loaopbe .t observateur, depui, une b«,ne heu« .rraR 

«X."!;rr^', ■*'"'"" ""»■■= «■«*-' orrMépré. d'^ 
Vieille souche qui me «rvait de gîte, je l'aitendi. s'écrier : 

.inn,!*îi' T ' """• "" "'"" "'""'■ "■■ """ W'^ncbrassade. ,A p.oterta^ 
tK>ns de dévouement Quelle entente : Quelle union ! Quelle concor- 

tnL lërdf "": 'r: ■'''™ *°""^"''' '"' -Odule une te^r^an 
t.léno. le, des soun» et de. chat» jouent à cligne-muwtte Oh ' Ta 

rTueT=:v Q^ r^Tî rrr'T" ':'"-'■*" ^-^ 
u.t.i:".^T -''"'' - -^--■"^-.» ■ coûu^ .ri^^rtat 

I, ba,*. ! Et, comme au fond de lv„d„ transparente de ce lac. ce bro- 



a'ffi dnwMWl a i-ipiii' ioii 



IHm ! iHiiirvii qui< vu iluiv ) 



hmifli'M MHtfttrM qu'ilR 
Hi.hili.t'lii^ • Hiirii»>nlf I M<»n 



■ti>i'nh-i'M tiiitCi, 
itttiatmir 1» mii- 



MnlH A |ti>liH' l'Aiitt A Hnrlln u-l-il t'innoin-i'^ «n>m 
iii'mIcii. (pril Volt nct-niii'lr A lui to Mimp> t>«i»tl<|itO i|«> 
If, ih<i)t lit ititiiihiiK' (-«pl")'!)' I" |'1'"> M'"'"' 1i-«»il'lt? 
I.KSINilK, <4r.tnV Mitlt^liotlnn 

I.'ANK llHii • Quoi ? num 'n^^rv, iju Mv.-frVt.ui* ? 
l.r. HINOK .)*«t qti^ tout ««1 ih-mI*» ' l^- tlRr.' ! ?*• ti|r« • .. 

I.'ANK la- (iKii' ' Il n'y a phm »V> ((«rc A MiHiiiiwMii(k»Mn.' , 
«•1' Rttiit litiin (II' liriiVfB m-no » l'î»llIi<^ll^/-vollN 

M-; NINtlK Un liKii» (Sh«pp«> (t'iirx' iin^iinip-n.- tl.- |inf<w\«tt A MoDt- 
|T»H. vj.mt i1»> d'i^liinccr dniiN wh pn ntHi'f". <nl tl irw>( lonl A frii «t & 
»«m! wiiiiuH Ih tiinnii- ,^ l„ r<>li.>p»Mii'l Uum I.'n nnluiuiix o1 eh<« Ion 
hMlMdiriI'^ Ml ■ r. .'Il .t.1 rnit ih- I huniioiiK' H .li- l.t t.-mli.-Nm- NoilH 
«lliHiw loiiH (U^HonimtH nmin tWlnithn-, ntMifi Imïr. hoiih fiitrt»-(l(Woivr é> 
>|iii nn.Mix iiiii'iix ! Ia- inirmliB <Ii>h i»,t,^ „„ {'„iMula iïVxIbIo plim. 

I.'AM: M.m ' 



1,K HINi;K.-I>'*»kiH. lHiwwr.-m(H tminiiillU» tiv.T. "votr*- tri^f-. 
no Hiii». pitM votr,» fnV,>, Von». «'^.<«i un aih-. .-t ,i.- vonN .H^fiMuii» ■(.- 
t.tir <pi'* Jt' '^>i'« »'" V(vtri' CnnUlU'. ( Il !.',iifnll mi' linrlnnt ) 

I.An.- Mtvon» 
i-t-tonnimil A i'i^^ 



nUwH ihtnIolin'iiNl'innnI )t> NMi- 



niU>^Mntti> 



I 11 m- 



t. Il couMiMMirn ' 
QiK'1 nmlh«'«ir! 



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ct.N t-M.i 



(•■"Viin. «I 



Kt lo p«<it lnHn>. .-.V.l.mt -qnrl mnlh^nr ' ■'. lijoiitii loiH trwi- 
Wnnt ; UimiK et» t.inp»-IA. M'slini. c'wt nn va .-i vient ronllnm"! ilu 
K«-ns. arini^s H,, foiirch,-». do fU\iux. cU- Mim-h.-.-. d«- UVh.-*. dr hii«ric«. 
d(' frtnix, d,' rnml»in.'«», d.> VHtix rnnil». d.> lM>ni'l««rd.fi, mi,. s»iiF»-Jf. moi? 
A la r.vli.-ivh,. d'.iii i^liv f.int««tt«ni.'. ipij n'a juniftiB mi» h' nt-y. d-im 
«■i-»* paraK.-»" Ah ! !.■» hniv.» n:t»ii» le rnivont bi.ii. car «-'ils Maic^>t con- 
vainnis du ooritrain-. il ny a wb di' d.^nlt» M'w.>«. qu'ils n'iuimlent 
IH«s asfh-7 do vorronfl p.mT »» l«orrirnd.T chtT wix : (pio nonn. nous vi- 
vrions ht'^in'.ix, coinuK* par li- p« 



que 



paradis dt'n Vitw do 



Smnt<.'-Mailt''-'ine «'xislordit rtioort*. 

Kt U nhi^non iMTtiiu ho nnnit i 
s«»li> do mon uiiciix. jo h' ptimii A tcrn» iK^hcntt'uwnt. lui rtiwnt : 

, «li» prndi>nt. vis lu-nn 



I A piciiror nnu'<r(^H'nt. l/iwant ( 



farlu— toi ^nnt* ton td-i- 
il.'- ifo Siirnor.'t. ) 



UNE PEUR ATROCE 



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\m |H.iir. rrtl.i tairllila Inflrtiilli'. i„ 

rim^f-..rr.. 7) i„ n,iu iu»«it,i„it i,,„ii« 

'""'"•"« ■ il'iMMiMif > iLalliciin-u, „„ 

tn riH<^> ili> (nul 



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t"! I'"lnl <|iril ,.,i Ct.iif, mtil- 
I- piHivr,. n,,rvi.îi ,.|„ii ,|i.v,.nu 



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.».ui cl'iii». j„||„ forliino, |^„„„ l.,i,-,.,,,„ „„,.„, [ ,,. 



Éiifiiu. M.. (riiii,.„uiiwnt d». lui rirn «,, ,„.^ , 
r„n,„li,.,„„^ irj^|.cM.«,^,t ,„,« ,„, poliroi». 

A[iii^s 1.^ iininlpm (iiniiichoinontv ,|...iiir-« 
'■«►nlti [i|ir ti> imiiii toiih-N hcs infiirt iir..'« i 
v««mm., „„„Mi H,^ I.Trlt.Irti iipprrih.iim,^,H' ,,„, 
mcnd.' il ir.MiinL voulu «'mer ^iirt„n r.ir 
l"« vi..u, jfarvnnN, .-■-■«l. ,*.. j„ rnurrhnn.lp»..' 
f"i, il ii'tivnit |iiiN lorl 



' lii (|i'iiiiiii(l« 

I" Vnul<'7.-VnUN 



V Nnp. i.ra- 



'\ r„iii)i|('-, r^oitin iiw ra- 
oii» wf^ d'^lioinv iwmMSi, 
r l'iivi-nlf l'our rlwi au 

iliHait-iJ. (n>. winvnlncu. 
Lv,,.,-if.,. |,„iir ht r,ii.| . ,*t ta& 



l'iMII.I,. 



K'tll. 



IXiiivi'f lun 



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•r,-.. r,ui,, „„„„ „„ ,.,„^,;r,„ „„::",; ^r:z:'':'rr'' 



rtiia U< iiM>.V("i 



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■ J« n'ui Juniain vu 



I.n wiito <t« r-.U*. 1r>\, vûridiqim hlutr.ii-.. v.mpi 
J -...plnyui p,Hir „rniv,.r à uno euro «i „»„.v,^II,.umo. 
Suiv*'7,-nii>l Non. Jo continue. 

Î,.)u1h, itJH-J. lo h-ntlonmln, te M«rHif-ii ,.„r,-.,.ii ■ , , 
-ioi, .,„■ „„„.,. „,„i.„„,a,. ,;pr'.-mTjl ; ' '""■" ""• """■■ 

r,.rl„|„,.„„„„ ,„„ rtpo^lit.ii, d-,.ul,„„, |,|„. ^,„ 
"M,. HilfT™«n„lo liHiiiln^n,. quo il.' Inin „ 

...,!:.";•.::;" TirnrT.";: '; """' r "^ ""■ "■"""• * "'»"'"•' 

Nois irnnqiiill,- lil-<tn»u». ajout,,!- „ ,.|,„„ ,i „„,„,, , „ 

ni... I.-» .„.r, ,1,1 M.„,t.n„.™, „U a,K. • , , L.. ,', ," i*"'". ""•'*" 

— Alors, quand partona-noUB ? 
—Le pruR tôt posrtbl». 



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K'Ii nliil illll lut Mintrt^iM iiiill.tiii'ill A lu |HHI) 



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«Il nuiaïKl. iim» »vl..Mi«, ,111 iii.ilil'iiii riniiio im .,y,wi 

lui - il.- imiii... , non. .i„ii« y Ulrtiu,.,,. |.,„„..,i«^ , ,„,„ ,„|,„i,,„ 

I.Mi. » w.cri. „,„ 1„ .,„„„ ,„,„ „, ,|,„.„„|„ ^^,,,, 1^, n,__^^ 

I1..V.1 ,., „..i rrvw l- M.,1,1 M»iiit.|l,|„„ , „„„. ,„„|,,^„„„, 

'*"•"""" l"'»'"-!" ■ IVii, ,1. ,i„.,.. • ,n..ii,i„iv imr I,. i.ivnn. ,l,i »,- 

l'-l..n.lii. .iir I. iiKiii.,. ri I. u-l.. .,„ i„ „. „ ,.,„„„ ,„, 

'""" '"'■"" «"■• 'llll lVpn-11,1 «« li.il,,,, ,1,. ,,,,„ |„|„.„|,„, „„,„, 

l.uiil»rl. !.■ |>,.i,i Vucrm. .iir „,.| |„„„ ,^ „„„„, „„. ,^^ 

Illf tti- WUK.HIM linlni^li ,.t t>,tllHll|lH |i„| ,1,,,,^ hllMiiiiri.N tnrnjn.XIViti ul 
•1111 .v|«.tiil.iiil , iK.ii» |i,in>iii>,«t liiiimilMira 

N.»,. ,,.liiilr„„. U. «,|..r,, l..„„,„,| ,H .„,,,„„ ,,. „„,^.,„ „. 
.s.i,„„vll«l„„ ^„,, prttl, till. ciiiM, l.«i«.. „,iii„i „„ j„„r, mm. ,iit 1,11. 

I.^KVI,,!.. liiir.MUi,.. .1,1111»- ru,. ,1„ M,.„IH.„1, ..» m,,,.,., ,|,„, ,.,|, ,„u»ll 
«MHvi*.. |.n.Uil.l..|,n.<,l |»Hir lolij.iiir. 

Kh I...I1 1 i„..ti 1,11,1. c,Hiui,..|,l h,.,,...- 1,1 1, I „„„,„ ,k„„„„|„,-|„ 

.1 III..II i>.mi|..iKii..ii ' 



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V,...,|,1 .■! .|.iiii,.t,l. J, r.»r.-tl. .„, „„ „.v,„„ ,„„ v,«ii. „\ |,,,|» 

.\ 1...111I.' h..<iiv. pour J.,ii,r |ilii> I..iiki,i,i|., il'iii, l.'l >|.^'liu'l.. r,.«l 
l.ii.i i.,iiit,l.>iii.<iit f(v^r..)iH. ! 



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l..i«, «J.mlHi-l,-. o.,,. non.. (■,„„i,i„.,(tiv,l., i..„„tt, ,j „„||. 
!'""■■ " ■' V.i. c.m«o...-ol, ,„„,„ ,,.vi,.i„i,-„n, in. m \r ,: r 



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nK,-! 1,11 n-tour, .-.i, ,k^),\ I., „,|.,| ,„, c.iiicM, M !• 

v.-nl |.L-,Viii«.ur ,1.. .lui-Lw .•riiu». H■(v|,^^.. Ihmn.M». loulof,.!., ,« p,,^ 

«.m II» ,.,„i,, ,|„.i| ,„ „„„.,|,,„ ,-,„|„,|„„n, ,|„| . )„„|„.,„i ,„ ,„„|,j 

li„n„„n.. v„-,-,.ll.. »• „u*..r ,«„.,^,|,. ,|,« „„,niiii«,i. ,|,. „„„., |„,„tf 

li,H.iii« i),.,.).)!!..* .HKhinlB noil!» Iu,iHlii„i,H f.M,. ,1 r.li,.. „„n„ ninl ilir.* 

■iiuii»! i,..i, .\ ,■,.„,, i„„„ „,,„i, ,,i„,,„ „„ ,,„„ ,|„ ,„,,|^; j,^,,,^^, ^^^_ ^^; 

o*. ni..ti> : 



lin .Hnp. iirliiiil,. (uri(niKi.iiifint 



lin sfrlviit ? un B,T|n.«t i\ ii«.im,.t t.^ ' t 
- Ort .;«. un nerp,.nt a winnott.... • 

1^1. 1.1. (.1,1 l.ouia ,.„ ,i„ u.onlnui (..IeI ii„ tr..in„n ,i.. hn,n- 

ihr mort.' 

r,.ui.l,.,., ,.„, un l..,a. un croco.lil.. ..u lo tanmix ..friHnt de mor 7 
li.vi.l.W.ni, mon ,.,nivr.- l^,ui«. tu „\, |,„« i.,i»„„„„i,|,. ,.t. .,,l,|»„nt 
1.- t,,.n.on 1,- 1,1, iiH^taiit sous Iv, y,.|i, : •rion». .lis-j». r..Knr.l.. ton 
^.■riH.iit .\ «..un.'i i... ■ 

Fsi-il |H>a«iM.> de r..\.>r ainsi toiK .v\-..,ll(i i 

IVurinnl. murmur,, 1 ^.iiis tout .-..nrus. .i'.,i l,i,« cm .nniulrc 1,- cll- 
.111.1.» .i..s «.nlunos. Et 1„ p,.ur. ri,.„riMo i.nir ii,. Hiiilio ,,lus m.,n 
"" ' ■ '«>ii'' S'-i P.11» I.iul..*. 1..»! K-t.'e fOro<>>a .k. la 



.»ti.-m. Il 



c'ofst un fauve , là. 



q.ii lo font sursauiiT ot cri..r conun. 



limai f.intaHtiqiK. qiiolconque. 



nt (k>s tombes, .li-s croix, des c.v- 



l'tV* •).■ 



I^'IUN lit» MOI) 









lliiirh.Mi.* ri i.liiM li«||,|,|„|,| 

'"" -■""'" -^ "■".|N...., ..«„. , ^.„„.,„ 

■ "1 to'Hn imilir nuMMl rt iihmi tiiiit J'»( . 

",'"","" ' ' '" «1 1 ,t 

I ""' ■"•■"'I n..|, „ „ ,.„, 

Ht» 11.. > .. <Mliiiftw,r .» ^,„,. ^ ,,an.B 

, '" ' 1" lul-r .„r !■,.(„, ,fc ■""• i..ni» 

il.>it lait. !.. III.,,, _,,, , l'iM' '1- *,^ r^viniK, IM liw 

■ " '■'•'•" »■•■ »»-tl-n,.nl, ri,u 

' '■" "•«".HMil II.. I,. ,„,„,r,.r .,. ,„,„,,., ^ ^ 

-•: .■„„,.,„. ::„:„:'„:;:■;:,"— '*"• """" 



•Si i„ ,,.„, ,„ ,.„ ,., 

Oftlll^. ,1 |>|..,| ||,HI||,-|, 

Hiin-nnlm 

'' "'•■ 11, V Iimh, 

•«■ Iniiiinii i^iiM >,i, ii.| 
riiii«. II,, ftil,.- I„ ,ii„i,, 



Ixiiil". .1,» II. ,1 I, 
11" "ii.v : ii„i. 1,111,1 ,., 



ll'IKllIll ,1 ,|„„ , 
'■l"l 'lliiri.„«i,i.n 



ft"«in nllfinit di*» 
I Kl- i«(..,,.^. ^^(„„.,., irmnwtm 



I- "H .■« Iiiu, II, v,«l ,«„if)|„ „,,„,. ,^. I 

""■;■- '"■■■'•■ i.' N , v,iv ,Z." '" " 

'iii»lilli.' l'Ii-mMl I.u.„„,. Ji. ,,„.,„,„■, „„' •"-"-'—' l«.iir ■..,„. 

"::"':';.:;::;;:n,:;:„;" :■;";■"-■ ■•» '- •:-''^:.,"::r 

»■"' ■■.■11.- U,t.w„li.. „„l, |i..,„,„"" ,',. „iv,"i 7"*. '""'■■"' '""■ 

."•"'Il- <• Iri... |.,.„„ „„,„,"„, " "■"-'- '•"- h'-i-rni-i. ..„ 

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" "intii, 1,11,. .1,.,,,, ,|,,i,:^„i,„. .^„„ ,i,..,^. , 

""■" ' " " - ■•"ni.va,,,. ,1. „„. .„«.,., t;;^""" "•"•'•"-■ 

Iv"! (Htir, ch.-/. iiiiii) utiii iilliilt rn-h«.,n»|n » ,t. ,v,,.^ 

'•""'"■■■ ""i"pi"-. p"™,>„i ,., „„„. ,:,,.:,,„",,'■"■" •""'''•'■ ■•'■"' 

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f.iir ,1-1-1,1. iii,,,i„, .,„i„i„, „. " "• ••v»ni>„lr ite 

v-.'. •-« ... uJZl Ta^j^z r::- "' ''"^^-^ "^'"''' ^^^ '^ 



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Hi 



ivon»-ni)Uf, 



'.'•fM fut lïiaKi'luo : l.oniicuu Iniil.int .m. ..r, . ^ 

'""^ " ^ '^'«- et fait .» .Zk . z^iT.r'^:::,;''" ** 

^="'" .. m. li.v|'r»o|H.t«m,-;'... ^^ £..«-... ^ny. 

Ti>iil mm iftucrtoiro y paflsa. 



Mit (i'ahoid Jl- »'rrt' 



rifn 



mon ami i)' 



!■ J«)UVHIrt 1 



iriKi 7 pFM 



nouciiuiiit, lit* 



■ (lemflndnnt avec 



i"t'j»iiiirlri 



■«■tte farce abrucadabrante. 






Brrt. trol> ntntiU* uprr. ) »rnv,. .\ i« ,,«. <j,„. i,,«„. ^t ^^,„ ^ 

I .1.- trouvi. iu.,a imuvri» Mini Miim iriuuv.^m.nt. mm mitdU» rt «• 
rv il 6trf«M* MniiGlk p o u mw «!,■ |,| tH>H|t«, 
.If eru» qu'il fUlt u' rt 

I* iwur, un<* |.^.ir ntruc« uimu..-,. ,h- ^ ..mM,,.r ,h> nin« Wp», «,u«irt 
.rn.mil M n'rtn-M.. i.mt iSniica<iiH-til. m. fr.HU» I.-h vmis .rt .k.iiiHnit». 

MUM.' Htl fiM r.-v.'im (!.< I',niln> ui l» no huin-ji- ? iju.. 

•«»«'■ ' Il iii." •H-i»l.t.> qiK' l'ui «m un „ffr.'ii( i-Hiwtmn«i>. 



chfVi 



h'mI II (ItHM: 



.-*mi»i III, III,,), j„ iiKH.trw i\ iiu>n 
.* IwS- IIIIK IWIM1II<« it.> wm hittxl 



u-rribl»- l.nimh.- 



l...rll^^,u|.»rl»l■ul»Kn.ll.l^^clal.l,■ riiv ..t M■^■|■l.■ il'uii t.Kl Joy«i), 
M. H I, iii.»ii »„„ i„ iMiruiH pu Dio tw-r, luiifii v«, n,rim ininqulllo. lu mi 
KiM^rl )>l bH'DguArl. 



M4)n l<> t 



tiHUt ■•niivre Louib, lut ttl<^Jf, 



I iHriiKti liux yeui. ta guéri- 
■'«HiuiM- lin vivllUnl. 



Hall ' fit-il, iiiif ll't*> A ih-'V 
«ni*. HtUlN INHII .-t miDN i-.>pr.K.|/«) 
tf\v iit)i»« xiir !.* âiNiii)<« d'un |w 

hiiii siiii l(iu<> uion II 



'i'UK l.),uii-!* iiii-il>t4HiiM il'iiri cii'iir dovin^t 
II*' vt.iit-1'llf |»,iH utilli^ (om lu. |>luH t>«llii 
iinnix, d'un |H>ltron. 
•■t vivt- lo Catmttu, ! 1 
A..J.i..r.rhui UtiiiK-ftii nxm^, .,t A ,„„, ,,,,„,, ,^,„^ |,. ^^^vun 1.- plim 
intifpnk ,1.1 .-.«.K,. .W, Uo„.horvill.. ,-,.„ a .,„j. ,,.,rnw Ir,. h„.,i.,i..1I..« 
ri jolM^ M.Huh.-.vii,oi...„ «,. ,|..*|.ul..m malK-v «t U-l.. U.m.J*,., !a 
.mim. U. v,...ir w 1.. f.,nun.,d« U»ri.pv,. r..|ui-n. t.M.t -n p.ud.>„„nnt 
<!•• N.„.«. jrrAro I,*. ,i/-d,.iiv ftnliTiuu.M .|.. m« rn^iN.^ om.|.,arM.l.». tv> 
W a l'oiiriant ci» r*IA«u^ C.mipi.M..nfcn„ ,h„,s I,. d.MiuUii.. ,1,. Iniihli 
Voil.\ p,«irqm.i -4.11... :KMrl,v qiM-lqut-^ «..iinuii.*. ,,Ii.h innt. i,i.m aoi.. 
riirHi..ii sur 1.- M.mii-Ho.vuI, j..1hiI, «<m d.^vulu mjr 
Khiiriimiito hnin.-it.. .ti' lu i iif Nuint-lv-n 



Wv 



■f* iim' niiii\-i.i1lf 

liiflUiOi' iiiilMiii 
ili-Oul 



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l'IOl.i 



V.rt.vf. 



ilii iiiiinuKi- i]<» M |.,Miis 
:ilk', cilflUiition A liMpK-lle |.„C'ritN 
«y fc-i'ft Ktili-niicjllomyiit au pi-.-inJ.-f quurt 



l-niTi.'iiii l'n ilti M.'lht lHiinch- 

t't iiiiilN Knnt rordiT'.vDH'til 

do lu lune tioiivHhv 



WITIATIOM NIRVIILUU8I A LAUTOMOBlLIiae 



l.-HIII 



>1l tiilliiiiitrlMli 



IIH>t>ltl> * ■(• llMlf ' li— i( Il 1 . .... 

""<..»■ i h..... ,-'.«';;;ir';iJr:r;;,:r ''■'; "■" '""' -" ■* 

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..... -„..n ,..,....::, ,;:;ir.;„:'i.;:;;,r:: •r:'r'"":" "^ 

I'..i..M«tiiii IVir. . DU- ihtrtaml.iiMnt 
•Nuk- ■' t . h» l'air cfin lU^UTrA 1 ,ln 
VniK »/.,,ulirnli- ; On nuii lornM.- 
tHlwx.l i.| ,,uqu.-l nul «Mtr.. in«| „, 



• M» a ri>ti|> nOr 



vinKii'iiw 



sliS-' 



un mal l'onir» UN|ih>t 
"■ti|'|N.|t.. 1,. iiial ,|„, 



yiihl 


■irM-n 


' MaiN. 


qu'aji-tu 


«m.l 




tivitnnhli.nwnt 


«t'utro 


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'OIlMiv iiitil 


mo ((iti] 


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'■ r<iii)finn> , 


m iiif- 1 


Il Ml 


li.llcc 


nii^dtrHN. f-Ni 


iiripuiH' 


I.IIIM 


lu II' 


Siïr..irw« 


J'tni 




"l'iLII- 



-tli- 11. •ri.l.ioii H, Irancli,. avmi ,»„,r |.tai,|t„t ,i', 
■I.Z li»« Hiiii. <j„f fiii,i.l„n„nt. uic t,Mirnai..nt lo ,!,« , 
.■•• ir.irioii I pauvre In.iimic. ! UoiHira v,.h |«.i„,« (, 
"■lu () inKmtitiIflr. ft fourl^'rie liiiiiHLiiiy ! 

Inr nnCMimll <,„„ 1., f.,ul mal ,lauto „„. „.„„,|la.l ,.lu» rurt„- 

,,■„., „,M,,.,„ii . '^«iiiL Miiin-nt, vn iiKiiii- tttjii'8 

;;;:;:>.:r:;;:ii/':n:;'i i::^.:;:'?'- -« -- - "■ -- "-- 

Uuf tout I e.t 11, au repo,, «,„,, tou. ™ .„„t desccMu». 



rnscué, hypnotise, comme- le prtit oismu par U- deriK^nt. le cœur 
bnu.int t.T.« vite et ^n^« fort, l'œil .111^6 .■: fixe, je m'opproche du 
y..hicul(. mo(k.|■m^ l,.titrtDmt. i>a8 A pas, plu« pnV.. t,.uJour« plus prôs. 
Indiff.ivnt couipi.-.t,.aw..nt à tout oe <,.ii m'oMouro. pj^.tone. voitures 
c.vvaluTs. trmuwii.vN. Je n'operçois ,,„•„„.■ <h<>«N j,- ne vois qu'une cho- 
Ro: Umon.ohil,.. Puis, mu conuiu- pur ,m choc OlectrUiue. au mo- 
r.«-nl ort n>a mnin 1.- touch,'. je h<,„,.is sur 1,. si,^^- m I>o.i88nnI un 
n.l s«ui.., ,k* soni^gonwnt auBsitùt c.,„v,.rti fn angoisse. HtMas 
..aiit jiimuis jiiHMu'ft c- jour conduit autn- ohow 
nuux. j'iKTiort? ahKohiiuunt le secret 
(i.-rii,. véhicule. Je uw 
hfit.. f.'-t.ril.- facili' 
iijckpli'i«i du fj;uido 



nf..|iV Ir! 



(juei des tombt^ 

lise (Ti inouvt>m€iit du mo- 

« <k''iiK^ne, je tàt,. ,!«.« pi.'ds, dcH mains, avec une 

compi-endre, l.-s U-lra de clous dorôa, les pojgnéee 

tout, tout ce qui rc trouve à m*i porUJe. 



passants intriffufa «■ rassemblent, dovioiment cohue 
,1 «•nicmis irf-K (IJNlinct.'miiit la vol:» 
leoif ! qui ahundi.niivnt. l'hôlel pour 
iiitlt- iiuictiiriiv 



,-t l.^ lu- 
n ■).!•. -ri,l.v 



:ics maîtres du teuf ! 
UH sit'gos sur l'infer- 



SoUR l'i'iupi 
llk't'UllMillr 



' lu r«i 



■ qui 



iro de mon ctTvoau sureitcit*, 
COII111U' im .'-nergunï-tie ; et. au monwitt où les proprié- 
lain-^ du ■ !m'Ul>h" impassible mettent lo nez A la j>ort« de l'hOtel. je 
11.- «UN par qui-l hasard, la machine hui.laiit tout A coup son cri de 

■"" ■■ '""•'"*' **•>" *^''*"' *^ file a toute vit4«se vers la ru.> HIeury, O 

inf-mirrubles r Nul bonheur iri-bas. no saurait ôtro compnrô à 
i infime jouissance que je coûtai A cet instant psycholotrique. 
iiivi au tn>isième ciel. Ht'las ! ce iM.niM'ur 
aussitôt, j-, .vleridlH derrière moi d.s rrifi. de 



délin 



indrt 



J'étai.s 

I* courte durée, car 

■uieiits, un brouhaha 

npm.Ie du milieu desquels parveimietit distinctement H mes 

trois-qiiarts satisfait, je 

voltt^face afindu' nnuem-r l'auto au p,ïint d'oil K> 

■xcuse pour upnisi.*r le lôgi- 

je l.'ur remeitrais iii muins 



oreill.'N e,. mot : Ari'êtez ! arrêtez 

m'empn'.ssi 

l'avais pris, iiimiiiant quelques phra 

lum> ri-ssenlimeiit des propriC'taire*» L 

profir 



leiif-tei 



rolijt-L de mon escapade. 



n ayant jamais po 



malh(-ur ! 



Mi(- 



! ipiionij 



lef de iil 



lociimotion du 
flil même. If. priuciiH; et la cause de son 
arrêt. Aus*<,. p..ndi.nt que je sens ,„e« cheve-ux .^e d .«ser sur ma tête. 
1 >ncontrola.Lie machine file-t-elle comm« ure troml>e A travers la foule 
dfia compacte et sous le nez des " proprios" ahuris, 
de leur stupeur, s 'Cgosi 1 U-nt à crier : arrêtez : 
donc 1 rétez-le î 



Ceux-ci, ri'^enus 

i-rête?. ! mais arri-tez 



1..1 foule fait chorus. Oui. mais arrêt,-l-.m h^ avalanches ? le dé- 
vale doiH- sur la rue Sainto-ratherine iiv,e mie vitesse vertigineuse 
enm-enlram toutes mes facultJïs. (ouïes mes forces à maintenir la folie 
machine, en pleine rue. I^* piétons ,.ffarés se tarent comme ils ix^uvent 
et p<.,.sse,il des cris de paons: le.s c!-eva,ix s,- cabrent n.em.çant de 

" ■" ^ ""^ ^"'"'^«> I"' 'l'ime.'* et Ie.« d.-moiselles se pftment. .-t 

iTandissant leur ■oiss.^tète" font mine de s'êl-n- 

l.a police à chevul arrive A bride abattue, le toc- 

ei tintent le 



les airenis de pol 
cer à uni poursuite. 

«iii da'ainn résonne, les clochiv .. ..„ , 

b'Ias , de tous les ,H)sU« de la ville m de la hanlivue h-s pompier.s av.-c 
tout leur Htliratl arrivent ventre A terr... ■■h-rchanl Tautomobile fan- 
VlTB !:■« obstiicltM. Bans fiil-m,,- g^^ 



bomiit 



n.,» mort q„<. vif. lo ■nnn.uuvrt „黄mom. lo gouvernail avec l'fr 
nc-K,.. rt„ ,lô»»,,„|r ■ car, MU\ un e«t«in nombre de (em„,<... d't«t„nt, 
i-e m.mecl bononihk, citoyen» ont étt, renverMSs, ,oM,. Ocrabouillds 
par le vfhicol. enragé ,|ui fil, toulour,, Inwn.siWe „„x cri» de doul^r 
.... v.ct.mc, ,n,en.lbk, au, cri. .l-ho,.,..,,,- d.-» témoin» involonlai„.» 
de ccf maHsncrt»). 

.laniaia rfvolution ne mit «ne ville a„s„i „,,» d,.»,„» .lee.o,,». Ban- 
que». i„„Ka»in». bureaux, manufacture, sont terme» purtout. Et les 
employé, ,„„t deh<„,. anxieux dapercevolr r.tutomoblle tant.lme c.,r 
la. n<vuv..|le , .«t réparelue comiue une tl-ainéo do Poudre Pl.i.icur» ri- 
che,, A,„é,icain». m'a-t-on .lit, averti» par de» ami», «, »,„t n,i» e.. 

route de d,v,.r„^ parti..» ,1e. Ktat.-U„i „, i.,,,;, j.„„ âvf.nen.ent ,i 

extraord,m.,re. d un »pectacIo ^ inouï. Bon non,bra de mtVe» de tamille 
se »..nt barr.cudta, „vee l..ur» ,„,urri»„„n», .lan, leur den»-ure ; et ta 

l '■^ <■""""■>■"■» m<mtrf„lai»..s en,a.s„.at »iB,„.» ,1e croix m,- ,i,„e, 

de ero.x ont. parait-il. a(t,.™f. solen,,,., „,nt ,,„.^„„„ ,.„^„i^^j l 

IZ'Z", '^ """ '" "° "" """"^ "" "" "">"" '« "" O" "° -fS 
ain-iverait anromeot Par Ira automobiles, 

Uiioiq.i'il en soit, l'auto continue »a cour.e lnsen»&., ,.t je me ,k- 
monde, un,- UTribIc an«ol»«. au ceur. comment tout cela va finir De 

r«r r'",""'"' "" " """■' """'"'■''■•' ""•■ "l-t»cle». b,„.ricad., »ur 
terrlca.l.-» 1*» tramway» ,|u„ l'on a »ci,.r,tHi,iu..i„..„t fait 
».mt place» en travern ,1™ rues qu'ils l.loqu,„t 
l-a»|».ct do i'arl» l„r» de la Coiiuiiun,- ,ii 1H71 
tend le» hurlement, sinistre» de» chi.m, aKact'a 



mf-naKi- ; 1,.. 



dérailler 
Montréal pr.'sciite 
De tous côté» on ..n- 
par cet In - ui re«itie- 



. .m bruit de houle d'une met 
I An-,'«« ! C'e«t un fou ! 



le» lanu-ntation» i,t lo» vocilf'ration» d'une foule h,ii» 
.le »e» Eond», q„„ »urveill™t d'un „«ar,l ,wu-r„e ot le bSton au poinK. 
les aBents de m.tro Corp» de Kéreté ; tandis que d™ fen(t,^.», de, toit» 
et d.« trottoirs s'él,^ve. continue, c<.m 
démontée ce cri qui m'horripile ,' Arrêt 
Arnétez-le I I 

Itusstiré : 
équilibn., et trè 

.■nfin conscience de m<Jn immunité . 
Pa.. ,le« aniéiiitéa de c.tU' nal.^n.. : 
no.i». Je 



umoins par la facilité av..c laquelle ,ie me muinticna en 
■ nu>n a,l|...«»e il conduiie l'Infernal auto, j'ai 
K.i.iailleur, j'apostrophe la foule 
Pas d.* nigauds, c'est cla, arr.«tez- 
'■'™»"'l« W ™»"«. moi. Allons- que le Plu» brave viMme 
n. ,itta..|,^T le Rrelot... 'i'ri^te .sous de r.-.e„„„««se. Kt l'auto file tou- 
.i....r,. Vous ,l„.e le nombre, do rue, „>re„„ru,^. 1„ quantité d'olwta- 
e ..» fr„m..h,». n t« Ruèro possible. T„,.i„„„ „,.;, „„,. ^,,„j ^„ ,^^^. 
a. I ftfl.se ,Saint-,I„c,|ut«. je vois av,^ stupeur u, r.,,. fertufs- par u,» 
h,,u«,. ,t épaisse barri.ai.le de pout,,^ de fer wli.lemeat rivé4» entr,. 
..■ll.>^ouvraBe .!,« forBerons d„ la ville ™,„s l'habile .litéctlDn-du plus 
r;™,i,„.,é ,„„é„i„„r du ' D„,„i„l„„." (",^, ,a „^„t f. bièvo échéance I 
Kt quell,. m„,.l .. ,«,.oyable, inéluctabl,. !,.. Tout mon .'.tre fr-utit. ut.e 
sue.ir rr.e.l,. m inonde, je ferme iiistinctiveninit l.vi vi.ix... iniis. un ih.» 
..po.ivantaWe. „„ bruit do ferraille qui s'écroule. u,k- clameur sans nota 
i\ t|.a\..is la.|u.-lle j'entends rii,tinct,nii, 
oreill.* t'iu' une voix pt.iB ou moin. 
Ij'Vt^toi. mon h.iiiini.- : six he.|ies , 



c.'s mots prononci'^s A mi*fi 
I aifîro. qui me réveille en sursaut: 
>nt sonné. 



Si jamais le mal d'auto vous l„,t.,re. , ssa.vez en réalité le miusle 
i|.l..y., ,.„ rêve par votro humble servit.-ur : C est un sérum infailli- 
• .."1111..- la raKo .1 automobile : c'e«t moi qui vous le dia. 



LE DOCTEUR MICBOSS 

L-illu,tre d.«te..r Micro», mOdi^in pmuqu„„t *. u cC-lèbie vill„ 

d,r„t.,.r de n„„iu.t ,„i..,„li,„ .... ,.„„ d., ^mV™ culu' .v,i 
amour, dopul» lY,^, ,■„ ,„,«„„, lu ,<„;,.„„, i„.„„^^ ^, J, r";,„ d U 

Il urnva q«., apK. une ,,u„u.n,. ,.„diablA., «h™ u„ d.. ws uini, 1,- 
-<«.ur Mk.o«„„k.. „uI v..„„it do fiapc». „«iaelU«,e„t .a^Melqù: 
--M,cr„„„p,qu^„„ ,„„„„„ ,,,^„^ MierophiU-. l'.llu.t,^ dc^l^^ m' 

av«,i™t, . p.,. de,.,.ptiX:Cu j: ,:: ;t" Tp„f "" ■^■"'"''"•^' 

l™ ™Tr' "'"'"'"■ """"'""' "'""" '™ '■™»<»"'»' 1o son art ,n>ur 
ta^ tTs™ ■ "T' '""'"' ' '"* i"'"'t".»>» mic-obe. fiaient bel ,^ 
™™ rr"; '»"""■■"'• ™""^'>'- .' l...,ueM,.-„h. bi™ ™,„K. 
Z d T '""■'• '"*' ''™" •■■""""■■»■ "l'l>,vxifa, Tmidrav™. A 

oettc découverte, M,cr„». hor., do lui-,»™., ,„, ,„, ,,. ,„t ^ ,,,„„„. 

r.VeToisTT îr'^ """' '"• "«»■""- Ville d« Mier„,»t,o, couma. 
aut.etois le grand Archm,Me, en e„„„„,u. de tain dan, 1™ ru™ de Sv- 

[■tiTrnot M ""■■ * •°"' '"'"""■■ '^""■■'"" ■ -'«" ^' -lai trouvé': 

n*r dan, ,a chumbr,- .• Tai trouvé 1 j'ai ,n„uv6 un nouveau prine,^. 
niédical: pnne,,»- infaillibl,.. indél6„||,, i„.k.,i,„„i„|„ ,i,.,,^ ,^ ' ._,____|;. 
«■•s iH.ui- 1 uvin.r. pour ma fortune ,.,. ,„,„r m» Rloiiv r: 
I-'nuHp -Ml tue le« microî)«« ! 



I. 



iiiïilation tue les microljoN ! 



Il.v«„t un ad«.,-s„l,v s: redouta I.„ „„,ladi™ lo.s plu. Brave», 

le. nml„d„, „,„rtell... nK-na-, n'auront „lu, d,-,o™,ai, qua » luen ,e- 
n,r u, , chacun sait ça : l.„ „,ic,.„bi.» soûls sont la cause détern.i- 

".Ir ™1'; ''™" * '°"'™ '™ "^""■^ "unmine.; ph.vslqu»,ont, C^t 
sur , moralonient. ça se tK- irrait bien, 

iuall'd™ r'"„"""',™' "P"- ■"" '« '"noux principe ? Faire il-nser îe, 
lualndo» ?,., Hum : autant (aire eh.int.r le» mort» • 

Çtto réflexion refroidit un peu r.™thou»i„a„K. du docteur qui un 
flM.., p.ofondOment et ,se tr.mve d„,» une K.ande perplexité. 

Soudain, l.indissant .sur son taut,«il, il pousse d..ux nouveaux Eu- 
'• ka plus formidable» que le« premiers. 

I il. id(,. de Kiinio a traverse «,„ eerv.v.,.. (iuelque, Kouro, apr,<l, 

Z'™, ■; '"°""^"» arrachont;en oo„»cionoe les planch.» «rvant 

P«. U«-t A un ,«.„t salon a.t™an, au bu,v,u du docteur Macros. ; 

placent a myeau rt c,-,te il c«t*, , nultitu,V. de tuvaux do fer qu-|l, 

recouvrent d'une toile d. zinc » guise de plancher, ' ^ 



1......,,,, „„,„• fai,-e r„„,tiu„„,.r la „Chln!., '■"""" "'"' "° 

I-c C'i'ur (HLlpitunt d'i-spoir et I,. ,.,.rv..».. .„. . . , 

1^ Klolre. I„ .avant Micro., voudrait ,.,;l„,;; '""', '™ ""™-" "" 
la „,.„„dour * .a découv.,te, |, „■ , .u,; "" J '"l' " ■^''"""' "O" 
piôt« rfflcaciti.. . " n,„ ,1,,,.,.. ri„ll™,„,, ,„a„ ,a ,„m- 

tell™i™t .nri. que .1 vous voulez . < " ' '^ ''""'' "' 

<ouJ„„,.»:,oi,iodcKtcurMlcrôr! '■"^ """P""' l'o"' 

=r.i:ri=™^:-— ;— -i— 

attend. „„„ .an. «, demander qu'e.t^ que cela peut bi» ^ou „Tr 
dire . L agitation tue le» microbes". 

Hamenant bru.quemeot la porte ,„„f^ ,„i ^.p„, ,,^ ^^^^ . 

^i .ror^'"'," IT" "-"""""«""-t. .« face, dan, un larR, (au- 
euil et presse le bouton. Deu, mlnut,» .s'écoulent : le -rtaimatlsanf 

leme 1. U^Orement inquiet, il 18vo le, yeux sur le doct™r C,lul-cl 
sourit paternellement. Raturé, le pauvre b„m„e l.Ve un pied puT, 

ie 7,inc qu, re.onno aou. le choc de, bâtons: petit 1 petit le mouve- 
ment .ace 1ère. plu. vlte, de plu, en plus vitTit mJTre que ZTZ 
leur devient plus .etislble. plus fort». 

^^^.San, perdre .„„ paternel «.urtre, le bon docteur chauffe de plus 

.« b°auil'l™"°d' '° ''" ■'""^" "^ '" "»'""■>"■-..« percl,,,. brandi.sant 
Zuetï:^ "■" "'"■'"""■"' û rendre Jaloux un Polichinelle ,. 

Il crie à tue-tete : Assez ! aMez ! r 

Rayonnant, Microes fait la soUrA. ,.«iii tu», 
t.H .iir 1., „i 1, . '* '"^'11» «'t «chauffe tou ours, Dinn- 

t.H. sur le plancher devenu rouse, l'hmmne aux bôquilles saule bondit 
TOpigne. se d*mf^ avec une dextérité « une v^ocit. incToyab^e. ' 

leur letiuJt"!""*" TT' ""^'""' "' •■™""'" ■ "> -'-■ « ^l.»- 
eur . I, pat,.„t, se« gambade,, et r„iss„l„„t de sueur,.a bout de souffle 
. ^rpule com^ „„e ma»e sur le plancher ™co„. chau,. ' 

a eu du eorp. tendu iuZTTe, '^T Z ! , »■•«»■»""""' 

«u plancher, avec un. hûte féhrTl'e - " '""'"• '' """" >^ 



ffalviin 



«i délire. 



uLc ic 



ivU'-ve aussitt'it 



r,,,»M donc I a, se. yeu.. d» „,MII,t», ,1e, mllIloM de microl»., 
li,.r hnndo«, par tn«. par gro. lu. gim^l „„ i^ i^^ 

AKlfint CrioniphnU-ment la l»up<,. Micro», hurle comme un forcené: 

I.aKitatioi, tue 1<« microl»» ! I,„^tati„„ „ tué le. microl». ! !" 

;",,i"j" """" " '" '''"■'"'•^' "" """vn- -iwclu." que ,■11 n-eut Jamii. 

iour»"' """' °° ""''"'" '"" *""■'■ ■■"""■"''■■°™' «""-i. S""-' pour tou- 

I.usltatio,, trop violent» rt, trop prolongé avait (ait .ortir de .on 
...,» m,„ .cuieoent le» microbe. d„ rhunmtl.m-, mal» au«.i, héla. ! 
1,^ microbe, de la v,e. Le m.ilheur,.„, «„,t „„rt. 

Quant à riliu»trl«>ime Docteur Micro,,. .1 Jamai, 11 vou, pr™,l 

«.te'"::'","''""' '■"'",'' "■""""■" "" '•'"t'-.ant., vliie de mTcI 
J.U.IU110 ut. raicroDa. vniiH I y trouverez sflremt'nt at le 

«î.r; rr"' '"'°° """ " '^">"°° "■-■ ••K-tiem.»-, ,„,,„,: 

ma,, de saluer, en «ounant, chaque vlHiteur ,»u- ces mot, : 
■Monaieur, l'agitation tue le. niiicrobe, 

.lanfre'"u-,"„rrr'" '°"'' '"' ""''""- ^^ — — 
"la meriio stat virtus." 



LB CHIRURGIEN HEGASS 



Ni 



ÂraU Tu; ^^ '7 " *" ^ ^™' «''" "■'"''"■ ^ '"'"' ■" ""'» ^ 
.ur "."• "■ ""■ ' """•"'■B'"" "«K"»". VOK„u„t trt.„ h«,.t 

•ur i™ Kil,-» u uno n-noniiii™ plu» «raudc qiw 1,- inonde. 

Ind^o'" ."■°.",'°T " '""•"'""'""l '^hi.u.Bi™ ™t arrivii du tond d.. 
Jnd... <.cc ,le„tnl™ dun, no.™ „o„„e vlllu do Montra „,1 Ta „pp,.lô 

de vous OT dire qui-lqufs mot» tout lï Thcuro, 

allottrr. ■' """""^ "■■•■ ''"^■'"' ■"""""• "" f™»''' l» M»thu«l™; 
porc uvr. " „"" ;"■ "'-"™'-"» <"'■'« -nn,e ,„,. queoe d. 

porc. „uvr, 1,, oreill™ d'un sourd, lo, y„ux d'un av,.u„l,^nO av.-u- 

al'IL '".„"" '"' "";■'■""" ^ ™""-"'" •"' »■"• '•■■«-■«" -• -"« 
ar,uch«,. . ™f„„„,r un» l,o»sc.. d„,x ^,»»,. uoi, ,,„.,..,... ™t ateolu- 

ir;:ur ,a «,o" ■' """ ""'""■ '"■'^"> ""''"«■""•"' '"" '-""- ■" ■■"■■' 

—Mais alors, jl est trt-a riche co chiriir.m.r, i,-. •) ai, ■ * , 

au. ,- n= »aura„ d,re. r™nn,. u,,'',:;^';::^^ ^^n^n- "lunr 

un «r n- " """■ "*°" '" """"" «"■"■""•■ «>■ *-mnnd,.„t avec 

- s-:r:-z:T:z. :„tS:;rr„:.:rT:-or:: 

|^,.^| P,.™d ,™u„tan.„»„t .■appa,.,./'^rr::"' T^^ 
•un ™u,™Û , "'"" '" "''*^' '■■"<='" "■""«ul coup, au n^"i 

c»d,vr. ,r„., ..o,„,„. ,a\C":X"::n.:: i^^^^Turr-ord"; U 
Ml- a est ooncentrtSe tout cntiêro ,l„„, uno ^oin,!».. ^ . 

q....lqii, part au c.rv«u „„ au i.J;" «'"""«'« <" »»"« "ogée 

Intr„ili,i„„t II. nuTnbr, cnlivî d„ns „„ moule spécial,, ,„r, i„,i;_ 

;n;'j:x;;:::r;:.:T;r:iiL'r;r7^?^'"'r^^ 

■ ■ ■-' 1 1 lin \f^i7K>s, lit. chu U' f^Tme et léDi- 

d..r„„.. ^.parfe „n instant, sont de nouveau partait«mont d'accord plus 

«rcor que ,,„„,„i„ Kt l'infirme guéri. «an„>ad,. saut*, iionm co^! 

Z." Z,r\"'r'; * *""'*■■'' ^ ""'"' '" '^'■'""1 ^hirurgi™ „.<- 
jriiss tandis quo la foulp pu dC-lic^ ..v-w.i™,.,.^-' * -■ . ^ 

; . .1 plein imumon.- : n™«nna ! Hownna ! Ololrr rt inunortailitd A 

' "''"•'"'"'' ■''-'""■ ' C" >« opérations s. font invariabloMOnt au 



i,«t,OT^ ,p«0Jalo ,1 inconnu., j, ,„ „,„„„. ,„,j|.,„. ,^___ ^^^^^ _^__^ 
», r»/" '""'"■"'"« I"" "- "PPariMl irh, .lm|.lo LVappar™» ol qui 



Kl «■« iiiOTVi.MIoii II» chirurgie »,. 
iliv,'t,-r.-.. I„ plu, l„cur»l,r,.,. 



VlKMrlU pour tnuH )<>H (-HK l«* plUN 



l.« V, „ ^,"" J'" "■' '"'°°"""-'' '■"■"■"" "" "•■""'"■'•' '■" "•• "■<>""■"• 
nL„r'," T '"'"■ " " '•"*• '■"■" •■"■"'•• »■" "■"»»'»'« l'»'" il 

vr.T. , . "Vr^^P»"» toblU.„,„t exIScu..^ ! Mal» non, «r l'a- 
vmgl,. ,1, t„ui A I hniro volt maintaiant com.no v„u« ot n-oi; lo Kurd 
Tn .Vv^ï "'"■"•^"'"'' """' «<»™.l■.mll,^vr,.; l„ „u„Kh.«, tel un mou- 
n rt v™,. „,„„„.uvr.. deux i,n„ r„l,„,u, : le lK.i«u ort droit conuno 
un 1. K »,,„ ,ch,,«, u-iu cuiume une pl„„chc. (r„Tch™,™t raboUSo ■.,.. 

»^L,„', "™ ■ '™ ' '"■"■" ' "''"^ '"'"" ' '»"l"«nmKOriquo ! r,«- 
viTnimt ! ! niiiia c u»t cunune ç» : 

manda ■"■ ;'", "'"'■"""™" M^">"-">Ial. .1,» , ,„ rtnem ayant dc^ 

^nu'.\ „""';' "'*"' '• •'■"* "•■■'-«tion. - .n.TV,.|,UH»« : ■ J, 

nir, M »'"^'"''""' '■" « mom...,,. ,n„n ch,-r oll.V..-. r.-.p„„lii p„- 

n,™. «Kw,™ ca,- c. «„r„t no oo„».rv,.rtt,a vc-rt,, qu™ autant qu'il 

Kr,-tU. pour I „unu,„,tO. ,uai, que v,.„|,,-v„u. •. ,.,. ^^,,., ^ „..„pp„,.. 



.)« rovifus au iichissimi- citoyon 



PrJ;'"'*„'"'M ""^ '*"^" "'■•■■■" l'"»' '»" "'•"■ ' "«•• »volr n™ & u„di 
circnat^couiiguHridonde marbre. h ku a 

lllenavaiu l'heur, flxfe. 1, champ ,1.., militai,., e»l .™,„hi. Le 

"Ut Mon,r™l ,.v trouve, qui mu- I,. «„, qui sur le, ... 

t'K's. qui sur U-N po>l(viux ; et Ips t,iii« ,1.-, 1 • ^ - 

.0 nombreuae» «™4>p» humaine, n,„nacent de s'toouler : mai. quL 

porte Még^, „, ^a.t-ii p„ ,4 , ],'„„p„(io„e eM grande Entln I. 

e c'tZÎd ""'l"""" " "^"^ '"■"■■ '■"•■ '"■" ■■' ^».«lu..rTi°u! 
I:àucÏr^* v ""T' " """•>"'*«' chirurgie,,. „.va.„t a », 
;;!!n»^i^ -«'"«un»' P«t.»nt que la plupart d« curieux r«»nm,i^,..t 

P.e^o;,''',';?,,-"^.,""' ''■""'":»"'='• "■^K"'» ™t I6g«r,„,e„t Pille et ,»nc„m- 
Wqn,on plu, psie encore. Song« donc : il ne sagll rien moins que de 
dec,p, er Ce dern.er et de lui refond,-,. „„e n-.,e p|,„ .li^,,, „,. «,„ ,,,at 

que,a,t r&,ol„ 4 tenter le Phantae,„ag„ri,„e chirurgien Méga». 

l>ans l'attente do quelq.» 6v6nenm„ extraord,„airement inoui la 
populace e,t muette comme une car p., ^ .,,„„ ,„ ..,,^p™. Zj,^ 
u-eux "p.errot, " tabillard. et inai„.,x.n„. „„ ,,. croir't danTune nt 
cropole. u,nt le silence est profooJ „t lu„„,re .■h..,„, „,.^..^ ^^.^ 
.i,»„nc,eu„.,r.t le c.vur do son vci.in bat,«„t. a l'unisson du sien "le 
toc-un dan.s sa poitrine. 



-UT- 



U^OM plonge non r<(srd d'acic. ,i»_, i„ ,_,., ^ 

::^:r;:^::i?S^j:"ÏH-^^'= 

. Ju".::::: A^r "'"- '-" ™ "- '■'-■«— <•■- - 
-a<. «a... ..„. ,a ,.„„ u:^^!:,"';»^"^^"::^''^^!':';^ 

me« ^iMiues ■• Undisaue ■« (vtm. «....ma , ' " «.me. ua aonc boiïI 

.«.t-h,rH.i. v^.ri'C: rr drc"iî'r^-r°--"""«-''- 

q.» " maTCr„u7r^ te„.P. qu'il pr„n™>co 1,, parole. c^UeU- 
maKlQuaa qui, pour la pn,rai«„ ,„i,, d^^rent ma. etln 

■.t«ol.r ;■: ""^ .■°"""- "" «'•""■■■■"«-t d,. ho.,l„ mont, de la .„u- 
lK.,lr,„„ du cbirurpon M6g.«, 6t«,du lmDK,blte aur le sol leur rêpold 



•Malhour. malheur à qui o«e tenter Dieu 1" 



(lua^t au ,ichi,.lme citoyou. inutile de voue a<(irn»r mes amis 
qu .1 ne retrouvera «, t«, qu'au g,.„n„ i,>ur ,1e la .«.urrectlon 



♦( 



FASCINATION 
OU LE PATRI. U aESAmE ET LE SERPENT 



l'Atro, un mtrv 
lih» jiMir, i^viv l'ai 
l"T. wir ti< riiiiir tl< 

• ■•'11(1 
I* l'iif un vir lU^n 
liittiit.ttiK i\ lu Kurikt du l-'i i, 
»1" l'"|in>!4-iiii(|i. 

Am»-.iii. „ii im.mI ,1-,i„ fmt.U: .i„ , 
'■"■«•h „v,v i.laimr. ,,„i.. ,„li,„,v. i„„i 
mu t|.ii w< iK^rnul.. H.tiiH iiM-N yn-ux 

I'" simitiii'iil (IratiKiimiit uiinlcl, 

iH"ii.„„ v„,„„. ,,.,„,,^. „„„^i^.,„|, ; 

i'ifllU-Iii|>l,itu»ti 



^ m,„„„K.>.v |..Itr„ „„ tr„ui.«u d,, m„ut<.n.' 
"..•.% Juccm„ll.«>,„ ,„„ t,,,^,, „„„„„„„„ 

"""""'"•' !" > „,. M..,., r.,„; ,:;:!.'"",: 



Il II. 



l'i il' d'iMi vii'ii 
iiiriiuKi' i\ m 



I'"l»t4IIH 

t'nnuiltV Hui' 

r.t'*|»hirs . tiindiH 
(It'ui.-nl. purtuul 
plus hravo!,. 

A.. ..i(n.M,K.„t ,k. N. iv,,,- rôponn. ,.,vst, 
«■.m, .Imia ■•inuiH.-. doux «t fort rt hi fois 

l."VHnl un IHM. U* y.-..X, J',«l,Vv.MM ilan 



viv..,m.nt |,.„ y,n,x m,r i.. nonlmii. j"IH..v..,>- .... i. 

u.n .K.r.) va. v|.^,, „. ,.,^,,,,, .., ,„,,i,.,, ^,. „, 
Ivt,' .i.aiullu-". q,h donne t« f..is«,„ „«m„ 



iVitin" tiniiiclii 
KMind Ifiii' \k 
lani vol.-tan 



MX 

l'aiWMih^i, „t, ,.tiunt tl'i»!- 
l»l..int.ir i-t jt>y»-iix. 

nid, int-snunu hoiit 



'" IH-..t. pu.„ ,,>ux. trois, to-uo l„ nul»-... o„vr„nt .mo. 
. .;. nvhMuant U cbcn.Mo ..,. I. v„. Kt tout -mvh, ".utP 
_ floïK'n.iM su,.|.io..|,,.„. u,^ j^ij,. m,-s„nK'e- M y.,.:r^ 
ni.i., fiiNCiiuS) inu- I,- s.'t|H«id, 
l'a paiivrw infurtuot'e les on* .,ii -, 

tit» . f,.a .„ „u,, ,.„ *«lr. itL "" '? "■*" " "' •""" ■*- 

'•• --"""■ *• d,»r», d. rhortb,; ij;;;; ,"' '■'' '""°*''"' "'"'°«' 

;;..;;;;r;,: l's;:™";- ^"'" '- '^- - --°"":L;„r;;,: 
;..o,.,... .^;u'r- ^zr-;.,: n.^'- "■"""°- •- -» - ■■- 

.Jir':::„rr.r:,r:::Lr;:,^u;::::;;^i:rr;: 

v,nit.ir,.. ...mblint l•hn^elK■r son rhM ,.| „,,„v, „,. , . 

.■«™... i,u.obne au pi,^ d'un ,euL ^n. "*^ """'"' soubn.auu., 

« Ji:;,"'™;;;:^:. """"•■ "'"■ "■ '■""■" '"■ "™ ""■ -^'-"- - -«'ivrnnco . 

Nombreux, imrmi 1.^ huïiïa.;p.s - . > - 
8u"; I ' ^ "" ■" "'"■■"■ •■•■' -■•""'-"'■ ■■ •""»» • "" n'en voi, 



LE LAC MONTREAL 



"il J'ai (IfM int/TKi 
• iiwiiil.r.N iirtiflcli'ln 

viri^ r)u«itjHll<ni iiitra 



If. (tu luLiit (lu iiumnififiuc 
.'-l.vf- (lu M.mi-Uo.vttl, 



Al'lfl^. l'iir iiii^ ■■ri'sHitiiio ik-iNi I,,., ;, i\,i|„, 
fMi.mijcnihlort iluiiN <iti<> im|Hirl.int<- imtmifiiBnin. d, 
/'l.«-trHiii('H'-. Jr |>ii-naiH, hn-r. |niw*,i,f,. Mir I» INpl 
II-" Miii. NiMlKi-fi 1,^ vtaitB .-l. la l<'iii|H.i,., fiiil I,. M 
Mimtr*'»! .1 l'iirtH. et viw. vcrHa. 

l-i- (lf-|Nirl. («m h«ii \ Il hnircii ,t„ 
w-ivaliiiif i:tin«Liiilt mit le [MHrit I»' pj 

l'.x h...in.H .„..V-K. la „ar..l!« ( ,,» vnn ,.,.hnM , la „„r..ll., ,lu Tnwlù 
r.'Pnw tniiKOiilIctm'tit. Hur Ui i-liit.. f,.rm.- .t.- In Tuur KiffH ttù. .-ni..- 
imlM-H. fi.mlionn.-. .-n i«-rnuwioiir.Mn. a|)pur.'ll fuit iiiK«iii.>ii.» «m, „.,„ 
N,^,l.-„,..„t, ....nviMn» limt„„tnii,-„«.nt Irn ino.m)r..« c«ta«trN.(.h.-. (k- l'u- 

"'*"'^'' •'" ■■ """•* '■l'corif Hv chnrKi' .1- l.s ..nnonr.-r, \,.f, iiim'h ajrn-t. I.-n 

Aiitri'K. iV liKiH lt>M (fitiiitVt (-■•iiln<H (lu uIoIh-. 

Or vi)l(M li<n pmni^n'N noiivi-llit 
La 'r»rtir [N-iichf^ (!.> l'ic» m'. ut iiiIc^hC. • 
'-'l'uni iii'li>4ix pour (iIIm ' 
I>- Hchnh (II- I'cr»(. s'.mi ,-.,hmC- lu Jairil^, 
— raiivm hoiiiiiHj • ! 
U' momttui xU. MonmiHiK; .^t r).^-..,Ml i avalnnrl,,. 






la (<'^ 



Allonii. hon 1 S| U* iiMXita+tnoH riiulnt^-niiiit, 
ru. H n'Wt.Tii-t-il donc ,\ faire, li iioiih 






A i».,i«. „,.|,. f,„-n«.l/. «.tto ironiipi* rflfIPxion qu'un.- Honm-riv .n- 
...alHl.v «n.».n,v un ,--v,-.n.,„,.nt .■>cna,.r,hnah-o. K» „„-.„«. t(",np«, u... 
PUiHHanl- l.mj-ction <l.- lumlArc f-cllpmvnt rcllf, (hi «..Icii. iihnrrine .l.m 
bout A l'aulr... k. hmmnunt si.r l...,u,.|. ..huri. j- li«. (.„ .«irar.UVr.* k.- 
Kan:'Wp«.H. .-«« mois ahnicadahmntH, duni^-s a:is»lic.i. .l'une v«ix .)., 
tonm^r... aux quatre coin» de Pari., p^^ un quadruple phmi.,Krai>t,.. : 
A .{ h.tin-s, Ci matin. VUo d.» Moutrf-al a di»i>aru î 
Hoin ! m'6cHai-Je, on voilà un« hlasuo ( 

^'* '"""" ''■'■'""■*• ''" Trinitr, pour Montrfial, w t'«it n'i-tU^Au-r 

qu.. d,M,x iM-unt- plus lard, j(. me P.f^ipiu. .jans l-a«c(«««ur d« la T»»r. 
.-I, nu. tr(«iv«', ,^ ctu..lqm-, ^..cond.«, dans U* nic« de la Vill„-Lumiôn- 

Une foulo KrouiMante le» encombre. 

liinqiiif*. h»"iti;ln, caft-R, kiosques, 



«'■iil a fiispiini ! 
1 (ht nouveau. 



Ce 



MaKa-^tins, b«>ut.i<pieH. inamiractut.-s s,, 
tiMit est lermô. 

L'excitation i^hI A. «on comlilo, 

I/llc de Mfmtrfial a diaparu ' l.llr ,|.- Mon 
rri iloniitio inu» [(>» nutros. mais nf ni*B('prend ri 

rr<«quo fou d'anxiét*. je rovi,^.* au ballon, me demandant si je ne 
rc^-.^ pas. s. je suis l,im ôvrilIC Tandis quo j'att-ndH riieiire du d.- 
P..rt avec uno impati.>nco facile à Conr(^oir. l'fnornw- phom.uïruphocon- 
tinuP a hurler ces mots qui me «lacut jusqu'à la moi-Ile d"^ os. 

Iv'lle do Montréal à disparu ! 
^ ^nnu. ù 11 heure.'., itou» l^w.ms l'oncrr. ei (e Thnitf^ piu.s rapide 
qu une fk-chc. m'emporte avoc cinq ou six ci-nts pa.sag<.rs, tout droit 
sur lo Canada. 



'•";^"" ■■';-"■■"-"• du uM. s.i„,.,„„„,,. „„„. di.ti„p,„„. „„,. 

l,..n,,tt-., ,1 .,,.,■„.,.,., .„o„rant .k, ,,„ar.. p,>l„t. c.rdlB.„«. .., 
dont 1... n,,-,.!!,.. I„r„m c.mn» A.. ,„.vi,„, .,„,. |„„«^ j,, <,,„„^, 
av.d,, ,t co„.,,.,..r, d,. vl.„. u rf.m» ,|„» .1 i,.v™i«.„.bl.bl^ „„i/ 
vuM,. l.,,.,,, ...i, |„-.r, ,»„t ,,l„.,«,r, ..,vu,„«. d.>„,o„,r,mt. .„„. ,l„u>„. 
pur A |,|N. I). I,.M ca„.™ „rol«l,l,. ,., „„ ,„„ f,„|,rol,.l,l,, d'ui, dv«»- 
....•„l », ...iraordinalr... duno c»t„„r„pho M .„„<(aln. rt ,1 Imprfvu.. 

z:r:i- 7"- ■- "- -.^ "■•-:::: ':».L:r:rT.^ 

<o ...n. I„ hahlUnt. ,a,„,t, j. N,„r,.|,am^ d,. .l«r» dot m." 

vZ Tù Z H , M° ""'"""■ I-"'--""'""" ■'l .•» ndne.. Mort- 
lOal .t |. r,..l.. di- ] llo n'oXLUmt |,|„. Ilioh.. pauvre. ,«11, - 

nrrdjp::; ':;::'•■ "Tr""**' "■^•' '-^ •- -«<.»«= -'^..^ 

-I»™ d,. I ri,. ,n(ortu„&., Kt nmintena,,,. h,n„„ln,, animaux ot ch...-. 
diiruii-nt iKiur toujours, heiai I ao,,. i™. „„h h. , ~ "•' '=""*• 
ndrnlr. ,:al„». cn.L U mort I " "" '"' ""' "^-^ "' 

n„J°h'""^ "* "* ""■"y»*'» malheur, «rnint par un, .ngol»o .un. 



Quel rèv» ôtrangfl ! ! 



-JM- 



US DEUX ABian 

raCWEII MIW 



> le ifuurriv U'M^*, 



; Voix de Uttiu-o 



k ai rifgaiil dihiioa 



U cour li«ll.„t il'..iK!raii™. loui. I.» ^,._, 
traveinai». «iil,.„i, ia nomlii.; vallé,- ci., la j » i !* ""'""*■ '• 

l.»ur, qi,.,.d J'arrivai, .uudal». .ur l„ u.--d d «j' J.*, "■"^■"'" "" '"■»■ 
iiLiiiiilubli-. * " "■'""■• "i"' l"" Piirui 

I-'id(v ik' ri'xplort.r n'c^tiipara du uia \tAus.t i. . 

d. io,*...„„n. léch..,,. „„ ,i„ j^,:"^.z.^i""Tjr'' r'°" 

luirlic .-l. liurdiinwa, J, di.«>:nd.. —wm. ) m dOruul.. u„„ 

A pMino ui-J« dlH|iiirti da 
rvt«ntlt A UMM urelllm. 

— OO vaa-lu ? Mort«l. 
—Visiter l'uMlue. 

Kl )aiH..rï„i,. enlourt- de irol» .ii-ur. .ui«,),« 
tortant lit. hai'l jo rnjard i-t li- Iront. 
Uni donc ™-tu 7 deuandal-jf, suriiriB. 

-Ju .01. rorguml. Et voici me. 14-OI. fiJta, i^ v„ .. , ,,, 
.t ■•Ambition. J, pari, domin.. "'rZvJZJl..T * "L ~ 
J-oWl. au c.prl« don «re plu. pul.«^t ^ÎT-T "'«^t. 

liiacond., te lo v^rra. au (ond. 

Aux pied, do rOrguwl, le, ,oux tNiiH.éB _■ u_ ^ , 

un» attitude do rC.Ignution .* d. M^^ tjT , ' . 

meut v<*o„, mai. d'un, pand, t«aut?' C'^T„Zulr" *" 

Au-dwiiou». je iKlu^Ue dam une cavaue «.j. ,<- . „ , 

talllguo. J'y dUtlnguo u„ vl.uiard, au vit "^ZT „"" î^ 

«.nudli. qui, avec d. p«it. cri. ,liy,Z, TIT.^ ^ "' "iH" 
dan. un colfie re^ipll de plto» do etTur^, 'd. *< i "°^' 
u™, Vierge folle. 4 peine voi.fe OParpllt T^l, JT"!',''" V"" ""*■ 
précleu»». le. diamant., Iar„ent et î'ôr ' ■* "''■''■"' 

Je n'ionnai. ,a,iH peine, lAvarice et la lV,^.;^iiU. 
riu« liuB, iroi.lémo caverne viv.i,i™t éiloji/» ,^, i i _ 
rich...... iumiïe. Là. haUte la V„l„,,™ irtZl , ".7 " 

• r'LS"-cr ^ri:"sniX-t,,i,i"~ 

en(e,„i,-, duii., u„ M„„„ro cu.hot. sé.nit ,„ u^.'C.Zm ' 

riu» bu. encore, «■ouvre un réduit „l,.iur. 
«e. KIMUanl d™ dent., rt récuiiio aux livre» .^., ^„-, 

.•e« lu ^.:::.n;^o:::;^';::,';;r.r:;-^r ;;::;— "■"-'"■ 

^^.. .,r„n.eni„„., ... ,... ,eux plein., ,„rL' ^ ^rur.^r'la'Z 

Au milieu (i'ime aulk- brillamin.-ni illumiiu-^ „^- 
cmiiHiH ..jiiinKue cc humb de ceux, (i,, f,„iiK .1.. ,, . », 

rips H.. fii..n,JiL».= 1 , » MuiiK aif SAi#,f„ sorte, de sucre- 

ries, (1. fiiiindiw*. le- front couronil.' ri.' flwt.- us- ---=. 

do;:,,z"""mii'"''"; """'"" ""'" '"" '■""■ «'^it'^j;r^:;;ÏMt 

Viens. ,111,11... ,„„,. d.. ir.te. ce., friundi».. ; j> „,, „ bonheur." 



tjt'rrii-neiit aVi« ' a- 
h')rriiilc8 mCgtres. 



tltll 



.1.- r.coontti» la f«vortu 4« U plupart ém p«Uti, *t aUMi, b6l«« ! 
bon imiul.n. du |{.tti»l> C«bi U douriuandi.» IWr|.>iv allit »'a 
ic un Inttuiilun «(qT'' : Co m>qi. Um nUktftdlM rt les infirtuitfc. 
W-clliliUit riri%'lla.tlnn, ]o af«cfod» 
ri iLi'wital tortiildaUi*. 



> trouvv blvntût A l'tfDtr«« 



l>.lwut, au uiillw, un iM>tgUHril û, la uiain. l,m yvux i-t la (ko* in- 
j,^u'-s .k) Hung, hurlant ilw ImpréectioDu ontn«om.A..i tl'horrtbl.» bl»a< 
l.h.-ii».-ii, iréiHKne. Innidlt lu CoIùim. w;r„»«irt ».hhi h.h pU-Oa la. bouumr 
ûvutuxiiu 

Lhon.Hir. l'Op<MiVHiiUï ut la l'itiù -,„„,.,irfta ,1« mou tlro , uu» 
«iwv..iix M (IriTMMDt *ur ton tftU, «t. insAilut vlolM&iaent. h u» prè- 

fi|iU, ' ■ ' - - ' - 

I. 



iliitiM la ciivltimj MUlvunte- 

un ht .K- .luv»-!, o-.l« 4 cflle, niol k<ui«.-nl 6l.-ti,lu.-«. d«ux 
»«LiirH. a moitié «DdoriDiM, «bvnlttr* «t vM«Brau m dfconJre, m tl«t< 
lient (Hir la main. Chttcuiw d'ulUo ■ H„m,Mv, ,^u«d 1^ bm.. t^rum la,!' 
*t Hindori " 

>1 'ui iioimiiâ lu I' 



I *-l lu MoUwiw.*. 

J.- I.« conj.i<l-Vf r.if-» et rauir« un in^tunl. «ongtnii-, 1), toute 
l«ur iK-ynatati; iiuiiM iturtuut <Io IfUr f,„,a. .-.manu un J« m mI. quoi lV- 
ïtttiKUf-. .Ihorril.kuimt Ihb. .|u1 uiu »,.rre I,. c.»ur, ut im- porto iuvin,-,- 
blenifliit au rt-jkM, au ■ouunril. A l,i M„rt 

H,M;ouant la torpwir qui m-MiVahIt, jw dewen.l. j-rOcIpiUmmont. 
il au foiHl, tout au foml. tapi dans l'.ai«lu Jo plu» n<-tik\ un .Hni 
ôtnanKf, nuJD d.ftorim-, uiHnau> ra nana r.>li\<lK-. av,« uni» adiJ-wi i« um> 
dL.xlOntû incroyal-l«.. d» noiiibreua..s lin-ll.» i-..rn*p»ndant ^ux .«r- 
HoiuiuJKiM Oo c« "UWSAtre do I»ollchiiinlltw.-- 

liilriifuû. iu ikuiaiide : 

Wui-l .«t donc c«t abluw effroyaM... .,u plut.-... «.ttf mi«:,^.lon d'a- 
bliiK* pluÉi «f(royabl«i les una qu« lfl« autrea ? Kt toi. qui donc e»>tu ■' 
Udmaïant un Hourirv. l'offn-ux nain, «ans a'arrCli». répond, 
■«'.■r ablHR. dont je suis lo Maître, c'eut la cœur de l'hoian».*' 
Kt moi. moi, i« suiB l'ËgoïaKie. 

SECOND ABIME 

.li' .sors viviwiirttnt <I*b l'affri'ux jîdiiffi-o. 

Khi-co donc là l'Humanité ? mo diH-j,. ; ,i,^jg ^j^ 



qu'un vaato champ. 



rUniVt'is n't'Ht 
où paradent T Uy|»ocriî.io «t Iw McnsonKe ! 

1^- .K-c.,uraK..-ni*^t torture iiion âme : J'erre dans la valICe. titubant 
iiuiK' un houuiw ivre, 

Uriisqu.-UKTit un second abîme s'ouvre (h..vHnt moi. Je me ptmche 
r W l><)rd, (.\-t abîme me r>ariut j.lus vaste. pl.ja pr.iroml. plua in- 



Boudablu quf lo premier. 

riaçimt, encore une fois. 



^:h.-ll, 



lu CurioMiiO onlrc les aiuins 
*• I (»i,H.-rv«tiO!i. et POU.SSC- par le Mscsp,,:,; peui-î-trL.. je veux tenter 
uno nouv, Ile exploration, parfaitement w.nvuincu cjm.. j'en mourrai, 8i 
I expf-nnice nu m'appoJ'l".' que dôceptionM. 

Nt-iinnifïiiifl. ie àssccr.iis h^r-.li-.-.-^ra 

—Où vaa-tu ? dit une voix de sinm. 



Vi 
Kl )'»|-. 



«('Ion*. 



,. - "■» * tiiila «,i.i„, 

„^^V„.r„..,„„^,.„, ,,nn.„,, .„.„„,,„ 
Ii«oiii A .,Mi „|,„l„„,. ,;h,.v..|ur. d.» „ „ 



i»,v..ni..,i,i.i. ,1,. /,»iehiiur, 
•1iK««.,.nl M ii.y,tOil,.M 

.^ ^ "t "(M» r,.i„.«. 

'"" '-"' ""»" •• .l.-..-.nd.l-,. ,.u,.„, 

« ;■.,;'"""" '" ''°'i'«""-'i« , »t .„„, „., ,„.., 

I '...., u II,.,,,,. „„„„„„„„,,. ,,. ^„ ^^_|,_^,, ^^_^_^ 



■'•ml*. 






'MNrtiiKiio lu 



un II 



wi-iù- 



Mant 



l>ii 



tn- J, 



t«ch", tont run- 
'■""*' *■"**• un [►iuïiiftiu 
<"tl<.ni.„tu vu -t lA cl., 
I'*>''l''- Aiittmr d'Mtt 
iLiix luifH (r>)i' 



> r'nr li> nyvoiicm.-nt 
fond An 



lltf Vi-ïH 



„_ f ,"'''"*"""■ J"«"tiv daon un I 
K-^" uv.^ „n„ «v„^trle parfait.. 

J- fHlIIIHMIM la lk-IIO0nt<< 

'.-!^"r;;::::"it;:"::;.:-'»''^—- *-'.i"". .•.....««t ,.„ - 

n...H.'- „,„ «„,., d,. ., „,„r,;. ""'""'"""■"'"■'•" '""""Cil*", «.u. le^ 

i™i .r,ii,„ .:,.,„-i„.u„ ,1 ra„i„. Il" "" '""""" "" '""'■■"" '■•'"'"■■ "'■■ 

rtiKUant „„. „,„„ ,„ ^_._, ;^ ° «'■.'"I _™ l.l.«-..r.« ,.t l„ ,„.,„., p,.^ 
.;«>II*»I,itj,mn. '^" "•" '"" '■ItMtirnKcnn'lilB ,< l.« 

'•t Itt Ihmccur """"""" '■<• I Ab,H.„„,,„„ „.,.vi„ 

r„Jl°"""' '•'■■"■«■■""■" r..,i.ué ,,., i„„„ ,„„ „ 

„tr,..,rr r "°"'-' •"■■'*'" i...M.i.t.-..t,i„,., 

ri„« h„. ,, ,, 't lu I ,«U., fllln clg 1,1 IWiBion 

.» u..t,„«„^, :. ,euT;2rC;.,rt:-".r"'""" *"--■-- 

vnr la «l,h„„,.t„. ,„ |.,j^^ ardMm™ ,|-.r.. 1 °°-,°';° "*' ''™""- 
■iwit. no revk.„,|ra plu. iu,uii.. j,^,^, .'- °""' ""'■ '""'■'■I' P" la 
IVttu Vi,^„.. c-„t 1^ FUIÉliic 

;.»:rti;:nù.:--':--X'Xr-î -- » 

«".» 1.., eaux. Ml»e mo„t-<,lle«™tn.^„,, quelle. d*»para,»e„t 

charge. ,„„ ,,.„H. I,., ,.l„"I„v"„.,. T, '""' "" '""''"«'' "''"■l.™» 

■•nllaui, „,„.„„, voltlirent a lenv, , s'^f''™""'" "■■;'"'"'""'"'l» * 

do l,.ui, harmonieux «oKerts tonrt ô ^ ' '"* "" ''^'"■'««t 

linle ™v.,onpe ,e tout de^\ua^t" .„ * 1°! i""^" '''''"'° "'°'"""'- '- 

-v«i "«""-oftuœ sole nimbé do pourpre et dur. 



<lt) l'ivoin-, d«îu« 
nol>l..»(B(, frumiujito. 



Oh ! qu'il tarait bon vivrp toujnur. rtans M Paradis ! 

Ite chaque brin dhorbe. de chaquo feuille, de chaque corolle, do 
chaque rayon de lumière, n&hapiient le» effluve, d'un bien-itre, d'un 
bonheur, qu'il me «emble avoir dé.i,\ goOtê aulr..foi,-qu»nd J'êtai. pe- 
tit, tout petit. 

r.nr.iUàjit (i'allOgrttîse, je foule .o tapiw <le verdure Dt dP fk-urs 
cbccHant dos yeux, ia maîtresse fortunôe de ce domB^ine enchant.^r.' 

IV* cris joyeux. d«, rires frais .., ,k,.!,„ frupin^t soudain m-s 
ur^.lir«. «t j« VOIS. dObouchant d'u„ iK,.sq,»-t voisin. d.nix lav.ssarits 
i'nf.v._N, k- frcre et la sœur, reyonnimis do Joit-, tU- rniid-i.. .^^t d»- saii- 



A nu 



ilH 



H iif»toiit un mmnrn 
vntrcni vjv.mont dans II- 



iiiloidils: puis, m- d'oniinnL la 
x)S(iu*-l . 

.10 me prCH-ipite à k-ur .uitc -. mo trouve hrus<i ui-mont en face dun 
irnn... d or massif, incrustû d& d^ajn«„t. c-i de pit-rr.« pi^r^-it-uses. .,u,our 
duquvl MVnMmsM'ut <i., numbr.^x courtisans; ontr'auf ros, raunablo 
Pouc.ur. I,.s inc.ffabk.s raressea. le profond nGvouem«nt, l'admirahl,- 
Atmt-jîation. W ^^-nOreux Sacrifice et k- divin Héroisu.e. .Sur ce trf>ne 
dtn,« rich.>ss,. inouï,, K syc^boie d,. l,. !\f„t,^.nit6. um- liein*. incon.pa- 
rabl. .1. „iaj.^1,.. d- bontO. d« douo..ur, .niour- d„ «,s bm« .^ pr.^« 
ûvt-c an.our. «ur son ca-ur, l,.s deux c-iiôrubins qu'.-!!.- couvre de l«.s«rs 



Sali 



m tn'! 



bas, 
; <|uo jv V 



!'t profoiidôiui- 
ii-TiB de inuyc.u 



Lt Oniu : Quf 



fst diviw;. domundai- 
. Madame, qui donc 



^"''et abinu' qui. 
dit-flii.', c'est k? Oii:ui 



par mon i 
<io la r-.'m 



:i''. M' |H-rd lians l'infii 



i>j suis la Tendresse maternell«." 
Ia' cœur de i'homin© est d„nc un abîme profond. 
Et le cœur de ia femme, un abîme sans fond. 



LE MOINEAU PENDD 



I« ;"";»in« A-rmf,,.. v.Ts ,r..;, h™r,« ,U. l'a, ,». ,„ . ,■ 
le C«rrS ViKfr. Joui»«,„it par intUp.,.. '" * "", ." r uni -sur 

d'un,. n,ni,„„ v„i,h,o, «„„« nioinea '.'"""■'■■'"' »■"• 1" lx.nl „u toit 

d-u„ „„nv™„ „i. „„, tr»i,Z°tr™„T,';;rr ,..'.';"''!T™' "■"' "^^^ 

thoa™. ' "'■ l""nis»"i'-lit se cmlcr ,1t. douces 



t. 



1..V T,.»it,.... iH-.ann,oin». B«ml,l,ut inqui.Mi. 
irmiit lurtiveitiCTit kt, deux pititts p,.,!™ „„ 



■t ,it. 



-Tout il coup, l.,)nasaiii ,|,s |.|„, 
de iu,>inooux cmiluits pur un iiu-ile si 
I>a»s,-iit ,.n coup ,10 n.„t .,„-,ta,u, ,,,. 



tMiips à. autre, 
rs l'horizon. 



mil tiH, 



niinluljl,.s, „no douzaine 
mais hérissé et furieux, 
fiiant droit sur le nid. 



, . - ........ „,„■ ip nui. 

I- un des amoureux r,«le coi. L'aur,-,— I, .-. 
'-'■■ .mu» ..„ vain: il ..«t n^U>u.l^ Z'A^::^'''^-''^'' ^^ ^'-^ 

pt-nrh... ^ ^'^"".ni |,.,„|„„.L^„t sur l'arbre le plus 



■ lui 



itio 



l<p. 



iinayii 



' (l'une jf 

i 1H*C. i'ol 



u hOrissi''. rf'un coup set- dit f^w- i-r .1 .... 

ne .aneh,. „„-i, ,ais,t ensui.e et „.rre ,orten™ ',^11 

reaaV v i„„. "' '""""' ""'' »™ ""'"" Le» -bour- 

uaux .V ,„„„,.„,...,„ .,.,ro,t,^.„, „ ,„„^ „„ ,,^^,^ ,_^^ , __^_ coupable vie- 

Ia' nioinfa-ii .iMirroii.C ouvre k- bec, 

trerri:'';^;r-:,^:;':r^''^:r;r'"""^''"^^^™^' ^«--^ - 

de Crotone. ^-^^ 'mprudonts .U- l'inf..riu„ô ^^i],m 

Voilà (ItMic il! pauvre pierrot pendu. 
Il veut s-,nvol,.r : vaitia rffortB. 



t'ircms. 



' le vois qui se balance dési-spo 
' tardi'nt puK fl attirer 



■'"w>n( s-n tinussant (h« cnis dy dt- 
>r<"nl aili-e t\,-n mi- 



(!.■ 



•s™, autour ,. i.ar.„ sur ,«,„„i :::;;r ie""' „!:;':.':. :rz:^rz 
zxz '^""'"^ "'""■"""^ "" '""■" ^- "- -' .!■ "ar,vrt.u 

u.i::^:;::^r:!tTr';r^r;:n .zr":.»:»^-?- r^" 

' ,e par un v,>isi„ .rop Un. ^ .Tl'lrrre': "li "'m: put 
aff.rna.r ,.n tout. vfrit6, c'e«t .p,e pin» d'un .Htrmi no, '«„, PanT- 
„,^i'« ":, ,a"';;;7"''n""'' ■" ""'"'■ "' •""■ '*• """*■•'' ™ «-ar,ort rel 

iir^et^L'^^r" r"3ir v;:^'" -«-—• ^ ■» '».on d» 



CHATS TONDUS 



I.'an dernier, je visitai» en toiiriKte lt>s ftériqucs cninpnp;nGs et tout 
piirtic\ilit"r,.iiR'nt Im pltifrcw si pittonmuifs «'t t^'ut-t'lii; uniqufs au iiion- 
df (i*" la (inspOtiie, sur lo Oolft' .Saint-Lauitïnt. 

A inielqufs \n.-vuin de l'i-iulnoit ofi la Rivière "Chalto" 8o Jette limiM 
!.■ SairiL-Lamtnt. but une plag« do tout*' bcuuti^ mais 'fisprti\ je l'ô- 
cimvriH cortains vestiges d'habitations qui cxcitOrent vivt-mmt mu cii- 
riosilê. Cette curiosité dtwint i,-.\tr,-.iiH" quaiid. sur une pierre )ihite 
d'une cvrtainB dimunsioti je crus distinguer cbes lettres aux trois quiiris 
fffiVCW'S par le temps, le sable et la inouss»-. 

Aprt^ avoir soigneusement dfibarrassô la surface de la pierre en 
question, j'y ai>erçu8, en caractèrea gravés, suffisamment visibles, ci-s 



CAr LA l'LAOK, 17:2 



;ur, je soulrve avec difficulté 
i d*.- surprise à la vue d'une 
. sorte dt" niehc évidemment 
t'xtraiix' un parchemin roulé 
fiil jioui- moi l'affaire d'un..- 



ileureux de nui. déc()uverte. mais i 
le bloe incrusté dans lo sol et jette u 
[xaite eassetU"- tl Uiuktiu placé© <lani 
cifusée ù di'WHein. Ouvrir la cti.ssi"H.', 
(t attaché par un fil d.; iaïue, le dér. 
t-<onde. 

Or voici ce que j'y lus : 

l.A l'I.ACK. -. AOUT. AN I>K CItACE IT2S. 

1,'an dt-inier. par une splondide journé,- <|u mois de mai, les paisi- 
bles habitante du villagu "La l'iage" *■ trouvèrent dunN un émoi ex- 
iraoï'iiinairo ; n<ni sans raison, comnio vous l'allez voir. 

Nul n'en ignore, il n'est peut-.:Mr(i pas une seaile ftiniilU- de nos 
couia^'-ux iKvht'urs et di' nos bons ■habitants qui n« ponst'de au 
luDins une (V ces intérL-aSiinti-s petiu-s bi'-U-H qu'on appelle ooumiuué- 
uK-nt "des chats" ; car si, dans lea villes, ce- (îracicux animal est plu- 
tôt un agi'éinent, un ornement <|u'uno néces.*iité. dans les canipaynes, 
il est ciMisidéié il juslo Litre conuue un auxiliaire, un s.-rvi(,;ur lnd<Fi- 
jiensable. 

(fr. iitiuginez-vouH la stupéfaction générale lorsepie. l'année diTnière, 



paroille date, un certain nomiire 
eri,urent que leurs félins avaient <■ 
: luuseau jusqu'il l'exirémitô de la 



' faniilh-w du village La. Tl âge s'a- 
bol et bien tondus, rasés rtepulB 



lois joui's plus tard tous hr chat.4 
avaient subi la même opëratictt, 



de l'endroit, tous sans oxcep- 



•l.e pivuiiei- qui les vil. d© rire st'Tlala :" le second devint sou- 
cieux : If trnisi.'jno et le quatrième mirent à. contribution les plus beaux 
jurons de Uiur réih,Ttoire gas|)ésien ot canadien ; et tous firent sernittit 
de tirer une vengeance éclatante de l'iuuteur de ci'tte farce sans nom. 

Naturellement, en Ltualité de maire de l'endroit, et possesseur des 
trois plu« beaux chats du village, ,,e résolun da tirer Ja chose au clair 
L't jui'ai sur la crête du gros coq de imm poulailler, do retrouver le ou 
la coupable et d© lui faire subir sans miséricorde la {leine du tjilion 

Qui que tu soûs, m'écriai-je, furieux, si jamais te te mets ie gra[>in 
dessus, je i oilcrai de 'x-Ile sorte que Je tu laisserai nu conam^- ver ! 



H-j--'. C'illU ; Vi.us 1,-H cnilllaiHW.1 ? 

-. i-t rinfoitunC-e arrosait de 
hijou qu'elle sc-rrait U'iidrtf- 



AninUi df. c™ intention. voi,irere»«^, j, par, aussitôt en c«mu„- 
ffnc.. !,„.„ rCMlu ,x pou^.r mou r-nnuét» J'usqu'i compirt r(i«,ltat. 

Ma ,.r™l,-.rt. vislu. fut paur ma voi,l™. um- bonu. vi,.lll., vivant 
»,-ul,r d.n.» »a nu,..onmtto av,,: 1,. plu«gro,et l„ plus heureu, de, u,„- 
tous ,lu villagu. Lanlmal uvult s„l,i 1„ sort de mm congenùres, hélas ■ 

I.iudlKBation. la fureur, la r„„o. I„ d6s«>[K,lr de la pauvrs vioillo 
étalent aj-nves ù. un tel paroxysme que Je ne pus tirer d'oUe „nt„ 
cb,.».. gue ces „,ot» prononrfs du ton le ,,l,.» la„,^nt»We que j'a.e ja- 
n» s enu.ndu : •<> n>on minet r „,„„ mi„,t ... p„„vre Dijou ! ,|,L 
d",t ,'■'".'.'" ""■■ ''""'■ """■ '"' """"•"''•«. 'es »uns cur, les bau. 

—Oui. Ii's uionHtrtN. 

—Non ! fi iiioTi minet ! rt mon mi mm 
»■« Uirnïes l,> Lorps épilÉ t'o son pitiivjv 
iiwiit (Iwns si'8 bras. 

Ailiers, ce (ut A p™ d« ci.ose „r;, la nâ-me scAno-chi^ le, (enmKS 
et l™ ™rants du moin.-e„r Im houmi™. eux. s.- répandaient en mill.. 
imprécations, mille im^ce» plus K.rrible, les une, que I™ autre., qn^ 
devaient l.ec«saireme,it faire frémir r.u.Leur de i'nbracudal.ranle ton- 
daison, s'il les enteildmt. 

J'eus b™u questionner de droite ..t do sauch,.. ,«,ti.a et grands, 
tout le monde, per.som» n'avait rien vu : nul ne connaissait, ne »oui^ 
■onna, ...eme p„s l'auteur dune farce dépnssant de cent coudée,, ,Z 
farces faites au village jusqu'à ce jour. 

Nous nous demandions tous avec ii„ p.^tit frisson d'effroi ,„u, 
I epidcrtuo, connnont un être humai,, avait pu s'y prendre pour ton- 
ervinm" ™ "'°"' '""'■" """ '" """'" "" """'""'' ""« '^'■"l"»..tnln.. 
Un chat, deux eh.jts, dix chats, p„sso ncre ; n.ais cinquante !.. 
L'air i,„8Sabkment gouailleur d„ la plus .-igéo des fille« de la "Gros- 
r, T,"',' '■*, "■""" °°;^ °'°"" •■'^■Phisto" de ia plus jcnme des tille, 
a la Ictto .leannctto auraient Uù évoiller ines soupçons- mais tou- 
tes deux aiiiutunt taa,t le« chats ! Et puis, du rt^te-, comment uu 
ra,ent-illos pu s'y i.,-endre i our Jouer un tour si |>e.ndal,lc. '.' 

Qui sait, flHe, ébranlé, en ievc^nt ch..z moi, qui sait si co n'.st 
pas -uiK. maladie subite et inconnue do nos félins... il y a : 'en „ ..icote 
chez les hommes, •t.. 



A 


ï>eiiui oiUrô. 


■ipp. 


le d'ïtiti'm 


(km-. 


sans doutu, - 


! L.'Hi 


i-int i.Uti 


iiioii^ 


. <lt.puifi leur 


ni""i.iv 


niuiT. Pi 



■lit 



I)uuvro« lAtfs jut. i-rtT I 11 

i'it'ssôofi par la faim cl la 
vitTimiit fil rampant, soir.int leur 



ut, 



. uo tK'nudcc, coimiie Aa rfcii'ns en 
fault.-, 1^-s saisissant l'unt^ après Tautre, 
qu'elles ont Ix-l et Irten ..t.; l.>r,duea 



jo contitato une r.,i(j .j(> j ,^^^ 
I conmiu- (les moutons. 
11 était tard : je ,.ris 'e p„rti do me mettre au lit ; co ,,uo i, ,., 
.k, Biand cœur, car j'étais h,™.,»ê, me pron^ttant bien t«,utefoi» de 

Tous les chats ,1„ villsj^ londus eomtne ,ks moulons au printemps 
tous sans en excepter un seul, avouez que c'était r,.nverBant. 

Mon sommeil no fut pas tranquille. I^ „„,„i.„„ de chats tnnSns. 
rasi.s, ln.ies. êroicliéa qui hailtéreut mes ,-ève». celle nuit «st Incalcu- 
lable. 



î 



A troJH hyu.vs du matin. j-6tai« (k^tout. nmiinunt niilk- projrlfl 
lorwïue la ponsée d'un pauvre "innoa-nf-voru on m savait d'ort-ia 
qui vivait ifiolC- d.'puiB quelque* aonfie». aux crochetB de la charlt* de 
touH, dan» une iiiisi'MahU? hutte Hur 
mes invfatitîationB. 



'>rd« du golfe, vint oricnUT 



Sans phiH dôliK'rcr, Je im- rendu «ur 



«i>iiH Ift nom caractéristique dt- : 



^ l'Ve t't ne tard*, pus â, 
po.ifiwr d..ua.,n,"nt la port* vern«.ui„« ,i,. la cal>«w. de l'innoc-nt que— 
pour caUHe— tout lo monde d^Hignaii 
"L« Coëland." 

Le Goéland est là. ÔU-ndu tout <k. m.„ i.mfï su,- ,„i ,„ifi<!ruble «m- 
liat. Sa têti^ ôbourifféo repose enfcui,. dan» un voliiniiwïux on-flfer d.- 
coutil grosHi.-Tcment et impurfaitcHient louttu. qu'au premier abord, on 
aurait pri» voloriliere |iour un uFt-iHi^- ,j„ duvet. 



Où diable 
surpris ? Un 
un oreiller de iliivi5t 



Coi-Iand fi-est-il pr.Kiuré an oreiller-là nie dt>mandai-je 
-lier d© paille, de foin ou de taine. passe encore, mais 
Lee oie» «ont «I nirew au village !... 
Eh ! Tami. in'fcriai-je en Boeouant le dormcui-, r6veille-toi et rC- 
ponds h nies questions. 

I^ pauvrt! diable brusqueiiienl lirû d'un profond sommeil ouvre 
t.f» .veux oonuw^ sit revenait de l'autre nw^nde. et se lève d'un bond 
i>n i.oussant un cri de livreur. Peraonmi juRqu'ii ce Jo\ir n'avait eu l'i- 
dée rie pC'nétrer dans sa retraite. 

Le (îoeland montrait une physionon.ie si lamentablement comique 
que jau.ais volontiers f-clattf de rirt-, si riniage do mes trois chatU* 
tondues, raséi's. radies, eût pu un instant sortir de m^; mOmoirti. 

— D'oil vient cet oreill'-r ? 

—lie l'ai cousu moi-mune. 

— C'e«t évident ; mais aVec quoi rti»*-tu cousu ? 

— Avec une aiguille, pardienne ! 

—Sans doute, je voulais dire av(<! quoi l'as-tu fabriqué? 

— Avec des feuilles et do lu niousse. 

-Tu mens : Le duvet passe au trayvers ! c'est avec du duvet volé ! 

— EH bciî '■ non. C'est avec dt-s iM>îIfl. 

-!).« poils t Des poils d..- quoi ? ,|,-s poils de chiens snns doute? 

-Eh ben ! non. Des poils de chats. Et le Goëland comme s'il euL 
été heureux de mon peu do porspicof^ju:- ; montrait se« 
fïros rire niais d'innocent. 

—Mais enfin pourquoi de« poilp ,i„ «ha 
plume ou du duvet ? 

— Kh lien ! je vas vous dire, monsieur l. 
maini_Ti ie ne dormais plus, rapport à un ■ 

I^ plus grande des lîetitrw & la ■■(îross 
des griimies it la ■Telite 'Jeannott. 
me ça : 

"Le tîoeland 



1 de 



-V-nts dan. 



I. ouate, ('o la 



lairc : Depuis trois sc- 
à un niial do dents effrayant, 
(îros*. I»uiHon" et la plu» p^tit,- 
du villagL- uï'ont dit un joui- coni- 



ta tiHe ! 
mte .iiiniaii 



tu veux te guérir et dormir comme un castor, nuts 
ir un oreiller de poils de chats: c'est ie seul moyen; ça ne 



Eh beo ■ la nuit. In chai, ,e pr„m»._. . , 
nmt. mol itout. Le. ch«. du «111.™^*^'' ™ '"'" ""«^i I» 

tre. «n. rtol.Uince. Je le. ,i prop,^,'^?"'';' '" """ W* "~ au- 
avec l™ poil. JW ,^trl,u. l-ortiU-rT^Li"."'"",,'*" '- ««>■•<*"; 
grande de. petite, 4 la Oro» Loui,^' T?^ , *""'""' "" '• P"" 

la P«H. J«u«,«t, du vlllag,, jal ^. * ", -^ "' ■*"** "^ ï""-» à 
le .lormal, eonm. «, carto, ,«„d 7™. n^. '^ ^'»™ ' " «*™H que 

Eu -ace d.un. «,1e coo,e«.«. ,„™ l^H:' r!" 
M»i« le plu, n«ib««„x d. ihi.. « na place ? 

corpaet la quouo * „„. ^„«,'"„V^ '^'j'^ "T"' ^e^u». ™, „ 
..™« . la „„de que „„. i» „„„ ^"', ^^ ^-^J^»™. P.u. 4 ,l„,t 

l.arm™rt«„ dLxTe'Xur n'^.T T'^""' *" '«'"' ""> «•■"•. "- di^ 
i..ai. «.tendu parler depui», ""' "'«"'"'•'rte et nul n'en a la- 

Maire de La PIa«e. 
fou, copie conforme : 

Auguste CKARBONNIElt. 



RECONNAISSANCE 



3 serpolet, le thym et la la-vanda. 



Autour d'un bel de lait fleurant 
une mouche gounuande voltigeait. 

Attir&j par la suave odeur qui n'Cchapo du bol, la b*-«tiole se pose 
hardimt'.iit sur le bord, ne penche pour atteindre lo blanc liquide, vin 
den vieillard», nourriture des petits cnf.inlH. mnin dôlices des mouches, 
des eiôphnnts et charuii; di-e (.t-rpimin ; ciiihutc* dans ce lac dun nou- 
veau Kt'nre ; dJKparalt pn-squo tout <i„ti^^' ; revient a la surface; se 
d'''ni(*n*- avec rag*' , t.nirn'? sur phw:.- ; naRi- ; toucht' aux parois gli&. 
Hantes qu'.-lle sWforce. mais m vain, de monU'r : retombe à chaque 
effort, jnotirliint d»- pliin en plus sis rinifft ailes ; s'enlize |>eu a pou, et 
va pOriK (.-nfin quand, poussé pur je n© sais trop quel esprit, ]e lui 
tends If bout ri,- mon doigt. La biMo -.-y mimi.cmne. Iv suit, arrivi-, «m 
se traînant, au haut, laiseant sur s.n. (Hvssti^co un ICgei- fvîllon d'or- 
K»-nl : S( ii'iiosi- un in-'^tt^nt ; ivanKy et repasse stïs pattes grfilee sur ses 
aik-*.. Rur non <^r>-. sur sa 'rompe, «ur sa tî-te. Hans trêve ni repos ; 
8'ass»-che cnnn ; ctond les ailes avec délices : bourdonne un chant de 
bonhi'ur. snn.s douto : me pique fortement et s'envole ! 



O douCL» I leçon ou iBSunce, voilà 



■ «n (11- Ifj 



coups 



Hfilas I que d'êtres bumalna 
Sont mouchcH sir ce point. 



21] 



LES MOINEAUX PRISONNIERS 

Qui vit „„, Hbert*. ^ivr» ,■ „» ,, „,„!,„„, 
tin au .olr, la ,m,c,eu^ tj„^" '"'"'"■"«"l». I"ur .«rU-r, du ma- 

-.«. vol.,., ,™ „.i„z i: tr::::r^::-x^^'^'- 
PI..- „. t„,.d™t p,>i„t a K.™;" i„ " ,:™*x "^ ^"■™'- "PI- 

ri" <l- Ll,iii„,iB ti.li%. tliambro, c.ii,„„l. u„„ „„„„^ 

(loahT 01 iK-c pl,-ins. la ,i,.rL. arrive Kf„,„„^ .,,. 

ov,<: mofiancn. on avant da la <«M.„ «,,t„, , ,' ^"" «"''l-iKO avec 
.«■M 11 ,0 (ait quu- s,v chère c„^^' T, """" *""»■ «»»"- 

cri, do ,an.ino-lo. p^ZZ ÏÏldl ; "•">■. '"""■■"t ,.,u, prenant, ■ou,.» 

-,.-.. „o por,„.u.. „rT';:,.'="j- -:;;;. .nir"'- 
lo b!^"d™:t p'^L':r,r"'^ "'""■"■ •'■"-^' * ■><- "-"'--♦ -- 
tou^:„?:d^o:-'r,,r.j:'tL°vr"T' '-.■^ ""- -■>"' »"-- 
.u^ OUI i™r «. ^.uiu.,.,™.rdr;,r'^tr;o::or™ '- 



Une minute apr(», nouveaux 
croscondo. 



'Pia-pia" 



timides d'abord, puis allant 



U- [li-ro arrive à son tour, mais nlim ,\,:i 

-.t. ».,„i.ne. revint ., 'ina,ome,.t, 'i^^r p;:^:;;:^:"^:::,:' 
r.u^:to:^'nint';r;^;;r ■ *« '--- " ■■-- - 

-«^» et. m.,.a.„nt de mon ^^ J^ c^^^Tr,.,^:;: .^ 
Woîiis d'une minute s'écnuin T ^ 

lu v„,„t ,orm., ^ p„^, etCo p^^ ;:%::Tz:\ rd""'""-!-- 

oommoneo la distribution. "^ ' ""^ '* ''"'■'' * '" "Se. 

fun niouvomcnt brusoun liront mr ■ r ■■ 

uu^in le volet qui claqw aveo „n bruit b« ,LT"' ■ " '■'""'■°'' '''°'""- 

"" oruit sec. mais sinistré pour l'ol.seau. 



L« puiivro mire Bunirtn et Mr^te. lubg le reita de la bM(li><«. 
voltiffe, fort en peine, un iMu partout daae ma ehanrtiTe ; l'Mour^lt 
lénOrPDiert contre le nnir ; tomba haletante, aiwoleste et. prlionnUra 
4 aon tour, aprèa m'avoir roctameM mordu le dolft de «os gro« bee 
d'aoier. elle rejoint eea petit* 

J'ouvre le volet. OoiKna aKOndes aprM. le p«re eubit le imn* 
•ort. au moment où. Intrigtlè. Il demande .\ lu vieille compagne pour- 
quoi elle a paaiA de l'autre eftU. 

Voilft donc la famille r«unte. Soront-liii heureux? Hftiee ! le p^h-e «t 
la m.Ve no reci»mai.»«nt plu» leure petite et œui-cl. etomW^ et mueta, 
«e demandent avec e4froi quel! «ont ooi ïro» olaeaux h6rinéa qui la 
niaurtrlanmt les ailes et le bec contre le» barreaux de la cage de far 
cherchant. df'»eap«r6s. le chemin du ciel. lo chemin du bonheur. 

Plu» d'amour, et partant, plun de famille aana liberU. 



QUKIQUES PLAISIRS DEIE AU CANADA 

An Cii.uuu. »i ibiv„ » ,™ cli„rn.r« I,. „ , 
K u. aï,,:.„bl» qu'.ll„ «t plu. court,, ., ,„ , '""" " ■■'" ^■^ •'■'""'"■t 
pla.-i,,, ,|v« Canudl™. «r.,is,.„t ™ ,.' ^ "' '■" -""«■■".■nt,, 1... 

i"" v„„„„>it v„ir ..u™ ;;"r ';:.""'."' "" ■""■■■ """-^ ->' "•'". ■>". 

''■"'"'■• ."""'i'» par 1„ b«..r. trop , Z'"!'.'''"'"""' '" l'r-mièn» 

J""r. «u, .-Klô, „„ ,|„„,.i „,, |,^,_, ' ""• •'•-■ automiK-, Trol» u.„ia, ,,„ 

'".-. iv, ,„„i,„ ,„,.. .t i„ „,,„t â,' „",'.'■,■■ T'" '"""' "" '" ■"*- 

I""" '■•'"' 'l.ii ™u,a i„cti,.„ I,. ,,.„,„. ■ '•*'■ '-"■ "«1» «ummmt 

/!> '-L II.M ciicoiistiincs A i>ront. 

<" r'Iiix luilos travaux. A la ville. 
"'" '"'"l'IW. '-n un mot, la morts 
1.) si.uoi do. rûcolti-a ; uuta« ti 
a"a...,. L,« riUdi,,,. „.vul,t ,K,,i 
'^' ciK', muifasin» ft (oyL-.s ,ur- 
'■' '^onceaM, de ra«lro du Jour 
la (rnicheur de« bol», des rlTlina 
'""""" •"■ Wat« dM rudos travaux 



la Ciiujpi 



C'-M la ™i.on ,lu ivpos plu» ou m, 
HalMtMl -itlt',i,t |, 

,iui,.uit, l„, r.^fnu Tactivit.-. 

doniino la n,„ll,.„«>.. ,„ „«,,,^,^, j,, 
ou peut ,\ rail,., ,l,«„i„„t à I-,., 
ohauK,» pui. k. ra,vous trop urdent- 
iwur ,1, pr6c,pit„. a |„ rccliorcho ,l„' 
« 1" lac», et devenir le, tc-nwlM 
* noB rol)ustt,s cumpo«iiard». 

I^'« PllIH llU|l|„..s tvilx IJU,, lo |, 

ni-nt If silfnal du l,r«„le.b«, „ pai'.'u.u" ,Y "i'"l° "" ,"" "'"■'■»«■•■ 1°"- 
lilas, pour les villa, prlnciè™. oui 7 1 aPpa,-,tlon <!„ pi^miers 

euohantwrasw,, couimo il y ,„ a t , """'"'<"" "" quoique, nv» 
vlïilanto et dCintô,™^,, do no. br!;vl"„" , '°"*'' '""*"' * '» 1?»^» 
« leurs cor,r...,o,.l,, da« >^L!7Z ZT'^'"' ■™™ '«"-" ""* 

titr™ ,K. r™t,, : 1™ Cimbrio^ur» »„« Li ",,.„■,""■" f '""'"" "»"■ 
1>H le. <hat« n l™ cKien,.. ooblij. v„l J, rondmwnt, et bion- 

■uis il pic vers lo •.,,-,„ith „- ', "'"■"'"">'" »" "«"i-"», le soleil 
commo du plomb fondu sur le comn.„„ "^'"""-'"'^'"''"•''^«■■■'' >-''ntmt 
.nai.,. se pr,-,,„re,it a leur U,ur a ?„" Xll T", ' ""'' "''" '«'"«' 

no. ru,., pour le verdoyant Kazon d'rpll^r ? " '^"""^ ««»*, 
rto no, fertiles eumpagne,. ï-^ bT, . "* '"'""" "«■ ■""■"-ene. 

te.- I,.. Plaisir., .t „„ cbar.ae»," srr:H;t'd"'V '"'""° '""' =" «'>"■ 
cro. la pa.sl„„ ,,„ rargi^nt ou tou ., l '"""■ '""<""■ *• •» 

avouable, „e ..rmetten^t pol^ Tl",,:, '.I vnr'T "T °" ""■"" 
1o« Uiois entiers, on s'arranKo d' ,"„?!,'' ° *' ™""in~. 

"ne liuitaino pour so livrer sans ■ 1 "'' '""' *""' "«"^t 

• ■*"' "■*"™ aux Plaisir, „ .„„, « j 
■■• doux larnlente. sur un. 



sonjl les «eu 
mont,> tou.i( 



' "^ "iviAjr, sans résoi-vn 

var,,., de 1^ eampagne, ou simpl«„„„t a 
llo onibrogfe et déajrte. •""""t l^ 



s insenient, pour ravir â l-«tmo«jh,-.,,e ,.,!.k"° /'"''^"""" Pro'oiWfc, 
ou .roi» jour, par sen=»in<>, SH. ™ ^ "» '» «"»■ ", d«« 

t-otlt prononcé pour la oanottum I^ u ■" ""' '"■■''«'■c-pcnsee à leur 

'i<- de rapporter, i lour r^r, quetZ" "^ '" '^'" ' '■^"^' -<■ 
d'«tur8«,„s, uno ■i'^-dou;.!,» a-TZ^„T^'" ^''"™' "^ «^~ 
"""'" '" 'iu^trc ôcarc-uil» comm» oclimnl. . "" ™ -"'°° ■"■* P='<=''«, et 
nullement de raconter engibatlquem T' 'i "° ""' '"' '°' «nP<-chera 
«mpnatiqwm „t ,t le,.--, amis une Infinité d'«. 



plolU cynfigtU^uM tous ploa «xtraordlnalrw 1m uh qu« iM autr«i. 
i^itBlgum-uDa, luolna m,vi»é», •& («it «ht ^ihier, do tut-nt qu« le tamCM, 
«.'t. Kuit dit «lire noiu, c'est Mua Cuntrodit la cbauo, linuD la plui 
fructuuuso. dt) fa.tt, la moina diapvndlfnme. 

H'nutru part. poitdiLot que les luarl». len [x^nti. bu iiw>rfondcnt h la 
pourBuilo (lo quelque lièvre imaginatr», ou w« livn^t aux dôlieew d* 1* 
ptcbo û lu Ugne (Itinti une anw* «oiitain-, < Jiuiiino ili* un-nouilles, les 
faDuneH et I«b «nfanta. tranqultlemen't. aitrtiii A l'ointir» U'uno haie na- 
turt-llo d'arbu»Ii-« en flour», protôgyunt lo viager tVun ftTmier. m II- 
vrt-nt A ctuuHoio au l'IoJRlr do la liyiturt.', do la musique, dpfi «nrtc-a 
^■^ •'<■» IKïUimes. qutt, A qui mkii x mit-Uï ils cr.iqii. m i\ I-IK-^ d.MiU. 

Im. iiinBiic des (.-mm**, «rl^éo par ly j^rand air. no rf«*ti> [>ati inactiv», 
K" vouH [irie do lo croii-o, C\-Bt un tliunnô-truiHi:' i>t-'i['<itiifl d'ulitJCdoU». 
de muta piquants, d« quertlon» et <i«t ré|n)tww il ri«ndrc jaluux lea avo- 
iiLts d'iiiH' cDUi- «U* justice, iiiaiH toiij.mis m timl Mt-n torit lio-nm'ur . 
Nos m*>reB et no» filles canaidiennes Bont trop chrfiticnnea pour s« pur. 
cH'ttry do déchirer une lUDle »b«oiitf, avec le» dent» do la calomnie ou 
do la m^-disance. 

A (iut't<iin-M luis, hil deiiioisL'Il.-** i> vulisiiu n .iid*-»!!' ■.-t d'h-ii monte aVec 
les roftaignols des bottqw^ts d'alentour. tundiH que k-* Jeunes garçons 
barlKjtetit tout -à leur aise aur lo hurii ilv la rivif re. dont lo murmur» 
œiystC'rk'Ux semble redire & tous la puissunco t |a l)Ont6 du Cr4at«ur. 

Main qu'apt."rçoit-on, U\'bas, au milieu ('-s j iseaux levant rii-i>-niont 
leur t6te verte o!-dcs«us des eaux limpides du lac ? Vite, en barqi», 
aio«Uouioiselle.s, et prudemment, en côtoyant les bord»— il faut se d«ier 
do l'oodu perfide qui, chaque annOe. h<^la» ! ravit tant do prAcIeuaga 
exlHtences— en côtoyant l08 borda, iiioninitt la rmuo comrao de vieux pé- 
cheurs. vi>u« Verrez U-w ro»u\ux B'ineliru.-r Kracloiisv-nK'itt conuiiiu pour voua 
saluer au i>assag«. vous, les graclousi's nymplR-fl terrestres ; et uxiwl- 
lant do Vos blanches mains une abondante moisson de auperhes nénu- 
phars, vous en parereœ vos soyeuses chovclures trt. paraîtrwB ainsi plus 
oharmantes. plus belles. 

Et puis, quelles belle*» parties do plaisir il l'orèe et aous le couvert 
des bois touffus, où il suffit d'ôtend.-o ta main pour cueillir les *^li- 
ei.'ux fruils sauvages que la naturo pro<lui' |>arlout à profusion ! tjut; 
de douces idylles êcloses & l'ombre d'un chOnc séculaire ou au milieu 
de fraiiPb<»iak-rH jitoyant sous le poids do leiirs gracieuses grappes rou- 
ges • I-es tracas, les soucis, les affaiix-s... il s'agit bien de oeia ! On 
les retrouvera toujours aflsez vite. Anuiston.i-nous, jouissons sans ar- 
riOrc^penfiéo do tout ce que le séjour i\ la cainpogne offre de bon, Oo 
sain et d'agréable, et û. demain les affaires sérieuse» ! 

Tel e«t le cri gf'nfTal. E* l'on fait ample provision d'air pur et de 
forces pour recommencer le lendemain le dur combat de la vit enliè- 
vrôo do nos rues. 

Mais tléjà lo soleil décline û. l'horizon : il faut songer au retour. 
Comme au départ, les voyageurs so préci|>iicnt t-n foule vers les <(Uais 
les plus proches. Hommes, fenuow. enfnnts, diins un péle-mêle indes- 
criptible, l'un traînant l'autre, se pouRsant. se iMjusculnnt. s'engoutrent 
comme une trombe dans lo bateau qui les ramènera prés de leurs foyers 
<iéwris, ou rodent, surpris et ion en peine, les chiens ou les ciiats 
qu'on y a laissés, tandis que le seiin c'ans sa cage, ou le p^rroqwst 
mir son perchoir, somiblent paralysés do saisisacnient et d'e*froi parle 
silence inaccoutumé et mystérieux de la maison déserta. 



»'!■. ,1,. Jouir 1, p,u. conirao(l6»oiit ,„,« , iT^ " "* "*°™ " >»"'■ 
«J 'liir„ult.,„„i ,.„ ,.„„,,, j„ ^^„^, """ ■>-• l'v,™ panorama, qui 

Mur I,.. ditférimt, gu.1. du wï.^r. I~ ^ . 

m..|.l. tort |.r,..ai.iu,-. ,.„ „„„„.. „„„ ^ ' "*™" «*■"■• l'mb.Klu.H 
!■■« vu,„„.„r„, ,„r,„„t ,|||^i„ ^ B„„,^ ,r ""'"'""""■ l"te"»,«„t 

• rj,„„>. i™ „,ou.„„., ,„,„rt„„ta eom,,„ J" T""' ''- "'«'"••■ I'» o°- 

' ""'■■"■■ - •"•^- 1-™ parque p,u. TZTjl,:?'^'' V""^" " '" 

«■■l.m l,.„r ,,„„„„ hahitud... ,h,m„„„i ,,„ '""'"*" ■!" "U." . gui,™,, 

■<-. .l.-r,.l..,- c,„.c,Tt t„a p,,, ,,„rm„„„.u. w '"' '"'""■■""■"'" l''"'- 
la hr„-.v,.„ „™ plaisir, l<.rr«,tr„. ,i. l';. T"? ""* r"'"™ "« '""' 
""'•'<■■" ■ <■•■ qui. I„ r,.t„„r un, ,ou ,î|.,,.,,^ * "*"'" ''™ ':''°'« !»■- 
rit,,,!,,.» ,l„ ,Ocri,.r : A , nnnOo proch.io, • """"•""" ""'l™'»" le. 



LIS TIOIS ETOILBS OU LIOENDI DES STEUAIIIBS 



I. Ilni^ 



<rM I* 



' (le vvrdtifi' < 
nt Irnil KVK 



iini'a- 



ittaur 



l'arai^iB t..rr>«i n 
fli'iii'. mil.' l'ti duiii, i-ii iiiiiiiiniix f1<« Umli' 
li.iir.. 1,. lioi .i« In CM^tinn, l'HiMnitix 

S'/i.iirt(irn i'«i In loiitn rrar»r«iil.. .In/iii <•! .l'.n' .jim- 1.' CnS 
liiir u iriuAi nu nriii,tni«nt , trolK ],-iiii.'», t:i.nl.-«, iritlit iid'urii. Almilf, 
H..l,,Ht.v ..( M.fr««linf, f-irinifit l« i.n.)>-t .!.■ vmitor Ia T'frt' i>ofir .-n 
.i.liiiir.r il" pliiN [.r.-»i l.>n téi h««Ma oi 1,« UiiutAii. 

Afjn .lu .|'il"*r imir'.rv'i.-B 1« p.iK.ih fi-^i^rlqu» (lu Firnminrnt, loa 
Hoi« «ii-ur». .rarCDrd, choiaiaMDt TiimUint. inl l'A-ln- <)u Jour «« <«- 
cfwî .■otiir''-i"ri«'iii d.in.". Iw» profotK'L-iiPn ,h- lllon/cm i-t, «Vnv,.|()ppÉirit 
du Bomt.ri. riiAtiriMU cir In Nmt, t>riii»-df*«u»t, l-rttH-d-iiiKïUP. pIIph lilr-rit 
A tiav.TM l.-H .-«r'Hc»*, .-n drolto llfim- vi-m la Terre U' cheniiD •ern 
lr»ng itfut-V'tre. iibij* ilu'import» 7 

U-H v,.,VH.Ki'UM(.» cri,.».t.'t* ne uiontn-tit du dolnt. '-n frinHonruirit. I.- 
vii'iix ut vni'iii'i' Sttturnc. dnril. '•)]•■» admirent n^unoioilia lu RiKinte». 
rmiwiil ftupn"* (lu boiiillivnt Mum, qui fuit mi- 



n'in"uii . 



ti>' 



<!•■ 



livre . H 
liuent ( 
tiHijtiur' 



Inclinent dovunt l'iuiixintint 
« leur pItiM gracmux aour 
ïpellf V-'iiiiN. i-t, pluN hii«. 
(fur, d'.vinuil>tb< 



yl rmiij**- 
r»- la liTil- 
' nvoiittt ilu 



(HlUrHIII 

tiiiux .liipjtcr : 
U\nu\ cHiuPtlc t-t t 

l'i'iH ,'j. Iriiis (l..i(,'lH (h- fiuriuiii.' fL (fur. d'.vinuiMe« («.i^-t» A 
doiK'.' l'h.'lM*. surpriwi iU» )<■« voir ■< pi^H d'Flle ; pui«. plunant un inn- 
tftiii uu-drMHiif» du l'unidis UTrt-Btr»*, Im truit Etoile» dcncendent bar- 
dimtmi, .'ffl.-ïinint & poiw d« leurs pi. il» Iôkit», I« nol du «ia«nifjque 
Jardin doWinÔ i\ inomm.- , i^ (»barriLnw-nt du munt'iiu do la Nuit 
hrlllfnt dv tout It-ur éclat : renpirent av<>r (tC'liii'H le parfum suave di* 
fl-UTH, dont i-M.-« Hdmin-iii Wh fint.h.'H .ri brillun'tvH corolliw , carosHenl I.- 
Ip lion, II? ticr.' *'t um* foulu d'aniuiaux accourus charnus au-t'i-vant 
(fi-lU« ; cupilli-nt sans plu» d» façon le» fruit» saVoiirc'Ux dont Iifi ar- 
trr.* tU- ri:.tn\ «ont «urcKarKi^t ; «■ôtonitont A la vub de l'Arbre ûtran- 
fiv du IliiTi ot du Ma], dans le» br.in(h.>« duquel m tapit l'Amour ••- 
pi»Vlt.' (t«'JA A l'affût ; arrivent enchant.t'-cH aux «ourceii du Tlffrw et de 
rKu|»hratei Pt. relevant gracleuMmant lo Iwird de Unir rolv di^ feu, d'«r- 
Ei-nt ,-t dur. pli.nMcnt av(>c ivipseo it-urii pi«lB dus légôreim^t voilé» 
du pivunttlrri', diins l't^u limpide y. l rnuMinircntc ci>nm»- N- cristal, 
riant. di*viaant Ralment entre elle». 

Troi» Jeunes Zôphirs, trois frAren. qui souimeillaiiiit tout prCs. au 
niilii-u (i<^n rofieaux. réveillOn par les nuU'fi arKentine» dt; ccm voljc inso- 
lil.-'i, ji-tl*-nt l,ft yeux sur le» trois .Suiirs, ,.t. ('mi-rvoilU^a do leur ray- 
oiinunlv et céleste beauté, 8approch(*nt sans hruit. ciu-essont do 
leur doiici- haloinf- le front aurÇoIô et (MJldide, la chevelupo de soie et 
d'or di's IroiH Etoil--n inUwditofl ; mnrmun-nt i\ leurs iir«illca surprisen 
du Hi douces, si tendres, si délicieuBtîs chose», que les trois' -voyageuses. 
ravioR. ne jettent dans leur bru», oubliant |>our toujours, nous leurs 
U-ndres cansses. le palais fOfirique du firimmKmt. leur patrie. 
■Pe Tunlon d<*H trois brillantes Etoile« avec les éoux et charmants Y.Ù- 
[►hyrs naquirent IroiH (Ji-s plus intér.-wHanLi-** fiunilles des 'Caryophyl- 
lacfvs- qui enchanfent par leur ôclatanto blancheur, leur prtScocitO. et 
brillent oonmi-- des étioles, en se cachant en vain sous le» épines et 
dans les haiis 

I.e« Botanistes, qui n'iRnoraient pus la h^ende, ont dC'nigné sous 
le nom KënOrnl de "Stellairwi" ( Et (ïiles ) ces trois Familles gui produi- 
r^-at l'AKsino modeste. In Morp;eline. ou iM,Mjp.m blanc, si cher aux oi- 
tttaux do vntiùre. surtout aux serins babillards, et enfin, l'Holostô .m 
bec (l'oisotvu. dont los flewrs blanches un Pwu rosôes se penchent triste- 
nKTtt, nipn>s la floraison, comme pour pleurer le splendide et incompa- 
rable Finuani«it, déserté par leur Uèra. 
Telle efit l'origine de» Stellaire». 



ALLONS AUX CHAMPS 



irrin-n on( rt'vcrdi 



I^N IIMJ|{lll-tK, l.'N IiIéLN n.- -nml it.lj.l |>|||>. I.^H V 

..ht I.MHrf. .urt.u.r .IVII... la douot .ni„»r .jm, tral.ii 
I— r„*^ ,M 1,^ ii^We^n rôpaodo,,,, niiun(™a/it, 



ioliHtMi, apri'-K Rvolr 

[Imicifi lient nuv.'Tli'H 
leur rt'triiite 

Itnir par- 



M'iduro (.< d« fl«ur». 



f'iin 1,1 f,.,r,., portom. mt couvor 

l'Hn. rond. Clair d.. n.,-.,au. i„ ,r..,u.. le ,îo..]on « l«i carpillon. 

i.-i .,„ I.... s,^^ ,,u, ^, tnr<i..nt, trav.rs.',. ,K.r l«» haraovon». 

■">' r""nMis, ,.tni>r..-«B6eB. Mitit, viennent, traçant de nombfiU» 

■"■■ '""■ '"'' •'"'*' ("'"""L nu lr»in.ni dan^ lo-irs iiiv«t(^rleuws 

'"'!'".," '■' "^ '''"'^ l'"'rd*.r,„Vll.^, q.,i. i-hiv,T pr.K:hain. Mir 

'HMirn'i iint lit V !!■ i)i''ri-NNiiir',' iiinir fn ic. .vi. . ■ .,_ i ,, ■ 

„„„,,„,; ' """ "l< .• l.-.r, l„r>... „„ ,>,.|„„,„|„ 

IV,,,,], lonBlo,,,,,,, ,|6j)i, noir. »,„„. n„,„„,ivMo „o,„ ^.i r«r..nu« ; 

"' ; " '■ """■"" °" l'""''' "'WS ».n II..I ,ou.^ le bor.l du toit de 

not,„ ,„^„.„rr. ol, nior,. ttBdrn. «o,„ ,„„ „,l,, „||. abnit, .o. prtlt,. 

1..1 l..urt,.r,.|l„ roucnulo i™dr«nor.t dan. I,, branche. c!w pin. ; 
F-*..ut., ,„ doue, voi, dlwmt ; "Q,,,, i» „„t„„ ,,t belle I Que mon 
nul l'St rhcimmnt f Que Dieu fmt bon •" 

Iji l«-c,i,,«ln,. hlanto barbota daii» le murai» et, mir la colline, le. 
n^neuii, br,ndi»,™t. folAtront autour do Isura wtn» qai IM alUltnt 
en broutant l'herbe courte et la mounse. 

Ilrlwuit le» n,::.« do la prinon de «>io, rimmonde rhenille prond 
Sun ..««or, muB la torme .l'un papillon au» ail™ pourpre» nuancf.» 
duiur.t d'or: rin»oct« allf, heurou», voltiRO de fleur en fiB.r, «■cnl- 
/ro du nectar contenu dam lo ciru, d'une ro«,, pondant qu« le» gril- 
lon», aou» quelque, brindille». »« content d'aimable, et tondre. cho«.. 
M» l'aurore, le morla sltflot» K, „|r» roquin», regardunt, aur le co- 
i.-.iii voiBiii, la Krive („llo (,ui «e Koiw il.- r„l»i„.. 

Le rclunol prOpare ae. concert,, f,„„„t ^or» le. air. »., note, inl- 
.■«tablea; et la «ri» fa„v,«o, « »„.„r, (ait ,l„ vnin» ejtort. pour ra- 
vir au ,l,v,n chantre son titre do ■■champion" de l'harmonie. 

n..îi» le co'ur do« lys ImnaxcuR-s. le» c,x:cinelle., que le, enfant» m 
I «.«.-«t a nommer 'b-He» du bon ni,.,", cau»e„t galment, entre elle.. 
<lu beau, du mauvais temps. 

.on^"i"""K *"^"- '" °""' ■""'"' ■""■ ""« t™"'"» ■»»■■'«. '»it '"- 
«onner le» bo„ do «,n lugubre houhouhou ! pend.mt qu. la chouette, 
* »>^ Kro, yeux rond», t.scin, une souri, imprudente ou quelque inex- 
iHiinij-nte raton. 



t.*.s ■n,„<>,n,^ croassent w,r 1^ or„.«n,y, rf-pondatlt „nx en 
coa.snnt au fond dos marai. ou but „ t,,rd .!«. fitan^s 

'-«• P'" bavarde et voleu« emporte d«n« «on nid, pour o. 
'it«, .ios [«,.!,.„, ftea rubi» ou va fourror flouB un vieuï 
^ro^.l'lrtî^, des ann^nuv «tr ^-i.,a,. _ 

,„ „ . ' ■"■—3 -u [rarKîisu par les - 

iuMis ciui. eux. .-ontimK-nt leun. éternel» et agaçan' -., - 



■■ S6»pe- 
dea 



1a diligente abeille »'va va butiner au loin, in miel incomparable, 
autrefois nourriture des dieux. Et dans le duvet des nids, lea nouvelles 
couvfK*, bec tout large ouvert, rôclnmcnt à grpnds cria la tradition- 
nelle pAtÔe. 

Sous le Joitt: gémilsaant, lee bœufs au pas lent, monotone, se sont 
arrôtôfl. haletants ; et le laboureur, de «a main pleine, a lancô dans 
J(î sillon le froment qui. bientôt, so métamorphosera en pain. 

Iai faucheurte rftcle Iw boutons d'or de la prairie ; feinm««, filles, 
garçon» fanent le foin avec ardeur, lançant, ù. pleine voix, aux échoa, 
Icw notes de leurs champêtres chansons. 

Les milans et les ôperviers planont vers le ciel bleu où les enfants 
turbulents laaicent leurs cerfa-Volants. ou poursuivent lee papillons 
blancs a travers la prairie, et les jaunes libellules sur le bord dos 
eaux. 

I* blonde Céi-ès. une faucille à la main, parcourt la plaine et la 
rollino, invjUiiit mut, 1>' mnn:d.' il moissonner domain ; et le rude pay- 
Htin. KUi'Itmt lu moissonneuse criarde, couche, sur le sol, les bl6s d'or. 

Sur les aires chargées de gerbes, les cultivateurs, d'un fl6au atcu- 
laire, frappent en cadr-nco le grain de l'an : tandis que. sur son «nclu- 
me, levant comme un duvet, son gros et lourd marteau, le Vuleain du 
vlllag© leur rfijKjnd'. 

L'activit4, la vie r^gne partout La natura entière est on Heese 
sous les baisers fécondants de l'astre du jour qui. satisfait, poursuit 
aa route, guidé par le Doigt infaillible du Créateur. 



\\: 



LA LANGUE RETROUVEE 



DUu vaut prémrve, Mttdamti. 
, , ''■"> "tari taeilurtti et èoudtur 

■■Kùlm : Héla. I Bien n'ct P.irfnit ici-bos, pas mC-mo mon mari!" 

C'ait cm ce» terme» quo madame Alphon.ino Tranquille «poiMe 16- 

Kitimo do M. .Jovial Tranquille, exhalait l'état de .on 6me. dans la 

sallo ù dlnor d uno villa mirant 8a coquMterio dans 1m eaux limpide. 

àb la riviùre Richelieu. 

Hflas ! Hêlas '. la Pauvre temmo n'avait que trop raison. 
^ Depuis la voillo, son mari, M. Jovial Tranquille, un bon garçon 
s ,1 on tût, est là,, assis, mir une borcouso qu'il numoiuvre régulifTe- 
mont do 1 avant il l'arriore, ot do l'arrific ,\ l'avant. 

Le bravo homme, 1 la suilo d'uno observation un peu brurque de 
sa chtVrc moitié, est devenu subitement plus muet qu'une vieille carpe. 
Impossible de lui arracher le moindre mot, la moindre syllabe. La 
piI>o aux dents, il fume comjuo un cratt^-e. 
—Jovial, le dîner cet prtt ; & table ! 

.lovial dépose sa piiio, se met .V table, boit, mange, reprcnrt sa 
place sur la berceuse, sa pipe entre »m dent», se berce, lume, mal. 
toujours dans le plus obstiné silence. 

V„,vons, mon ami, réponds-moi, lait Mnio Tranquille, les lamu» 
aux j^x : En quoi fai-ie ollensé ? ^ e, les larnu» 

—Pas de rëponM, 

—Veux-tu que je te demande pardon ? 

vair^rt^i'"""""'""^''"-""^' "^ '■"»• — »■""■- 

-Dis-moi, reprend la pauvre lemme, dis-moi, que taut.il faire pour 
retrouver ta bonne et franche galté »u, me rend J L^rJZ, 

-Jovial, ému sous «m m««,ue d'impas«ibimé, lume un pou plus 
vite, mais m garde Wen de répondre. 

Vi„tl',^ Z""''Z^ "'"^^ '°"° "'"' '■"""*' '" -■» W '« autre., 
infortunée » retire dan, .a chan.br,, oil elle Iai«e couler se. larme.! 
longtemps contenue., en murmurant : Que ,„i,.„, ^^^ Di^„, ,„„, ,^ 
trouver la langue de mon mapi ?... 

Une idée vraiment lumln«i«^jo vou. la recommande, mesdame.- 
nait. .,0 développe, grandit dan. lo cerveau de Madame Truiquillc- Oui 

d'A^cW^" ""■ ■°'"' "^^ ^°"'- '" "^^ "^'■''^'■" «i'ai "»-«) 

Oui, elle avait trouvé, la pauvre lonrnie, et son idée, comme vous 
1 allez voir, lut vraiment une idée de génie. 
Il est deux heures de l'après-midi : 
Le soleil bat son plein. 

ITh?, n ""^^ ''■"°° «■'°'*' '"'«'■■«=' '■"'""«■. «ort. hit le 
tour de la villa : inapcctp- tve*. oqs» i^, —i _--, . 

disant ass.^ haut pour que so^-m^ri ,'«t™,d?^r"-' '" ''""°'' "" 



Elle D Cl »Oron:r,t p., au d»ho™ : c'wt ,l,mc don» la maison 
m. ,1 „„■ r„ut 1„ cl,,,-,.h^r.- Et Mada^o TranqulUo. tout douwmct, 
p..» u |.„s Mn» »o pro.Mr, porW ,a lantornc ,V drolto, i fauche, sou. 
la tobl,.. 10, meuble, le« tapis, «c, rti*tant à chaque Instant : -Ella 
n '« |.n« ,r, ., : ,]le „Vst pas m .. ! Où donc s-eet-ijlle perdue'? Dans 
hL rhan,l.re A coucher p«i.^tre 7 Dan, le .alon 7... Rien non plus. 
V.>.™„, „„ «ronler. Qui sait si eu,, „„ s'™t pas rffugife là-haut 7" 
f/L biii»qu...m™t Madame Tranquille e«;ulode l'escalier. 



iHnffue lui dC'mtmge terrible- 
il la jurt. 



Jovial, intri)?u<i, suit ce nuim'-g,. 
meut : uuLis il ne dira rien, non ! u 

La pipe en souffre ; sûrement il va la in-nl» 

Not™ matoise créature poursuivant .,„„ jeu. revint, to. rne au- 
tour de „n mari do plu, en plu, intrisut : exiunino de n"- «u à la 
finnun.. de la gros™ lanterne les coins ..t l™ ri-coin, de la so.lle ^ ei- 
n,T,. signant par intervalles: 

^-0,1 donc est-elle paB.6e ?.., Jela trouverai ! il faut que Je la trou- 
ve .. elle „ est paa perdue, et le cBat no l'a pas mangte ! !•■ 

Comme, un coup de foudre, la pen>^ que sa femme est devenue 
toi „ aa,s,t le muet . 11 considère un instant .« douce moitié avec 
une ^er,tab o épouvante : et, n'y tenant plus. s'Ccie d'une vol, an- 
B^.>.s.,.: Pour au.our du ,«n 01,.u ... Phonslne, que diable cherches- 
tu donc la, en plein jour, aV6« la lanterne ?" 

-■■.le cherchais ta langue, répond auasitat la femme, souriante- 
Dieu merc. et grtoo il notre Vieille lanterne, je viens d„ la trouver «il 
in : fais .-n aorte, mon homme, do ne i>lus la perdre." 

brairIj''f,C,?'m,"";'; '"■-■""''™«. Purt d'un franc éclat de rire, em- 
Draase sa lomnir qui pleure, mais du jok'. cette fois. 

d., MoSïeujT,;^^!'^'^ et le bonheur K-gnent en permanence au logis 
îéBitlZr Mad.tme MphonMno Tranquille, son épouse 

CONSEIL 
A vos mari, boudeurs, MewlaiBo,. opposez... la lanterne. 

MORALE 
Lanterne et douceur font plus que larmes et violence. 
C est moi qui vous le dis. 



■A COUSINI 



Ag€e de tfaim g^, . ^ 

■a. ««..in. Blancta qu, ^«îlkif ". °'''"^"" ■"«'•"* ■>«. 
'Ut do„„fe p^, ,„„i"^' '^'^-J; » "»»" ■■». BlanchrtU," a^ 

•f 'avais troia «m. 

No. tfeuK petiti cœura voJèPent. k< 
~u. .nt««,„„. .i ,,e„ ^ ^^^J- "" "■" '■"" -" '•-'": «ou. 
1. .'. I. nuit pouv.it «Tn^" ^^i;^'"^""» "" l"» 1» ««nbr. ,„,. 

«« cluiDUl, Pouriwi».nt »veo du . , ' ** '^'■" «■ "■•• 'i>« » 

'leurie. Je, brillants pap,li™, °' t II'''"' '" P™"'» «mteume. et 
V» libellule», le, ins^t^Ze. ""^ " """ ■'^' "■« '<» '»- 

Quelquefois, entraines nar le, , „ 
■•-Vis. «XI piod, ;u«,uTu.^^. '""^ '■"'"'*"»■ »»'» Plongions 
'■«".te t~nsp.™.;, fl„'",^"' ""• "■■" iu'quaux «paule, d^ 
no. cris * joie le. (eulll^^ ""'■;'"^ ■"«' '""^ ■ ^««nant de 
«route l™ noujb,^ oiseaux m^, """' ■"■"»•■ "«• ■»«*'«■>' M. 

"ecret^ dans les bras tou/fus d« or^e^;;'""*™' '°"'''™'™' '^" "<"•' 

Assis Mr lo colline, nous reirarrtl„B. 
niajestueu, 4 rhori^m,, quand 7L,'' "",""■' '" ■"'"' "> '»"<=t" 
caprice, .an, doute, voulut mirer ,l%,rT '**''«"»' * " *'»*«• 
naM. .ve„x bleus de ma Nonde cou^J ''''*°°' "'"^ ""« 1« 

1"^ riche trésor caché m P^ le, Mvs'C ,^ cherche^.peut^,., quel- 
moqupurs. ".v»u\iv«. i™ Ur4ces ou les Lutin» 

^.o^Tsiirrrit^^^r-ruTst,'"- t^^ •■- »- "- 

Blanchotte. ardent. Zt Z, veux L ! ""• ^™'' -""»■' ''" "' ma 

ro * m™ ân«i, nilunvine. rènflamu^ liTT" '''"">'"""■••<■: «'«mpa- 

■Xoge toi dan, le cœur ,,."""""• "'""«' »" u-ndre Amour : 

KlVLDGtJE. 

L'astre du jour satisfit avait rtisDar,. ,i ii, • 
son chariot de leu 1,., (Yrni.iio, t„, ul J horizon important sur 

laissant en retour les Pc'.,.,:, fdr^ ^ °°'"' '""^"'^ '■"'^'■'«- '""•' 

'" '"■'^ ^'^"'^1 ateo de l'amour 

deufZpar'""""' "^'" ■■"■'"- - '»v«-. s,U.„cieux. c,„..m. 

.ouraût": rts *u:"c:„'rL;r ^r '-" '■™~"'-™' -- -- 

care«8,ints du Donheur. 'l'iwnts d ivresse sous les baissrs 



LES DEUX ANGES GARDIENS 

Velllei. ■ur mol qu^iu! je m'èveilIe, 
Don «nge, [luinnua D\ou la dît. 



Qui de vous. r.h<^B enfantii, n'a jaiDe.iH adrossô un» prière flemWabie 
A l'Ange quo Die», dî» le premier instant do notre venue sur la U-rre, 
a commiw à la garde de Chacun de nous ? C'est la croyance et Ten- 
fli'ipieintmt do l'Eglise.— et il faudrait êtio plus que tCmOroire pour 
(K*'r admoLtrti lo contraire,— c'eW, la croyance de notre sainte Mère i'E- 
^rliHo cntholique, que Dieu, ù la naissiwice de toute crCaturo humaine, 
déir^iic un de ses anges, qu'il oharff,; i,>i,| ['«.i-ticuliôrement du soi n de 
veiller sur elle, do la garder, de la prot^iRer dane son corps et sur- 
tout dans son ftiiM'. Et ci-t iinge dôlégué par IHeu sera la fiiiî-le com- 
pagnon dL. rhommo jusqu'au momtnt o*1 l'anw, esprit comme lange, 
abandonnera su d<;pouille mortelle ixyar retourner en Dieu.de qui elle 
C-niixtii-- 

Mais cet ange gardien, noua ne l^ voyons ihis, car tiotre Ame seulo 
pourrait le contempler, si elle n'«a était omp^-chée par la matière, par 
notre corps. 

A c.'.t6 du l'ange gardien cCloBtc. Dieu, dont la bonté pour w>us est 
infinie, a placé un autre ange: ang^ gardien terrestre auquel l'enfant 
confiant adresse également cotte l»ulle priOre que l'enfant pieux, ft son 
réveil, ne manque jamais d'udre«B.r il son bon ange gardien du ciel : 
Veilli-w sur moi quand je m'évnillo, 
Bon ange, puisque riieu t'a dit. 
Et chaque nuit quapid je nommeille 
Penchez-vous sur mon petit lit. 
Et cet nnge yiudicn de la ter-n., mes enfants, c'est voire nu&re. Une 
mC-jv^ ! mais c'est le che<-<l 'œuvre Par excellence .te ta création, l'image 
la plus parfaite de la Divinité, un océan inépuisable de bonté, A, ten- 
dresse, de dévouement, de sollicitude, d'amour en Un mot. Et ce chef- 
d'teuvre. Dieu l'a jugé si parfait q„'j( n'a |>as craint d'abandonner le 
si-iour glorieux du ciel (>our naïtn- ,k.|ji. .-nfant. afin de prononcer ce 
mot ineffable : Mère ? 

tlue de fois, la nuit, pendant que, t<-l un faible oiseau dans son nid. 
sou-s l'aile de la mÔrc.. l'enfant. »,nis la garde de son ange gardien du 
ciel auquel il sourit, repose .lélicieuBement dans son petit lit, qwe do 
fois, l'ange gardien do la terre se penche sur lui. au moindre souffle, 
au moindre cri. inquiet parfois et treînhlant que son trésor, son ange, 
ne s'envole avec l'autre ange pour lo ciel, d'oii ils sont d<?scendus tous 
deux i\ l'heure ma.'quée par le Ciéateur. Et l'ange gardien terrestre 
é|»rouve de bien douces émotions a Ul vue de wm "amour" souriant 
en des rêves divins ÎL son grand frêr... l'amge gardien céleste. Mais 
lorsque, parfois, un voile de tristes»,, semble couvrir le front pur de 
l'enfant, dont les rV-ves d'or ont été troublés par quelques visions fu- 
gitives de la triste réalité de la vj,. humaine, l'ange gordien terreetrc 
se iK.nche plus avant sur le petit Ut et, en un souffle caressant comme 
un baiser:— "Oh ! souris, souris encore mon chérubin, souris encore ; 
car Ri ton ange gardien du ctc! a dispuni mom^-ntanément à tee yeux, 
ton ange gardien de la terre, pr^ ^e toi et sur toi toujours veiUo, 
quanti tu sommeilles : souri», Bourls encore, mon beau trésor." 

Ayez pitié de ma faibifîsse, 

A mes côtés marchez mns cesse. 



Cour cé,<»te. ii dic Ira" colTj'r, '"■' '^J° '""'""' ■" '" 
(ant, «jutenlr et diriger .e, p^mier "r""'"'' "'"' "*' " "" '^'^- 

m^x q„.e„e. aura pm. ,^ ^^ZJ-Î' oTT"""": "'" ■"""'■ 
qu'elle, lui infusera loe vertTs ZZ "' P"" "'■■t™'»"' 

puissant ? '■ " "^=™»a"-'« qui lo rendront jojcu» et 

Et, seconde par l'anire irardiet .( „ i .. 
l'âme malléable de l'enfant v Kpts 'c» "^^ * '" '"™ ■■"'"' 

sables qui feront de lui pîuatard û^ 'T'^ v.vifianta « ,mpé-:s. 
honn«e eitoyen, un OonT .IX^nZZt '""'^"■" ™ ""' '"' "" 

rurlpz-,„,rf le long j^, „^^|„ 

Et pendant que jo vous écoute 

douïï; '.'i^:r,v:T^,r:;rv -r'-^^" °"""'" •""= "«- ^' 

mont ù son .^i-ur ? Et de ou',.ll/s "" ""*"""' m"naurer co„,iam- 

qui n'écouterait poinrln l! ," *''"" '^'"'' ''"""•■ ''''"' >•"'"■"• 

__^._^ ^ po,nt son bon aiye lorsqu'il lui parle le long du ch.^ 

Vite i„compa7abie^'""un"' '^"d'u™ T!!' "''''"' T °"'''^"' "'■'""• '""'- 
qu'un souffle, quelque se Tul „ ■ ""°"' "" "°" Plus dou, 

clcl. C.r. tel e «tla voix de ^'L/ .""■ '" '" "■'"•'■ ""•' """">"« •"• 
Que cette voix encouro; ,oLn^*!„ '!'"'""'- '" ".""' "■"■'» "*- 
une voix de velours e7d'„r ^* réprimande, c'est constamment 

de divin. ,ui vaT,:it" :c".rTt1r,:bi:":e" ";"'" ""'" "' ""'"'■ 
plus secrètes. ■"• -^ MiD.iUKue .ius(|u en ses fibres Ie9 

Parlej-mol le long du chemin 
Et [lendant que je vous> «coûte 
e pi-ur que je „„ tomb,. ™ route 
lion amie, donnez-nio. 1,, ||,„|„ 

to gui„.,.a. te .soutlendrr qTln^ t'6v iU'""," """,'•• "'"""' '"■■"■'"■■"' 
de li^nchir précipices. orniOri ÔLt, clT , ° "^ '" P"™""™ 

Chute, et d'arriver heureusement a^î^r^ Ob'^ar' '"""""*• ""^ 
l'aile puissante de ton an«e gardien ",. „.. "J ,"'"'"": """ ""^ ""'■ 
fi<l."le et sûre de ton ange ™rd?m , , . ^ """" """' '" ""'n 

l'esprit de ton trc„ cél^LT t " "° ""'"'" '™ '^'"''t '"l- 

rassuré, confiant, ..,r,rerre^„,:r: T " """' "•' '" "'"' ' '"'^'•' 
n»nt 1« doux fraude, et diffic,^ ' :r^"'„ .™"-;™"'. CHirageuse^ 
tombe, o,1 le corps hunailn. M Z.I TnnZ' "^'™'"'""'°'' ''"■'-' ^ 'a 
dernier sommeil et retournera e. Pou,:,-," ''|'''T'" ""' '""^'''' ""' 
nemcre éclatante de Dieu, o,l l^J, ,'"1 „ T^"' "' ''""''' "^ '" 
et plus belle encore 1-» reveila^ e ^""r"^ '°""'"™ ""'" "»""' 
le .■«■in mtote de Dieu """""' ™''"' !■'>"' I» toute entrave, dans 

.déei.™ ^.ri'^.^trsi::;^: r;'--" "''""" "■ --'- 

■a fin des temps, la résur««Zp ",.'"..'!. .""" '"*'"'' '" *■■■"»• I""-. 

™rps et jouir avec iui dune „Micité-q„[ ^^ f,;^:;:';^:;;'"" -'" '"■' 



U UTIUNDI MU CAoonn 

LAVUmmMNITEFEimi 

Aurtlle C»<,«tte Tout» l«un. AuréH^ J. «."i; "Z*? •""• '«• ■"""■ *> 
«»traordln»lre et, .prt. ■. D^l«™^™ "OMxquK- pu une pl«« 
tlo„ pour le Dieu i ll;5JiïS.^^^™™'°"' ""■ """ '™''~ ■'«'"^ 

SilDto-Adèle et Salot»AlS»ïïin.Tf.^ ^ï^'i'îî"' «•^"«'Cyrille, 

.u.te, et u„ v„ oàw'^t'ZrTui:^'-;^^^^:^^'''"^"- ■«"' " 




/;?A^;.K;:rr;x^'?Bïr,"i;-'r„rrxïr«;7S!' 



gf-nôml .1,. rn^uvre son viâlfre ^JT^ arnd™, et nomma directeur 
domt^tiguTdo S„ S^°l« ° S»i»t-Hyaclnthe, et piu, tard, prélat 



I« CoBlrerie du Prtoi«ix SaiiK de Salnt-HyBCInthe m «rd» P«i t 
■0 répui<k-e dtuia Im ciUs voisiDeB, puis dunn les divt>rn« parties M 
la provlnoe et de la puliaai.»., et enun. aux Etat>-Vnls oO alla K dé" 
veloppi chaque jour avec un aucoùa Oionnant. 

SOEUn CAOUETTE 

U% Hinea tout ap6cialeiii«i>t (prlKs de l'aiiwur du rrtcieu» Sang, 
qui avaient vu dune r«tal><iaiit.'nient dunt- confitrle en aun homietir, là 
realiaatloB d'un de. \mri, plu» cnera déni™, voulurent lairo davaiita,i» 
pour la gloire du Sang Hedempteur. C'oat alora que aour Aur«lW 
Caouftte, religieuse chOT le» Dame» do la CoïKrfgatlon, de concert 
»vec deux auliïa religiCTise». sœu.- .So|>b|„ de llucarnalion. sœur St- 
Joaeph »up6rleure actuelle du couvât de Toronto, «oulo survivantes 
et Mlle Sophie Raymond, nièce du fondateur, dècidi-rent de conaacror 
leur exiatenco tout entKre. »i on le k.ur permittait. 4 l'adoration dO 
Sang de Jésua, & la réparation des outragm qu'il reçoit et A l'of- 
frande de leurs personne», comme victime*, à l'Imitation du Divin 
Cruoifi.-i. pour oMenir le aalut d'un |.lus ijrand nombre do re» .\moa 
racbeUee par l'efruaion du «aD? d'un Dieu. 

Mai» pour cela, ainsi que a en oxprimuit celle en qui Kerniult i iK . 
vocation divine, il leur fallait se dérober aux i':nt« glacé, du .Ifcie : Il 
tour fallait Ice murs «acres du cloître, l'ombre divine du sanctuaire. 
Elles conjurèrent donc le deuxième évoque do Saint-Hyacinthe, Mgr Jo- 
Bolih Larocque. de vouloir bien I™ réunir en communauté. 

le nom île s<eur Caouetto était depuis lonstomps dan» toutia lo 
bouche» à Saint-Hyacinthe ; tous connaissaient le» parole»'— pcHir l> 
moin» étranges — prononcées par la mèire d'Aurôlie. au moment dosa 
mort: "Du sang I du «ang ! la chambre oet pleine de sang î" Plu- 
sieurs prêtres et servants de messe avaient A maintes reprieee. «u mo- 
ment où elle communiait, vu le front de snMjr Caouette couvert d'une 
■weur de sang tandis qu'elle letir apparaissait tantôt en blonc. tantôt 
en rouge. 

Apre» de longue» hésitations, le vénérable et saint prélat, aillé des 
avis et des encouragements de Mgr Bourget et de H. le grand vitlain» 
Kaymond créa l'Institut du Précieux Sang et y installa, le 14 Bep- 
tombre 1861. les quatre preBrférew vierges adoratrices, réparatrices et 
victimes qui soupiraicfit. depuis si longtemps, après ce jour.. 

La chambre même dans laquelle était décédC* la mi>re de see-ur Ca- 
ouette servit d'abord de ehapelie aux nouvelles religieuses— la mai- 
Btmnotte existe encore^jusqu'au jour oil. gréce A la générosité de M. 
Locours. elles curent leur monastère. .Soeur Caouette avait ajouté A 
son nom le nom de Catherine, en l'honneur de Sainte-Catherine de 
Sienne qui. disait-elle, lui avait inspiré Ha dévotion au Sang Pi-éciou» 
du Sauveur. 

Une foule de faits merveilleux, me disait dernièrement une ûtlO« 
trice, religieuse du Précieux Sang, aont vctius depuis plus do IreBtO 
ans. prouver et manifester, chaque i„„r, plus évidcnun^t que l'inati' 
tution dee Sœurs adoratrices est une «euvre émanant do la volonté de 
Iliou Et la preuve la plus palpable de cette volonté divine est le 
développement merveilleux de flustltutlon. Cet ordre religieux dont 
la ppenw&rc maison s'est ouverte dans le plus entier dénûment. il n'y 
a pas encore un demi-siècle, coii.pto aujourd'hui 11 maisons et près de 
400 mcmtiree vivant, se soutenant do la charité publique, c'est^A-lir» 
des secours que la confiance ou la gratitude de» dévMa au Pr:cieu« 



H 



Bmng leur luMltMit «t laor apportflnt piMij- lubvenlr aux éoormm dfr- 
peiwM quil leur a Ullu «t qu'il leur faut eublr «ocor* pour ■'«toblir 
rfi»pjl»retï»nft, Hèmv leur pain quotidien leur arrive, co vnuida parti* 
par la voie de l'aumAiia puisque ces re4i|rl<w<M« n'ont aucune nuvneK- 
tôrleure qui leur rapporte de* dealcM. A noue. chrfiUens. de venfr m 
aide à coe amantes de Jéeue. dont icn priOree puiMantee sertMit pour 
nous et pour Ice nôtres, une roupcc do [>- 'ieuaos Mnédictlona. 

Abeoliimt-nt contmiplatrlces, ceH re4lK' -unes dont la nom caooalqus 
est ■Hellgie^jBCH adoratrices du Fr6cleu« S^ng" n'ont sur terre d'au- 
tre mission que d'adorer le Sang adonuhle d« JCeu», et de s'offrir 
ellfB-mfnit* cunune victime» pour la convfraion des pécheurs. ftlSB 
n'est p!u9 6nK>uvHnt qu« de les voir, chaquu nuit de nvlnuU & une 
houri'. H'rtVtinc»"r, touti* vf+uca do rouRtv an pioil du taburrmcle pour 
faire nnK-nde honorable au Sang Sacré do Jésus. 



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COUVENT DES SOEURS DU PRECIEUX SANG. A NOTRE DAHE 
DE GRACE PRES MONTREAL. 

Chaque communauté comprend trois catégoriee de religieusee : les 
ohoriwti-fl. les convereee et le» tourriiVres ou commiseionDaires ces der- 
Difrrve chan^&'s des affaires t'xtérieur«i de la communauté, le« autjve 
religiouses Otant rigoureiiBt'oient cloîtrée» derrière les grilles à travers 
IcRQuollea on pout Ice entrevoir et leur parler. 

G sainte folie do la Crotx, -.(Uela sublimes dévouements tu tw ^f 
éclorc î 

Un fait touchant et authentique termineru cette trop courto bio- 
graphie. 

La veille de la mort d« soew CaouetU*, Mgr Deceilea visitant la 
malade, lui dit en se retirant : "Je crois, ma sœur, que nous alloua 
tous deux, prendre la mttne voiture pour le Paradis. Le lendenMJn, 
leudi. « ^uiUîTt. mnie amancT?. a-.t PrArt^iir RartS. -ic-r.t îa ÎS^é: soîvaaeiîe 
a été fixé© par Pie IX au premaer dimanche du mois d'août, la salnto 
sœur Caou&tte, A 9 heures du soir, s'éteignait doucement dans le Sei- 
gneur. Quatre heures plu» terd, !e naint évoque de Samt-Hyocinthe 
rendait sa belle Ame & Dieu. Deux sa^intea âmes de plus au ciel. 



i 



.! 



Ijl^ll 






1ère PARTIE 

CHANSONNETTES 



fhi.'tlenf^, ù tiL Crô- 



l.".Mii ( l.u .l.niM..-), 



Au pliiH fort. Iii l'och© 



ii|i' 



''m 

'i'r 



tlinch.if.h' ( I 



t La [..t.U') . 



Dat.il il'Kiifiiiils 



[k.n 



(l.v 



<l>' l'Knrant .IC-si 



n 



'<> ft ,S()uri(|iii'l ti' 
l'uiulflii-n ( 1^- ) 



CariUoiiiiiv, iloi'lc'h. i:I.Kh.'tI--'s 

ChaSHi- luix l.iHU'H 

L'has^ti an.» l.oupH (1^). , . , 
ChaNi'iiiM (If I.<ni|'S (Les), . 
Ctyi il '• I 



(les MaïaanH 'i 

...r... 



.»... 



liiiali.ii I r..-) 

liin.J„i, I I...) I IVam. i, . 
tifalci. lu 110l«- ! 

...E... 

KUiil.» II,.,, 

...F... 
M,',ir ,;, lli,:- (I.a). . . . 

...G... 

Clin.i.l,. ( T.a I 

Oloi-lu ' \oi'I ! ' 

Or,inil trarvim ( r.« 5 

..H... 
Histoire d'iiiK.- Peau noire. 



1' >ii (1,,-) 

l'acawil ,1 IVraplnic. 
r.Lliiiat ,.1 iSaucisHon. 
r.-MI,, aa"'!c, c'.'St toi. 
r,,an,n» (1^.). ... 



...II... 



i;.tls I 1 .-^ rk'iJX) . 
Ilii'iir (l..--). . . . 



'it mettre. . 
...T... 



2g Lin [N'til (liabl,- en calotto. ... on 

...V... 
50 Valsf clo.1 Si (I*) 4g 



2eme PARTIE 



Contes, Nouvelles 



Ml"!,» „„, tlu.iMii» r.l7 M ,,„ |„,„,|„ II,. 

AnB-.» 'liinli,™ (Ij,, ,!,,„, I ,,2 Moi,,,.,,,, 

A lriim|».iir lri„„|H™r ft d.-tiil hs Mi.„i.|,', 



I'ris«,„,il,>f4 ( [,,^ , 



<'h»tN l«,ll(l,IH jO,j 

l'IilniiKliii M,-i,.|u»i (U, ,,j 

...D... 

Iiiilir; 

l'iMl.nr Mirro^R (l>,). 
...F... 



i n-fin. ri. (■„, „i,,n ( i.n ) 

...Cl... 
'lK,.r Pins» La l'i,v,. 



» fiuH,,,,,., 



111 
12.-. 

l:il 



!'"•« l'IulHi,-, ,C,-,|,-. „„ (>„_ 



Ibiir. du M„„Htoy„, ,,.«, li.'V,-.n„,l„ SI,-,,. („„u,.t„. 

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'luspiird (iriiiipthaut. ..... 

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'"ilii't A l'..Ulo,n„l,i||.„„,.. ,,„, '■" "'"'••■'"< '■""> >'" <"0,„U: 

'■" ''" ""'» "'■'■- .llspan, 

■ •■"•■■ ■ , r... !• ■ „tr,.,.„. . 

l-iki prisonni,., .le» ÎUita. . . l so In M,,,;,. ,.M,a,„-.l ; 

I., ' '"'■■ Mliiin.' s.irrirTi- 

il:' I :-'ï 'i";«lrt.!|iiUllir 

I.JIC Montrral ( r.e ) i]g ...V... 

'■""«'"■ '■«"■"V.-O (I«l 130 vo„„ ,1, ,,. ,,x-). 

131) VIHM.. riinlli' (I.o). . 



1C2 
10.-, 



I i^'fnde dfis Stollair